Covid 19 : perte d’engagement au travail ou source d’opportunités ?

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À l’heure du déconfinement, vos collaborateurs réinvestissent progressivement les locaux de l’entreprise après plusieurs semaines de télétravail, ou de chômage partiel pour certains. Mais se pourrait-il que le covid 19 soit source d’opportunités pour votre entreprise ?  Cette période a potentiellement généré un certain nombre de questions parmi vos salariés. Certains, consécutivement au temps « libre » généré par le chômage partiel, pourraient avoir repensé leur projet de vie professionnel. Si pour certaines personnes le télétravail fut synonyme de difficulté à s’auto-motiver, d’autres pourraient souhaiter une pérennisation de cette nouvelle façon de travailler ? En tant qu’entrepreneur, vous vous questionnez peut-être : « mes salariés se sentent-ils toujours aussi motivés et engagés ? ».

Et si vous profitiez des opportunités accompagnant cette période de covid pour fédérer encore plus vos équipes et porter plus loin et plus haut les projets d’entreprise ? CAPEOS CONSEILS, cabinet d’expertise comptable sur Rennes et sa région, vous partage ses réflexions sur le sujet.

 

Covid 19 : l’opportunité de féliciter les équipes

Certains de vos salariés ont télétravaillé. De nombreuses études / enquêtes créditent la thèse selon laquelle les salariés travailleraient plus lorsqu’ils sont en télétravail. Ne disposez-vous pas là d’une occasion pour féliciter vos équipes pour leur investissement durant cette période particulière ? La quête du bonheur au travail est un véritable objectif de vie pour chaque salarié. Pour y parvenir, la reconnaissance est l’une des clés majeures du management puisqu’elle favorise leur épanouissement professionnel et leur engagement. Pensez à féliciter publiquement vos équipes. En complimentant légitimement vos collaborateurs, ils se sentiront d’autant plus impliqués dans la réussite future du projet d’entreprise. Votre entreprise est suffisamment grande pour être composée managers ? Dans ce cas, n’hésitez pas à les briefer quant à l’importance de l’encouragement et des remerciements. Il existe de nombreux moyens pour féliciter régulièrement son équipe afin de conserver son intérêt et stimuler son engagement au cœur de l’entreprise. Par exemple, analyser les projets de chaque collaborateur permettra de mettre en place les actions recommandées en fonction des résultats obtenus : félicitations, encouragements, mise en place de formations et de challenges…

 

L’opportunité de repenser l’organisation du travail

Cette expérience de télétravail fût l’occasion de tester un nouveau rythme de travail. N’hésitez donc pas à faire un point avec vos équipes sur leur ressenti. Si le travail à la maison s’est bien passé, n’est-ce pas l’occasion de repenser le rythme de travail des équipes en proposant d’ajuster leurs horaires selon leurs souhaits, ou d’être plus souple quant à l’emploi du télétravail ? Le confinement fût une expérience éprouvante pour certains collaborateurs ou au contraire, novatrice et intéressante pour d’autres. Suite à celle-ci, certains pourraient effectivement souhaiter intégrer le rythme du télétravail dans leur quotidien professionnel. De nombreuses autres solutions non citées dans cet article sont à votre portée pour booster la motivation de vos salariés.

 

L’opportunité d’innover dans les modes de travail adoptés

L’un des enjeux dans ce retour au bureau va notamment être de dynamiser l’organisation et les projets afin de fédérer les équipes autour d’un ou de plusieurs sujets. Pourquoi ne pas lancer des projets collectifs, ou sonder les salariés sur les projets qui les motivent pour booster leur implication au travail ? À travers ces suggestions, les équipes vont probablement se soutenir et avancer ensemble plutôt que de rester seuls sur des projets qui ne les motivent pas ou plus.

La fin du télétravail ou du chômage partiel pourrait être l’occasion d’innover et d’apporter du changement dans son management. Pourquoi ne pas envisager de repenser votre communication interne ? Échanger davantage avec ses équipes, déléguer sur plus de sujets, communiquer de manière moins descendante et partager plus de projets : voici des pistes de réflexion pour animer vos échanges avec vos salariés. De nombreuses opportunités sont possibles en cette période inédite de covid 19 : saisissez-les !

Durant ces semaines de confinement, vos équipes se sont familiarisées avec des outils de communication à distance et de gestion de projets en ligne. Servez-vous de cette expérience pour faciliter vos réunions inter agences ou avec vos clients lointains. À présent, les solutions digitales sont probablement connues de tous. Une nouvelle façon d’aborder des sujets est à portée de main, n’hésitez pas à vous en servir !

« Chaque difficulté rencontrée doit être l’occasion d’un nouveau progrès » — Pierre de Coubertin

En d’autres termes, la période passée – et encore actuelle – a généré son lot de difficultés professionnelles. Toutefois, les changements liés au covid véhiculent aussi des opportunités potentielles. Gardons cela collectivement à l’esprit afin de se donner les moyens de saisir justement ces opportunités pour aboutir finalement à un engagement encore plus fort de toutes et tous dans le projet entrepreneurial que vous incarnez.

 

Les équipes de CAPEOS CONSEILS mettent à votre service leurs expériences et expertise technique pour répondre à vos besoins et être au plus près de vos attentes. Pour cela nous sommes présents dans le Grand Ouest (Rennes, Nantes) et Paris avec près de 190 collaborateurs. Réparti en 12 agences de proximité, le cabinet d’expertise comptable CAPEOS CONSEILS vous accompagne sur différentes missions juridiques, comptables, fiscales, sociales, audit, stratégiques et informatiques. Contacter CAPEOS CONSEILS, c’est vous assurer fiabilité et accompagnement.

Éviter les malentendus à l’écrit en télétravail

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L’épidémie mondiale du Covid-19 a frappé tous les secteurs d’activité et les entreprises ont dû trouver des solutions pour continuer à travailler dans la mesure du possible. Le télétravail a fait parti de ces moyens permettant de poursuivre l’activité pour faire tourner l’entreprise. Cependant, pour beaucoup de salariés et de managers, le télétravail est une nouvelle expérience, un nouveau mode de fonctionnement encore insolite et perturbant. Ne pas travailler sur son lieu de travail, ne pas échanger avec les collègues ou encore, ne pas faire de réunions, impactent fortement les salariés. Le télétravail oblige les collaborateurs à échanger majoritairement par écrit ce qui peut parfois générer des malentendus. CAPEOS CONSEILS, cabinet d’expertise comptable, vous propose quelques astuces pour éviter les quiproquos à l’écrit avec vos collaborateurs.

L’ascension du télétravail vous oblige ou vous a obligé à communiquer davantage par écrit. Vos nombreux échanges par mail vous ont peut-être parfois laissé amère ou ont laissé place à quelques tensions. Des points d’exclamations en trop, une phrase donnant l’impression qu’il s’agit d’un ordre… Voici 5 conseils pour favoriser les interactions bienveillantes :

 

Être clair et précis dans chacun des échanges en télétravail

Pour faciliter la compréhension du message avec votre interlocuteur et par la même occasion éviter toute mauvaise interprétation, détaillez le sujet de votre mail/sms en introduisant un contexte. Si vous n’omettez aucun passage de votre interprétation, la confusion sera minimisée. Si par exemple vous demandez à un collègue de reprendre votre dossier, expliquez-lui que vous avez une urgence sur tel ou tel sujet et que vous êtes débordé. Évoquer le contexte lui permettra de comprendre que vous êtes dans une situation délicate et non pas que vous essayez d’évincer un dossier.

 

Alléger le message avec des emojis

En fonction de votre interlocuteur/interlocutrice, vous pouvez mettre quelques emojis pour détendre l’atmosphère. Le message parait plus doux et moins sec. Par exemple un « stp tu peux faire ça rapidement » passera probablement moins bien qu’un « stp tu peux faire ça rapidement 😊 ». Vous n’êtes peut-être pas adepte des émoticônes mais repensez au contexte de confinement, si un petit smiley permet d’alléger un mail, n’hésitez pas à les utiliser. Pour mieux comprendre votre interlocuteur ou interlocutrice, essayez de vous mettre à la place de la personne qui lit votre sms ou votre mail.

 

Passer d’un mail à un coup de téléphone pour éviter les incompréhensions

En cas de tensions, prenez le réflexe de passer à l’oral par le biais de la visioconférence via les outils indiqués dans une précédente actualité sur le thème « Comment motiver et manager ses équipes en télétravail ? » ou bien du téléphone. En télétravail nous ne pouvons pas échanger en face à face c’est pour ça qu’entendre le ton employé permet de comprendre que finalement, ce n’était pas un manque de respect mais qu’il s’agit peut-être simplement d’une incompréhension ou d’une mauvaise interprétation des propos utilisés.

 

Faire preuve d’empathie dans vos échanges

Au début ou en fin de mail, n’oubliez pas de prendre des nouvelles de votre interlocuteur. Un simple « j’espère que tu vas bien » permet d’accompagner le contenu de votre mail/sms par une preuve d’empathie. Dans ce contexte Covid-19 où les tensions, les incertitudes et les inquiétudes sont très présentes, la bienveillance envers vos équipes et vos collègues est toujours très appréciée et redonne un peu de sourire.

 

Vous voilà maintenant paré pour rédiger votre prochain mail avec empathie et bienveillance. N’oubliez pas d’adapter le contenu de vos échanges en fonction de votre interlocuteur ou de votre interlocutrice. Votre cabinet d’expertise comptable CAPEOS CONSEILS reste à votre entière écoute concernant toutes vos questions juridiques, comptables, fiscales, RH, informatiques…

Ensemble pour entreprendre.

Chefs d’entreprise : quelles mesures appliquer pour le déconfinement ?

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Depuis le 11 mai et suite à deux mois de confinement dus au covid-19, un déconfinement partiel s’opère en France. Malgré cette ébauche de retour à la normale, la propagation du coronavirus n’est pas encore endiguée, et il est plus que jamais nécessaire de rester prudent afin d’éviter une rehausse des contagions. La possibilité d’un deuxième confinement n’est à ce jour pas écartée. Qu’il s’agisse de vos collaborateurs ou de vos clients, il donc nécessaire de pouvoir garantir un certain niveau de sécurité aux personnes qui seront susceptibles d’évoluer dans votre entreprise les prochaine semaines. Mais justement, quelles sont les mesures que vous devez adopter pour réduire le risque de contamination au sein de votre entreprise ?

 

Le retour en entreprise : une solution en option

Le gouvernement a statué un certain nombre de mesures visant à préserver au maximum la santé de chacun. En les appliquant au sein de vos locaux, vous diminuerez les chances de contamination sur place, et préserverez ainsi vos salariés et vos clients.

Avant toute chose, sachez que les personnes à risque sont toujours priées de demeurer confinées actuellement. Les personnes qui ne peuvent faire garder leurs enfants sont également en droit de rester chez elles (en télétravail si cela leur est possible). Dans l’ensemble, il est encore recommandé de maintenir autant que possible le télétravail pour les postes qui le permettent. Si vous avez des questions à ce sujet, vous pouvez télécharger cette FAQ du gouvernement à propos du déconfinement et du télétravail. Si vous estimez que le retour de vos salariés en entreprise est nécessaire à la reprise de votre activité et que ceux-ci le peuvent, voyons les mesures que vous devrez appliquer.

 

Un nettoyage en règle pour préparer le déconfinement

Vous préparez le retour de vos employés au sein de vos locaux ? De multiples entreprises sont déjà à l’œuvre pour accueillir leurs collaborateurs dans de bonnes conditions. Veillez avant tout à ce que vos locaux soient désinfectés avant l’arrivée de vos salariés : les bureaux et les meubles, les poignées de portes, les ordinateurs et les claviers, les boutons d’ascenseurs et bien sûr les digicodes… toutes les surfaces avec lesquelles vos employés peuvent entrer en contact doivent être soigneusement nettoyées avant leur retour (à l’aide d’une lingette par exemple). N’oubliez pas les sanitaires et les salles de pause, et surtout pensez à laisser à disposition de chacun du gel hydroalcoolique et des lingettes désinfectantes. Considérez que chaque personne peut être porteuse du virus même si elle ne présente pas de symptômes : dans cette optique, vos salariés devront être mis à contribution et chaque surface touchée devra ensuite être nettoyée. Dans la mesure du possible, les poubelles devront être vidées le plus souvent possible.

 

Déconfinement : les distances de sécurité sanitaire à respecter

Afin de limiter les contacts et donc les chances de propagation du virus, il est recommandé de limiter au maximum les rendez-vous extérieurs. Vous devez contacter vos clients ou vos prestataires ? Les appels téléphoniques et les visio-conférences sont aujourd’hui les pratiques privilégiées par le plus grand nombre et n’ont plus de secret pour personne ! On peut citer Zoom, Teams ou encore Whatsapp : ces applications sont  désormais connues et utilisées par de nombreux professionnels. Elles vous permettront de maintenir un contact visuel de qualité avec vos interlocuteurs.

Maintenir des distances de sécurité entre les personnes qui circulent dans vos locaux permettra aussi de diminuer les risques de contagion. Chaque personne doit pouvoir bénéficier d’une surface d’au moins 4m² : une distance prescrite par le gouvernement. Bien sûr, ce chiffre impliquera pour certaines entreprises de devoir procéder à des ajustements de bureaux. Vos open space et bureaux partagés devront peut-être être réaménagés, et vos salariés devront se répartir les surfaces disponibles. Dans le cas ou cela serait impossible, vous pouvez aussi envisager de recourir à un retour de vos salarié à mi-temps, afin d’alterner les présences. Dans ce cas, il faudra que chaque salarié puisse désinfecter son bureau à son départ s’il doit être utilisé par un collègue ensuite.

Afin de maintenir les distances de sécurité, et malgré les inconvénients que cela pourrait engendrer, il est également nécessaire de réduire au maximum le nombre de personnes présentes simultanément dans les lieux communs : notamment les salles de pauses. Vous pouvez par exemple établir un tableau afin d’optimiser les présences et d’effectuer une « rotation » des salariés. Les entreprises qui disposent de locaux réduits ou d’un effectif important de salariés devront peut-être visager d’élargir les plages horaires autorisées pour les temps de pauses afin que chaque personne qui le souhaite puisse profiter des lieux communs.

 

Les équipements nécessaires pour accompagner le déconfinement

L’endiguement du virus étant de notre responsabilité à tous, il est nécessaire que chacun respecte les gestes barrières : il vous faudra donc sensibiliser vos salariés. N’hésitez pas à mettre en place une signalétique adaptée dans vos locaux suite au déconfinement : signalétique au sol, affiches… Vous trouverez ici les documents officiel de prévention qui rappellent les gestes essentiels.

Il est de votre devoir d’équiper vos salariés de protections individuelles spécifiques et adaptées à votre activité :

  • À minima des masques,
  • Des solutions hydroalcooliques : vous pouvez vous en procurer ici;
  • Si besoin des gants de protection, tout en sachant qu’un lavage fréquent des mains est à privilégier.
  • Selon la configuration de vos locaux, il vous faudra peut-être envisager de placer un plexiglass de protection à l’accueil.

Voici trouverez ici une plateforme d’achat dédiée aux équipements sanitaires pour contrer le coronavirus : elle est soutenue par le gouvernement.

Toutes ces mesures cumulées engendreront probablement un certains nombre de contraintes pour vous, vos collaborateurs et vos clients. Gardez à l’esprit que tout ceci à vocation à garantir votre sécurité à tous ! Nous devons tous rester vigilants et ne pas baisser la garde malgré la décroissance du virus. Pour garder toutes ces mesures à l’esprit et mobiliser vos équipe dans leur application, CAPEOS CONSEILS vous propose ce document récap. Téléchargez-le afin de vous l’approprier ! N’hésitez pas à le partager à vos collaborateurs et à vos clients afin de communiquer ces bonnes pratiques. Enfin, gardez en tête l’idée qu’après deux mois de confinement, tous vos salariés ne géreront pas le retour au bureau de la même manière. Nous vous invitons à consulter notre dernier article : « Comment préparer le retour au travail après le confinement », qui propose une approche tournée vers le management. Nous espérons que vous ainsi que vos équipes vous portez bien, et continuons à faire notre maximum pour vous apporter notre aide.

Comment préparer le retour au travail après le confinement ?

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Voilà maintenant plusieurs semaines que le télétravail est instauré dans votre entreprise. Vos équipes ont pris de nouvelles habitudes et se sont adaptées à ce rythme. Cependant, d’ici quelques semaines, le déconfinement va avoir lieu, il va falloir sortir de chez soi, reprendre un quotidien dans une « nouvelle société » impactée par la crise sanitaire. Échanger en face à face avec ses collègues tout en veillant aux mesures de sécurité et aux gestes barrières, accompagner la potentielle réorganisation dans son entreprise et faire face à l’angoisse d’une crise économique. En tant que manager, comment vous préparer et préparer vos collaboratrices et vos collaborateurs à ce retour au bureau ? CAPEOS CONSEILS, cabinet d’expertise comptable, vous confie quelques actions pour passer cette étape cruciale mais délicate.

 

Les craintes du déconfinement

La date a été annoncée par le Gouvernement, le 11 mai 2020, les écoles, institutions et entreprises vont doucement reprendre leur activité à travers un déconfinement progressif. Après le chômage partiel ou le télétravail, les Français vont petit à petit retourner au bureau. Cependant, le retour physique ne va pas être évident pour tout le monde. En effet, chaque individu a vécu le confinement à sa manière et a géré comme il le pouvait cette situation anxiogène. Le retour va être plus compliqué pour les personnes ayant perdu un proche, ceux ayant été atteints par le Covid-19 et éprouvant encore une grande fatigue, ceux angoissés par le virus et ceux, pour qui l’isolement a été compliqué à gérer. Quelle que soit la position de chacun, il est primordial de prendre en compte tous ces éléments avec équité et respect. Reprendre son activité est « plus simple » si le travail à distance s’est correctement effectué pour les salariés et si leur charge de travail était, dans la mesure du possible, en adéquation avec leur situation personnelle. La crise sanitaire que nous traversons est source de stress et un grand nombre de salariés angoissent de ne pas disposer de visibilité sur l’avenir, de manquer de perspectives ou pire encore à l’idée de perdre leur travail des suites du confinement. En tant que manager, votre rôle va être en partie d’apaiser les craintes liées au confinement.

 

Accepter l’incertitude de l’après confinement

La crise sanitaire du Covid-19 est un événement exceptionnel est impromptu. Personne n’était préparé à ce choc mondial et à ses dégâts. En effet, il semble que de nombreux secteurs soient touchés et s’apprêtent à endosser les conséquences du confinement. Vous allez devoir improviser et avancer à l’aveugle pendant plusieurs mois mais rassurez-vous, vous n’êtes pas seul dans cette épreuve. Individuellement comme collectivement, l’incertitude restera la même. Il faut accepter et admettre que la situation est inédite pour garder autant que possible les idées claires. À défaut de pouvoir prévoir ou contrôler, il va falloir s’adapter, montrer votre réactivité et votre agilité face aux événements et au déconfinement.

 

L’impact du télétravail sur vos collaborateurs

Pour beaucoup d’entreprises et de collaborateurs, l’expérience du travail à distance est nouvelle. N’est-ce pas l’occasion de faire un point sur ce mode de travail et d’en tirer des avantages ? Est-ce que certains se sont sentis plus à l’aise pour faire certaines missions ? D’autres se sont-ils découverts de nouvelles compétences ? Quels sont les nouveaux outils qui ont été mis en place pour faciliter les échanges et les transmissions de données ? Cette reprise est peut-être l’occasion de faire un bilan des découvertes avec vos équipes et d’identifier les points positifs et négatifs. N’hésitez pas à aller au-delà des points purement professionnels en évoquant par exemple la gestion du stress et de la pression liés au virus ou bien, l’organisation personnelle entre la maison et le télétravail. En identifiant les différents points positifs et négatifs, c’est l’occasion d’échanger et de progressivement tourner la page de manière optimiste sur cette phase si particulière. Maintenant, notre challenge à tous est d’essayer de recréer une atmosphère saine dans des conditions favorables tout en s’adaptant aux éléments que chacun nous a fait remonter. Échanger avec vos équipes semble être l’une des clefs pour « petit à petit remonter la pente tout en se serrant les coudes ». En attendant la fin du confinement, n’hésitez pas à lire notre actualité sur le management à distance.

 

Sortir de son cocon de télétravail n’est pas évident, surtout dans ces circonstances de pandémie mondiale. Chacun a été confronté à soi-même et à sa propre organisation. Le tout va être de s’adapter en fonction des futurs événements tout en essayant de sortir la tête de l’eau. Mais CAPEOS CONSEILS, cabinet d’expertise comptable, vous accompagne dans toutes vos démarches et se tient à votre disposition pour vous épauler dans ces circonstances particulières et inédites. En cas de difficultés financières suite au coronavirus, vous pouvez contacter notre équipe dédiée d’experts-comptables via le formulaire de contact, un expert-comptable vous recontactera dans les meilleurs délais pour échanger sur votre situation et vous accompagner.

L’index sur l’égalité entre les femmes et les hommes

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Les dispositions du Code du travail précise que chaque année et avant le 1er mars, l’employeur se doit de publier l’indicateur relatif (L’index sur l’égalité) aux écarts de rémunération et d’évolution de carrière entre les femmes et les hommes.

Qu’est-ce que l’index de l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes ?

Pour les entreprises de 50 à 250 salariés, comme CAPEOS CONSEILS, l’index est bâti autour des quatre indicateurs suivants sur un total de 100 points :

  • Écart de rémunération entre les femmes et les hommes, par tranche d’âge et par catégorie de postes équivalents (sur 40 points).
  • Écart de taux d’augmentations individuelles de salaire entre les femmes et les hommes (sur 35 points).
  • Pourcentage de salariées ayant bénéficié d’une augmentation dans l’année suivant leur retour de congé de maternité, si des augmentations sont intervenues au cours de la période pendant laquelle le congé a été pris (sur 15 points).
  • Nombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les 10 salariés ayant perçu les plus hautes rémunérations (sur 10 points).

Si le résultat global de l’entreprise est inférieur à 75, l’entreprise devra mettre en place des mesures correctrices via la négociation sur l’égalité professionnelle ou à défaut par l’employeur seul.

Comment calculer votre index de l’égalité professionnelle ?

Il existe un simulateur de calcul en ligne qui intègre les formules de calcul afin que vous n’ayez qu’à renseigner les données de votre entreprise suivants critères évoqués ci-dessus. A l’issue de la saisie de vos données, vous obtiendrez le résultat des indicateurs ainsi que celui de votre index global.

L’employeur doit, dans tous les cas, choisir la période de calcul des indicateurs sur 12 mois consécutifs. Ainsi les indicateurs doivent être calculés au plus tard le 1er mars à partir des données de la période de référence.

Chez CAPEOS CONSEILS, le résultat est positif, puisque le cabinet d’expertise comptable a obtenu 84 points sur l’année 2019. Cela illustre l’engagement du cabinet pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

Information et publicité de l’index de l’égalité professionnelle

Le résultat de l’index ainsi que les taux obtenus pour chaque indicateur doivent être présentés aux Comité Social et Economique (CSE). De plus, le lien du site internet sur lequel sera publié l’index doit leur être transmis.

L’ensemble de ces mêmes informations doivent ensuite être transmis par télédéclaration à la DIRECCTE (Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi).

Les tendances du management en 2020

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Le Lean Management, le management bienveillant, le « design thinking » ou bien encore la méthode agile sont les nouvelles formes et tendances du management qui réinventent le « leadership » de 2020. Pour mieux comprendre les leaders de demain, CAPEOS CONSEILS vous propose de décrypter ensemble, quelques nouvelles tendances du management en 2020.

Face à la révolution numérique, à la multiplication des start-ups et à l’arrivée de la génération Z dans le monde du travail, les entreprises ne cessent de revoir et d’adapter leurs modes de management pour attirer et répondre aux attentes de cette nouvelle ère. En effet, selon l’INSEE d’ici 2025, 70% des salariés actifs seront des Millenials, il est donc primordial de comprendre leur vision du travail.

 

  • Le design thinking

À l’origine, le design thinking naît dans les années 50 aux Etats-Unis avec la célèbre technique du « brainstorming », cette idée de réunir son équipe autour d’un sujet pour faire bouillir des idées révolutionnaires. Aujourd’hui, le design thinking est une approche concentrée sur le dialogue et sur l’intelligence collective. Un véritable projet collaboratif dont le but est d’identifier une problématique et de trouver l’innovation qui permettra de la résoudre. Ce processus favorisant le travail d’équipe et le management de projet, met en avant l’empathie, le droit à l’erreur et la communication.

Le design thinking offre la possibilité de travailler de manière transversale en responsabilisant les équipes et en valorisant leurs productions. Travailler de la sorte permet d’impliquer les collaborateurs, de les inciter à prendre des décisions et à proposer des concepts. Les startups ou les grandes structures telles que Google ou Facebook utilisent cette méthode de travail efficace puisqu’elle permet une perpétuelle remise en question.

La connectivité permanente du design thinking permet de s’imaginer consommateurs afin de comprendre leurs besoins et donc, créer de manière intelligente, des solutions innovantes. Pour aller plus loin, cela permet aussi de repenser le business model d’une entreprise en lançant par exemple, un processus d’innovation (innovation produit, innovation de rupture, innovation incrémentale…).

Rolf Faste, directeur à l’université de Stanford, a défini 7 étapes du Design Thinking :

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les étape du design thinking

Ces étapes permettent de rythmer l’ensemble du processus de création. De la recherche à la conception, du prototype à l’implantation. L’objectif de ce schéma est de s’apercevoir si la solution préconisée répond aux objectifs de départ, si elle est viable à long terme ou si des modifications sont à apporter.

 

  • Le management bienveillant

Le « burn-out » ou autrement appelé le « syndrome d’épuisement professionnel » affecte de nombreux salariés depuis ses dernières années. Selon l’INVS (Institut de Veille Sanitaire), la première cause de départ ou de dépression d’un collaborateur serait les désaccords et la mésentente avec un responsable. De ce fait, la tendance managériale des prochaines années tant à remettre le bien-être des salariés dans l’environnement professionnel. Le bonheur des collaborateurs au travail commence par une atmosphère positive et humaine. Le manager se doit d’être à l’écoute de ses équipes pour instaurer une réelle relation de confiance et de respect. Il doit les comprendre et leur proposer des objectifs cohérents et atteignables par le biais d’une bonne communication. Laisser le droit à l’erreur et accorder des encouragements et félicitations pour revaloriser le travail du salarié.

En multipliant les solutions de management bienveillant, les équipes sont plus épanouies et donc, plus productives puisqu’elles ne sont ni stressées ni brusquées par un manager offensif. Il est important de placer le salarié au cœur même de l’entreprise.

 

  • La méthode agile

À l’origine, cette méthode était utilisée par les développeurs et les ingénieurs pour faciliter leur organisation en équipe. Aujourd’hui, cette technique se déploie au niveau des organisations et révolutionne le management. L’échelle n’est plus au même niveau mais on parle toujours de méthode agile. La méthode dite agile, est une approche collaborative de la gestion de projet et se base sur des « feedback » réguliers. Elle est appelée « agile » puisqu’elle permet de laisser place aux imprévus et aux changements mais également de rendre autonome et de responsabiliser les collaborateurs

Dans les tendances du management en 2020, nous retrouvons notamment la méthode Kanban qui est une résultante de l’application de la méthode agile. La méthode Kanban a largement fait ses preuves et montrée son apport de valeurs aux projets. Cette méthode prône un système visuel principalement connu pour sa représentation en tableau de gestion de l’avancement des tâches. Elle consiste à découper un projet en plusieurs tâches et à chaque acteur d’en suivre son évolution. Elle peut être utilisée pour installer une nouvelle organisation ou bien pour un projet spécifique en misant sur la responsabilisation humaine du travail. Elle s’applique sur un tableau ou en ligne, notamment à l’aide de logiciels tels que Trello permettant de faciliter le travail à distance en reprenant le principe visuel de l’affectation des missions. CAPEOS CONSEILS utilise la méthode Kanban pour échanger facilement sur les projets et apporter une transparence dans les missions de chacun. Les tâches sont hiérarchisées selon leur importance et leur durée.

Il ne faut pas confondre faire de l’agile (appliquer les méthodes comme celle de Kanban par exemple) et être agile (valeurs, état d’esprit…). En effet, faire de l’agile est relativement « simple », il suffit de choisir une méthode et de l’appliquer. Quant au terme être agile, lui signifie que tous les acteurs sont engagés et comprennent l’intention derrière chaque rôle. Être agile est essentiellement un changement de comportement individuel et collectif. Un changement d’habitude et de culture ne se fait qu’en ancrant de nouvelles méthodes et s’avère donc bien plus long que de faire de l’agile. C’est au rôle du manager d’inculquer les valeurs de l’agile à travers son discours pour convaincre ses collaborateurs.

 

  • Un management innovant

Faire évoluer ses habitudes managériales n’est pas une démarche évidente. Néanmoins, il est primordial d’apporter de nouvelles pratiques pour contrer la routine professionnelle. Ces innovations managériales sont de véritables enjeux stratégiques et apportent du renouveau dans l’engagement et la productivité des équipes. N’hésitez pas à proposer à vos collaborateurs de nouvelles formes de management pour recréer du lien avec eux. Expliquez votre démarche de « modernité » et demandez leur avis sur le sujet. Dans une atmosphère transparente, vous allez développer ensemble, des solutions qui conviennent à tous. De plus, être à l’écoute de vos équipes vous permet de ne rater aucune bonne idée ou suggestion d’amélioration.

À travers cette démarche, vous allez montrer votre capacité d’empathie et de proximité avec les équipes. Et pour être sûr de faire adhérer vos collaborateurs, il faut vous assurer de donner envie. Pour cela, communiquer doit être un réflexe. C’est ainsi que vous « faciliterez » les situations difficiles et anticiperez les retours négatifs. En misant sur la clarté, vous donnez envie de vous suivre.

 

Les dernières tendances du management de 2020 ne se limitent pas à ces préconisations. Il existe également de nombreuses autres méthodes pour apporter motivation et bien-être aux collaborateurs. Le télétravail, les horaires aménagées ou encore un espace de travail chaleureux booste la performance des équipes. Il faut cependant faire attention à ne pas changer votre management du jour au lendemain. Optez pour un changement progressif pour laisser le temps à vos collaborateurs de comprendre et de s’impliquer aux projets.

Vous êtes manager, chef d’entreprise ou DRH ? Vous souhaitez en savoir plus sur les enjeux du bonheur au travail des collaborateurs ? Nous vous invitons donc à lire cet article « La quête du bonheur au travail » sur le blog de CAPEOS CONSEILS.

Évolutions des déclarations des travailleurs handicapés

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Depuis plusieurs années, les entreprises de plus de 20 salariés se doivent d’embaucher des travailleurs handicapés à hauteur de 6% de leur effectif global. Si cela n’est pas respecté, ces entreprises sont amenées à payer une contribution financière. Cependant, à partir du 1er janvier 2020, elles vont désormais toutes être concernées par la déclaration annuelle AGEFIPH (association chargée de soutenir le développement de l’emploi des personnes handicapées) quel que soit l’effectif de l’entreprise. CAPEOS CONSEILS vous en dit plus sur cette nouvelle réforme des évolutions des déclarations des travailleurs handicapés.

 

En quoi consiste l’obligation d’Emploi des Travailleurs Handicapés ?

Toutes les entreprises doivent recruter des personnes en situation de handicapes, peu importe la durée et la nature du contrat (CDI, CDD, contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, stage…). À noter, depuis le 1er janvier 2020 les entreprises ne peuvent plus passer par des contrats de fourniture, de sous-traitance ou de prestation de services avec des travailleurs handicapés (ou entreprises adaptées) pour remplir leur effectif. Cependant, les frais liés à ces différents contrats sont déduits du montant de la contribution financière impérativement due par les entreprises n’employant pas ou peu de travailleurs handicapés.

 

Qui est concerné par l’obligation d’Emploi des Travailleurs Handicapés ?

Depuis le 1er janvier, le nombre de salariés est évalué au niveau de l’entreprise et non plus au niveau de l’établissement. C’est-à-dire qu’il correspond dorénavant à la moyenne du nombre de personnes employées chaque mois au cours de l’année civile précédente. Seulement les entreprises du secteur privé occupant au moins 20 salariés sont soumises à l’OETH*. Cependant, si l’effectif d’une entreprise appliquant l’OETH passe en dessous de 20 salariés durant l’année civile, elle n’y est plus soumise l’année suivante.

Toute entreprise qui entre dans l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (au moment de sa constitution par exemple ou bien en raison de l’accroissement de son effectif), dispose d’un délai de 3 ans pour se préparer à ce nouvel impératif.

En ce qui concerne la fonction publique, des modalités particulières s’appliquent. Pour plus d’info, rendez-vous sur le site du FIPHFP (Fonds pour l’Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique).

* L’OETH est un accord favorisant l’emploi des travailleurs handicapés et assure la collecte des contributions financières des établissements liées à l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés.

 

Comment faire pour déclarer des travailleurs handicapés ?

Lors de son arrivée dans l’entreprise, le salarié (ou le stagiaire) peut fournir à son employeur un justificatif de reconnaissance de son handicap. L’entreprise devra alors transmettre ce justificatif à l’AGEFIPH.

Tous les mois, les entreprises doivent indiquer dans leur DSN (Déclaration Sociale Nominative) le statut des salariés (et stagiaires) handicapés. Cette obligation devra être remplie pour la première fois dans la DSN de janvier 2020.

 

Comment puis-je connaître le montant de cette contribution financière ?

Comme expliqué précédemment, si une entreprise n’emploie pas assez de travailleurs handicapés par rapport à son effectif, elle doit s’acquitter d’une contribution financière annuelle. Pour 2020, son montant se calcule sur la différence entre l’obligation d’emploi (de 6%) des travailleurs handicapés et les actions menées au cours de l’année (emploi, sous-traitance…). Pour évaluer la situation de votre entreprise, vous pouvez réaliser une simulation sur le site internet de l’AGEFIPH.

Si aucune action n’a été réalisée au cours de l’année, le montant de la contribution financière correspondra à l’intégralité des 6% de l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés.

 

Accompagnement du handicap dans l’entreprise

Pour favoriser son maintien dans l’emploi :

  • obligation de designer un référent handicap dans les entreprises d’au moins 250 salariés ;
  • accès au télétravail facilité : l’employeur doit motiver sa décision de refus et si il y a un accord collectif il doit prévoir des dispositions pour les modalités d’accès à l’organisation du télétravail ;
  • possibilité d’accès à un poste par l’intérim à titre expérimental du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2021.

 

Pour plus de renseignements sur les évolutions des déclarations des travailleurs handicapés, n’hésitez pas à demander à votre interlocuteur privilégié CAPEOS CONSEILS ou bien à vous rendre sur le site de l’AGEFIPH.

Les Hard Skills et Soft Skills

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À l’ère du digitale ou toutes les connaissances techniques sont à portées de main, les compétences dites « douces » prennent petit à petit le pas sur les compétences techniques. Dans le milieu professionnel nous entendons fréquemment parler des « Hard Skills » et des « Soft Skills ». Cependant, savez-vous à quoi correspondent-elles et comment les évaluer ? Aujourd’hui, CAPEOS CONSEILS définit pour vous ces deux types de compétences bien distinctes.

 

Les compétences Hard Skills

Les compétences appelées « Hard Skills » se définissent comme les compétences et connaissances techniques que l’on peut acquérir durant son parcours scolaire et/ou professionnel. Ces compétences se démontrent et se prouvent par le biais de diplômes, certificats, titres etc. Importantes et valorisantes sur un CV, ces Hard Skills montrent l’aptitude d’une personne à réussir des missions et à atteindre des objectifs. Elles sont essentielles pour rassurer un recruteur sur diverses capacités (maîtrise de langues étrangères, maîtrise de logiciels, procédures…).

 

Les compétences Soft Skills

À l’inverse des Hard Skills, les Soft Skills sont liées aux qualités humaines. Elles représentent la personnalité d’une personne : bonnes manières, empathie, savoir-être, persuasion, capacité d’adaptation, patience… 07Autrement dit, c’est une intelligence comportementale ou émotionnelle qui caractérise la manière dont une personne interagit avec les autres et dans son travail. Fondamentales, les Soft Skills sont impératives pour assurer une bonne attitude salariale.

 

Les entreprises s’intéressent davantage à la personnalité et à l’intelligence émotionnelle

De nos jours, l’information et les compétences techniques sont facilement accessibles par le biais de tutos et de documentations, les Hard Skills sont moins prisées qu’auparavant. En effet, les recruteurs vont davantage se rappeler d’une personnalité positive et persuasive qu’un bref savoir-faire. Pour une entreprise, un collaborateur ayant des Soft Skills sera davantage apte à faire face aux difficultés ou aux imprévus qu’il rencontrera. Mais attention, il ne faut pas délaisser les Hard Skills qui sont indispensables. En effet, avant de passer un entretien, le seul élément qu’un recruteur possède, c’est votre CV. Il se focalise dessus pour établir une première image de votre profil. Ensuite place à l’entretien pour les compétences dîtes douces. Bien entendu, tout dépend du domaine d’expertise dans lequel travail et évolue le collaborateur. Il est effectivement difficile pour un médecin d’épargner les Hard Skills dans sa profession.

De manière générale, les Soft Skills les plus pertinentes et utiles sont celles qui vont favoriser le travail en équipe, la communication et l’organisation. Selon une étude menée dans 15 pays et publié par Randstad, voici 10 compétences douces essentielles à posséder pour 2020.

 

Comment évaluer ces Soft Skills ?

Il est conseillé, pour un recruteur de ne pas uniquement axer le recrutement sur les diplômes et le parcours du futur collaborateur. Il doit tester le candidat pour voir sa réaction dans des cas concrets. Par exemple, il est possible de lui demander comment il réagirait et qu’est-ce qu’il mettrait en place si telles ou telles situations venaient à se produire. L’objectif va être de le surprendre et de voir sa réaction sur l’instant, mais également de saisir des éléments de sa personnalité qui définiront s’il est en mesure de collaborer avec l’entreprise.

Certaines entreprises corrèlent le recrutement avec des techniques de mises en situation, notamment à travers des séances d’escape games. L’enjeu est de challenger le candidat et d’analyser ses compétences (Soft Skills). Certains vont se démarquer en prenant des positions de leader, d’autres vont être stratégiques… Cette technique de recrutement est de plus en plus utilisée car en sortant du contexte entretien, les candidats révèlent davantage leur personnalité.

 

Mettre ses Soft Skills en avant lors d’un entretien d’embauche

Le candidat se doit également de mettre en avant ses Softs Skills en les listant à l’entretien. Pour que ce soit concret, il ne faut pas hésiter à utiliser des exemples de mises en situation tirées d’expériences. Cela permet au candidat d’être plus crédible devant son interlocuteur mais également de le rassurer sur ses Soft Skills. Par exemple : « je suis capable de gérer et coordonner des équipes car dans mes précédentes missions j’étais responsable d’un groupe de 50 personnes » ou bien « j’étais assistant(e) téléphonique pendant 3 ans. J’ai développé mon empathie et mon écoute envers les autres ».

 

D’après les données de l’APEC, en 2018, la durée de vie d’une compétence était estimée à 2,5 ans. D’ici 2025, elle sera réduite à 1 an. Il y a donc ici un réel enjeu pour les entreprises de miser sur les Soft Skills qui permettent aux salariés de s’adapter et d’évoluer à leur emploi. Maintenant que vous discernez bien les nuances entre les Hard Skills et les Soft Skills, vous comprenez l’intérêt de sélectionner un candidat compétent dans les deux domaines. Allier le profil technique doublé de compétences humaines apporte une réelle plus-value à l’entreprise et/ou au service concerné.

L’indemnité kilométrique vélo

L’indemnité kilométrique vélo

C’est encore l’été et nous profitons des dernières journées ensoleillées. Les Rennais sont encore nombreux dans le centre-ville à prendre leur vélo pour se rendre à leur lieu de travail. Cependant, est-il possible d’être indemnisé lorsque l’on va au bureau à vélo ? Aujourd’hui, CAPEOS CONSEILS vous en dit plus sur l’indemnité kilométrique vélo, dite IK Vélo.

 

Qu’est-ce que l’indemnité kilométrique vélo ?

En vigueur depuis le 13 février 2016, les entreprises du secteur privé peuvent mettre en place un remboursement des trajets effectués à vélo par leurs salariés entre leur résidence et leur lieu de travail. Le montant de l’indemnité kilométrique vélo appelé « IK Vélo » est fixé à 0,25 € par kilomètre effectué. Pour la calculer, il suffit de multiplier le montant de l’indemnité kilométrique vélo (IK Vélo) par le nombre de km parcourus à l’aller, diviser par le retour entre la résidence du salarié et le lieu de travail puis de multiplier le tout par le nombre de jours de travail.

0,25 € x le nombre de km parcourus aller/retour entre la résidence du salarié et le lieu de travail x le nombre de jours de travail

Voici un exemple :

Votre collaborateur habite à 1,3 kilomètres de son lieu de travail et a travaillé 228 jours dans l’année. Dans ce cas,  voici le calcul de l’indemnité kilométrique vélo : 0,25 x (1,3 x 2) x 228 = 148,2 €

 

Quels sont les avantages de l’IK Vélo pour les collaborateurs ?

Aujourd’hui, la qualité de vie des collaborateurs au travail est au cœur des sujets RH (Ressources Humaines) des entreprises. Il est primordial de s’assurer que vos équipes travaillent dans une bonne atmosphère et un bon cadre de travail. De ce fait, pour favoriser le bien-être de vos collaborateurs, aussi bien sur le plan physique que psychologique, cette action d’IK Vélo (indemnité kilométrique vélo) sera susceptible de favoriser la bonne humeur et peut être même d’accroître la productivité de vos équipes. En effet, l’activité physique favorise le sommeil, la mémoire, la bonne humeur et permet notamment de diminuer le stress (lié par exemple aux bouchons le matin et le soir). Le vélo permettra à vos collaborateurs de faire du sport et donc, de se sentir en meilleure forme au travail. De plus, prendre son vélo pour aller au travail peut être source d’un gain de temps non négligeable !

 

Quels sont les avantages de l’IK Vélo pour l’entreprise ?

Mettre en place l’IK Vélo (indemnité kilométrique vélo) au sein de votre entreprise vous donne l’opportunité d’entamer une démarche RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). En effet, inciter vos collaborateurs à venir en vélo vous permet de prendre en compte les principes du développement durable. N’hésitez pas à communiquer sur cette action environnementale pour valoriser votre image d’entreprise engagée pour sa planète.

Gardez en tête que vos équipes oserons passer le cap lorsque d’autres collaborateurs auront déjà commencé les trajets en vélo. Alors, motiver particulièrement certains d’entre eux et les autres suivront sûrement. De plus, il est important de rappeler que cette indemnité est exonérée de cotisations sociales dans la limite de 200 € par an et par salarié.

 

Pour résumer, l’IK Vélo (indemnité kilométrique vélo) vous permet de valoriser l’implication de vos collaborateurs aux causes environnementales mais également de favoriser leur bien-être au travail et enfin, d’améliorer positivement votre image. Alors, dès à présent, si vous en avez la possibilité, montez sur votre vélo pour inciter vos collaborateurs à prendre le bon chemin !

Comment fonctionne les tickets restaurant ?

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Dirigeants : vous recherchez un avantage social contribuant à augmenter le pouvoir d’achat de vos collaborateurs ? Avez-vous pensé aux « tickets restaurant » ou encore « titres restaurant ». Cependant, savez-vous comment fonctionne les tickets restaurant ? En effet, afin d’aider les salariés à financer leurs repas, il est possible pour l’employeur de mettre en place un système de tickets restaurant. Est-ce une obligation pour l’employeur ? Quelles sont les modalités et les avantages ?

 

Les tickets restaurants sont-ils obligatoires ?

L’employeur n’est pas dans l’obligation de mettre en place les tickets restaurant dans son entreprise. Il peut opter pour la mise à disposition d’une cantine, d’une salle de restauration ou d’une prime de déjeuner.
Si l’employeur a mis en place le système des titres-restaurant, le salarié a le droit a un titre par jour de travail effectué. Si le salarié travaille 5 jours par semaine de 8h00 à 17h00, il bénéficiera de 5 titres-restaurant par semaine. Les salariés absents par exemple pour congés ou maladie ne bénéficient pas des titres pendant leur absence.
Le salarié n’est pas dans l’obligation d’accepter les titres-restaurant sauf si la convention collective de l’entreprise le prévoit.

Pour information, les titres restaurant, transmis en dématérialisés ou en papier, ne peuvent être utilisés que pour le paiement d’un repas, de préparations alimentaires ou de fruits et légumes.

 

Qui peut en bénéficier ?

Les titres-restaurant doivent être distribués de manière égalitaire à l’ensemble des salariés de l’entreprise. Toutes les personnes ayant un contrat de travail ont le droit de bénéficier des titres-restaurant, de même pour les intérimaires et les stagiaires.

 

Comment sont-ils financés ?

Le financement des titres-restaurants est soumis à quelques obligations. Il est financé partiellement par l’employeur qui va prendre à sa charge entre 50 à 60 % de sa valeur nominale. Le reste est financé par le salarié.
L’employeur bénéficie de certaines exonérations fiscales. Pour cela, sa contribution ne doit pas dépasser un montant plafond qui s’élève à 5,52 € par titre restaurant pour l’année 2019. Si la part de l’employeur dépasse ce montant, l’excédent devra être intégré aux cotisations sociales de l’entreprise.

 

Pour en savoir plus sur la mise en place de ce dispositif, n’hésitez pas à contacter la commission nationale des titres restaurant. Nos équipes du service social de CAPEOS CONSEILS sont à votre écoute et à votre service pour répondre à vos questions et vous accompagner si besoin.