Les tendances du management en 2020

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Le Lean Management, le management bienveillant, le « design thinking » ou bien encore la méthode agile sont les nouvelles formes et tendances du management qui réinventent le « leadership » de 2020. Pour mieux comprendre les leaders de demain, CAPEOS CONSEILS vous propose de décrypter ensemble, quelques nouvelles tendances du management en 2020.

Face à la révolution numérique, à la multiplication des start-ups et à l’arrivée de la génération Z dans le monde du travail, les entreprises ne cessent de revoir et d’adapter leurs modes de management pour attirer et répondre aux attentes de cette nouvelle ère. En effet, selon l’INSEE d’ici 2025, 70% des salariés actifs seront des Millenials, il est donc primordial de comprendre leur vision du travail.

 

  • Le design thinking

À l’origine, le design thinking naît dans les années 50 aux Etats-Unis avec la célèbre technique du « brainstorming », cette idée de réunir son équipe autour d’un sujet pour faire bouillir des idées révolutionnaires. Aujourd’hui, le design thinking est une approche concentrée sur le dialogue et sur l’intelligence collective. Un véritable projet collaboratif dont le but est d’identifier une problématique et de trouver l’innovation qui permettra de la résoudre. Ce processus favorisant le travail d’équipe et le management de projet, met en avant l’empathie, le droit à l’erreur et la communication.

Le design thinking offre la possibilité de travailler de manière transversale en responsabilisant les équipes et en valorisant leurs productions. Travailler de la sorte permet d’impliquer les collaborateurs, de les inciter à prendre des décisions et à proposer des concepts. Les startups ou les grandes structures telles que Google ou Facebook utilisent cette méthode de travail efficace puisqu’elle permet une perpétuelle remise en question.

La connectivité permanente du design thinking permet de s’imaginer consommateurs afin de comprendre leurs besoins et donc, créer de manière intelligente, des solutions innovantes. Pour aller plus loin, cela permet aussi de repenser le business model d’une entreprise en lançant par exemple, un processus d’innovation (innovation produit, innovation de rupture, innovation incrémentale…).

Rolf Faste, directeur à l’université de Stanford, a défini 7 étapes du Design Thinking :

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les étape du design thinking

Ces étapes permettent de rythmer l’ensemble du processus de création. De la recherche à la conception, du prototype à l’implantation. L’objectif de ce schéma est de s’apercevoir si la solution préconisée répond aux objectifs de départ, si elle est viable à long terme ou si des modifications sont à apporter.

 

  • Le management bienveillant

Le « burn-out » ou autrement appelé le « syndrome d’épuisement professionnel » affecte de nombreux salariés depuis ses dernières années. Selon l’INVS (Institut de Veille Sanitaire), la première cause de départ ou de dépression d’un collaborateur serait les désaccords et la mésentente avec un responsable. De ce fait, la tendance managériale des prochaines années tant à remettre le bien-être des salariés dans l’environnement professionnel. Le bonheur des collaborateurs au travail commence par une atmosphère positive et humaine. Le manager se doit d’être à l’écoute de ses équipes pour instaurer une réelle relation de confiance et de respect. Il doit les comprendre et leur proposer des objectifs cohérents et atteignables par le biais d’une bonne communication. Laisser le droit à l’erreur et accorder des encouragements et félicitations pour revaloriser le travail du salarié.

En multipliant les solutions de management bienveillant, les équipes sont plus épanouies et donc, plus productives puisqu’elles ne sont ni stressées ni brusquées par un manager offensif. Il est important de placer le salarié au cœur même de l’entreprise.

 

  • La méthode agile

À l’origine, cette méthode était utilisée par les développeurs et les ingénieurs pour faciliter leur organisation en équipe. Aujourd’hui, cette technique se déploie au niveau des organisations et révolutionne le management. L’échelle n’est plus au même niveau mais on parle toujours de méthode agile. La méthode dite agile, est une approche collaborative de la gestion de projet et se base sur des « feedback » réguliers. Elle est appelée « agile » puisqu’elle permet de laisser place aux imprévus et aux changements mais également de rendre autonome et de responsabiliser les collaborateurs

Dans les tendances du management en 2020, nous retrouvons notamment la méthode Kanban qui est une résultante de l’application de la méthode agile. La méthode Kanban a largement fait ses preuves et montrée son apport de valeurs aux projets. Cette méthode prône un système visuel principalement connu pour sa représentation en tableau de gestion de l’avancement des tâches. Elle consiste à découper un projet en plusieurs tâches et à chaque acteur d’en suivre son évolution. Elle peut être utilisée pour installer une nouvelle organisation ou bien pour un projet spécifique en misant sur la responsabilisation humaine du travail. Elle s’applique sur un tableau ou en ligne, notamment à l’aide de logiciels tels que Trello permettant de faciliter le travail à distance en reprenant le principe visuel de l’affectation des missions. CAPEOS CONSEILS utilise la méthode Kanban pour échanger facilement sur les projets et apporter une transparence dans les missions de chacun. Les tâches sont hiérarchisées selon leur importance et leur durée.

Il ne faut pas confondre faire de l’agile (appliquer les méthodes comme celle de Kanban par exemple) et être agile (valeurs, état d’esprit…). En effet, faire de l’agile est relativement « simple », il suffit de choisir une méthode et de l’appliquer. Quant au terme être agile, lui signifie que tous les acteurs sont engagés et comprennent l’intention derrière chaque rôle. Être agile est essentiellement un changement de comportement individuel et collectif. Un changement d’habitude et de culture ne se fait qu’en ancrant de nouvelles méthodes et s’avère donc bien plus long que de faire de l’agile. C’est au rôle du manager d’inculquer les valeurs de l’agile à travers son discours pour convaincre ses collaborateurs.

 

  • Un management innovant

Faire évoluer ses habitudes managériales n’est pas une démarche évidente. Néanmoins, il est primordial d’apporter de nouvelles pratiques pour contrer la routine professionnelle. Ces innovations managériales sont de véritables enjeux stratégiques et apportent du renouveau dans l’engagement et la productivité des équipes. N’hésitez pas à proposer à vos collaborateurs de nouvelles formes de management pour recréer du lien avec eux. Expliquez votre démarche de « modernité » et demandez leur avis sur le sujet. Dans une atmosphère transparente, vous allez développer ensemble, des solutions qui conviennent à tous. De plus, être à l’écoute de vos équipes vous permet de ne rater aucune bonne idée ou suggestion d’amélioration.

À travers cette démarche, vous allez montrer votre capacité d’empathie et de proximité avec les équipes. Et pour être sûr de faire adhérer vos collaborateurs, il faut vous assurer de donner envie. Pour cela, communiquer doit être un réflexe. C’est ainsi que vous « faciliterez » les situations difficiles et anticiperez les retours négatifs. En misant sur la clarté, vous donnez envie de vous suivre.

 

Les dernières tendances du management de 2020 ne se limitent pas à ces préconisations. Il existe également de nombreuses autres méthodes pour apporter motivation et bien-être aux collaborateurs. Le télétravail, les horaires aménagées ou encore un espace de travail chaleureux booste la performance des équipes. Il faut cependant faire attention à ne pas changer votre management du jour au lendemain. Optez pour un changement progressif pour laisser le temps à vos collaborateurs de comprendre et de s’impliquer aux projets.

Vous êtes manager, chef d’entreprise ou DRH ? Vous souhaitez en savoir plus sur les enjeux du bonheur au travail des collaborateurs ? Nous vous invitons donc à lire cet article « La quête du bonheur au travail » sur le blog de CAPEOS CONSEILS.

Entrepreneur : pourquoi être présent sur les réseaux sociaux ?

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Vous êtes entrepreneur ou dirigeant d’entreprise et vous vous demandez pourquoi être présent sur les réseaux sociaux ? Quelles plateformes sont les plus adaptées à votre activité ? Comment communiquer efficacement sur les médias sociaux ? CAPEOS CONSEILS vous présente quelques avantages à être présent sur les réseaux sociaux tels que Facebook, LinkedIn, Twitter, Instagram…

 

Quels sont les avantages des réseaux sociaux ?

Les avantages pour un entrepreneur à être présent sur les réseaux sociaux sont multiples. Gagner en visibilité et notoriété, gérer son e-réputation, valoriser ses produits et/ou services, conquérir et fidéliser ses clients… nombreux sont les atouts pour une entreprise à se lancer sur  les médias sociaux, véritables leviers de communication et de développement.

Se faire connaître sur les réseaux sociaux et augmenter sa visibilité

Se créer un compte entreprise sur les médias sociaux vous permet de vous faire connaître, de toucher votre cible, de générer du trafic. Comptant plus de 3,4 milliards d’utilisateurs dans le monde, ces sites constituent un levier non négligeable pour gagner en notoriété et toucher un public large. Que vous proposiez des biens ou des services, en B2C ou B2B, vos prospects et clients se trouvent sur ces plateformes. Communiquer auprès des communautés en ligne vous permet d’améliorer votre image de marque et d’augmenter votre visibilité auprès du grand public.

Générer des leads et augmenter vos ventes avec les plateformes sociales

Aujourd’hui, plus de 65% des acheteurs potentiels en B2B utilisent les réseaux sociaux pour se renseigner sur un produit ou une entreprise avant d’effectuer un achat. Il est donc très important de faire une bonne impression et de mettre en avant ses produits ou services. Pour ce faire, il est conseillé de pratiquer le social selling. Il s’agit d’une méthode pour développer ses ventes grâce aux réseaux sociaux. Cela passe par la mise en avant de produits sur les plateformes mais également par la vente directe de biens grâce aux outils de commerce en ligne. Sur Instagram par exemple, il est maintenant possible d’acheter un produit directement via l’application.
Les réseaux sociaux permettent aussi de prospecter et d’accroître son réseau professionnel. Les échanges sont instantanés et facilités grâce aux commentaires publics et aux messages privés. Une accroche bien travaillée permet d’établir un lien avec de potentiels futurs partenaires, prestataires ou même clients. De quoi perpétuellement alimenter votre liste de contacts.

Faire de la veille concurrentielle grâce aux réseaux sociaux

Les réseaux sociaux permettent de réaliser une veille concurrentielle et de s’informer des évolutions du marché. En suivant les comptes de vos principaux concurrents, vous pouvez rester à l’affut de leurs actualités, comme par exemple le lancement d’un nouveau produit ou d’une nouvelle offre, de manière quasiment instantanée. Pour aller plus loin, vous pouvez réaliser du social listening : méthode qui consiste à collecter les informations, avis et sentiments des consommateurs à propos de votre entreprise ou de celles de vos concurrents. En effet, les internautes utilisent les réseaux sociaux pour faire des retours d’expériences. C’est une mine d’informations qui permet de récolter de précieux témoignages.

 

Comment bien choisir ses réseaux sociaux ?

Les avantages cités ci-dessus vous parlent et vous souhaitez les mettre en œuvre ? Entre Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn, Snapchat, Pinterest… vous ne savez pas vers quelle plateforme vous orienter ? Ne vous inquiétez pas, si le social media management n’est pas votre cœur d’activité et que vous ne souhaitez pas y consacrer tout votre temps, vous pouvez axer votre stratégie sur un ou deux médias bien ciblés. Voici un tour d’horizon des principales caractéristiques des différents réseaux sociaux selon vos besoins pour vous aider à vous lancer.

Choisir ses réseaux sociaux selon ses services / produits

Pour orienter votre choix, vous pouvez dans un premier temps vous baser sur votre offre et sur votre public. En effet, que vous exerciez en B2B ou en B2C, le choix des plateformes peut être différent. Si vous vous adressez aux professionnels, vous pouvez privilégier LinkedIn ou Twitter car cette cible est bien souvent présente sur ces réseaux. Au contraire, si votre offre est destinée aux particuliers (B2C), privilégiez dans un premier temps Facebook et Instagram.

Choisir ses réseaux sociaux selon ses objectifs

Une autre manière de choisir ses réseaux sociaux est de se concentrer sur le but à atteindre en mettant en place une stratégie social média. Si votre objectif principal est de communiquer sur une gamme de produits ou encore une collection, vous pouvez vous tourner vers Instagram et Pinterest qui misent tous les deux sur des photographies de qualité. Si vous désirez tenir vos abonnés informés de votre actualité, optez plutôt pour Twitter, LinkedIn ou Facebook. Vous souhaitez créer et animer votre communauté ? Direction Facebook, Twitter, Snapchat ou encore les stories Instagram qui sont des plateformes d’échanges instantanés.
Si vos objectifs sont multiples et variés, vous pouvez tout à fait être présent sur l’ensemble des réseaux sociaux en adoptant des stratégies bien définies et un message en adéquation avec votre positionnement. Cette option demande plus d’implication mais elle est adoptée par beaucoup d’entreprises.

 

Être présent sur les réseaux sociaux pour un entrepreneur est donc un très bon moyen de faire de la veille, de se faire connaître et de développer ses ventes. Attention cependant au bad buzz, phénomène négatif amplifié par les réseaux sociaux qui impacte négativement l’image de l’entreprise. Pour éviter cela au maximum, la communication doit être maîtrisée. CAPEOS CONSEILS, cabinet d’expertise comptable depuis plus de 40 ans, est présent sur les réseaux sociaux. Pour en savoir plus sur nos actualités, nos événements, nos nouveautés, nos offres d’emploi et la vie du cabinet, suivez-nous sur Facebook, Twitter, Instagram et LinkedIn.

Évolutions des déclarations des travailleurs handicapés

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Depuis plusieurs années, les entreprises de plus de 20 salariés se doivent d’embaucher des travailleurs handicapés à hauteur de 6% de leur effectif global. Si cela n’est pas respecté, ces entreprises sont amenées à payer une contribution financière. Cependant, à partir du 1er janvier 2020, elles vont désormais toutes être concernées par la déclaration annuelle AGEFIPH (association chargée de soutenir le développement de l’emploi des personnes handicapées) quel que soit l’effectif de l’entreprise. CAPEOS CONSEILS vous en dit plus sur cette nouvelle réforme des évolutions des déclarations des travailleurs handicapés.

 

En quoi consiste l’obligation d’Emploi des Travailleurs Handicapés ?

Toutes les entreprises doivent recruter des personnes en situation de handicapes, peu importe la durée et la nature du contrat (CDI, CDD, contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, stage…). À noter, depuis le 1er janvier 2020 les entreprises ne peuvent plus passer par des contrats de fourniture, de sous-traitance ou de prestation de services avec des travailleurs handicapés (ou entreprises adaptées) pour remplir leur effectif. Cependant, les frais liés à ces différents contrats sont déduits du montant de la contribution financière impérativement due par les entreprises n’employant pas ou peu de travailleurs handicapés.

 

Qui est concerné par l’obligation d’Emploi des Travailleurs Handicapés ?

Depuis le 1er janvier, le nombre de salariés est évalué au niveau de l’entreprise et non plus au niveau de l’établissement. C’est-à-dire qu’il correspond dorénavant à la moyenne du nombre de personnes employées chaque mois au cours de l’année civile précédente. Seulement les entreprises du secteur privé occupant au moins 20 salariés sont soumises à l’OETH*. Cependant, si l’effectif d’une entreprise appliquant l’OETH passe en dessous de 20 salariés durant l’année civile, elle n’y est plus soumise l’année suivante.

Toute entreprise qui entre dans l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (au moment de sa constitution par exemple ou bien en raison de l’accroissement de son effectif), dispose d’un délai de 3 ans pour se préparer à ce nouvel impératif.

En ce qui concerne la fonction publique, des modalités particulières s’appliquent. Pour plus d’info, rendez-vous sur le site du FIPHFP (Fonds pour l’Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique).

* L’OETH est un accord favorisant l’emploi des travailleurs handicapés et assure la collecte des contributions financières des établissements liées à l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés.

 

Comment faire pour déclarer des travailleurs handicapés ?

Lors de son arrivée dans l’entreprise, le salarié (ou le stagiaire) peut fournir à son employeur un justificatif de reconnaissance de son handicap. L’entreprise devra alors transmettre ce justificatif à l’AGEFIPH.

Tous les mois, les entreprises doivent indiquer dans leur DSN (Déclaration Sociale Nominative) le statut des salariés (et stagiaires) handicapés. Cette obligation devra être remplie pour la première fois dans la DSN de janvier 2020.

 

Comment puis-je connaître le montant de cette contribution financière ?

Comme expliqué précédemment, si une entreprise n’emploie pas assez de travailleurs handicapés par rapport à son effectif, elle doit s’acquitter d’une contribution financière annuelle. Pour 2020, son montant se calcule sur la différence entre l’obligation d’emploi (de 6%) des travailleurs handicapés et les actions menées au cours de l’année (emploi, sous-traitance…). Pour évaluer la situation de votre entreprise, vous pouvez réaliser une simulation sur le site internet de l’AGEFIPH.

Si aucune action n’a été réalisée au cours de l’année, le montant de la contribution financière correspondra à l’intégralité des 6% de l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés.

 

Accompagnement du handicap dans l’entreprise

Pour favoriser son maintien dans l’emploi :

  • obligation de designer un référent handicap dans les entreprises d’au moins 250 salariés ;
  • accès au télétravail facilité : l’employeur doit motiver sa décision de refus et si il y a un accord collectif il doit prévoir des dispositions pour les modalités d’accès à l’organisation du télétravail ;
  • possibilité d’accès à un poste par l’intérim à titre expérimental du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2021.

 

Pour plus de renseignements sur les évolutions des déclarations des travailleurs handicapés, n’hésitez pas à demander à votre interlocuteur privilégié CAPEOS CONSEILS ou bien à vous rendre sur le site de l’AGEFIPH.

Comment fonctionne les tickets restaurant ?

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Dirigeants : vous recherchez un avantage social contribuant à augmenter le pouvoir d’achat de vos collaborateurs ? Avez-vous pensé aux « tickets restaurant » ou encore « titres restaurant ». Cependant, savez-vous comment fonctionne les tickets restaurant ? En effet, afin d’aider les salariés à financer leurs repas, il est possible pour l’employeur de mettre en place un système de tickets restaurant. Est-ce une obligation pour l’employeur ? Quelles sont les modalités et les avantages ?

 

Les tickets restaurants sont-ils obligatoires ?

L’employeur n’est pas dans l’obligation de mettre en place les tickets restaurant dans son entreprise. Il peut opter pour la mise à disposition d’une cantine, d’une salle de restauration ou d’une prime de déjeuner.
Si l’employeur a mis en place le système des titres-restaurant, le salarié a le droit a un titre par jour de travail effectué. Si le salarié travaille 5 jours par semaine de 8h00 à 17h00, il bénéficiera de 5 titres-restaurant par semaine. Les salariés absents par exemple pour congés ou maladie ne bénéficient pas des titres pendant leur absence.
Le salarié n’est pas dans l’obligation d’accepter les titres-restaurant sauf si la convention collective de l’entreprise le prévoit.

Pour information, les titres restaurant, transmis en dématérialisés ou en papier, ne peuvent être utilisés que pour le paiement d’un repas, de préparations alimentaires ou de fruits et légumes.

 

Qui peut en bénéficier ?

Les titres-restaurant doivent être distribués de manière égalitaire à l’ensemble des salariés de l’entreprise. Toutes les personnes ayant un contrat de travail ont le droit de bénéficier des titres-restaurant, de même pour les intérimaires et les stagiaires.

 

Comment sont-ils financés ?

Le financement des titres-restaurants est soumis à quelques obligations. Il est financé partiellement par l’employeur qui va prendre à sa charge entre 50 à 60 % de sa valeur nominale. Le reste est financé par le salarié.
L’employeur bénéficie de certaines exonérations fiscales. Pour cela, sa contribution ne doit pas dépasser un montant plafond qui s’élève à 5,52 € par titre restaurant pour l’année 2019. Si la part de l’employeur dépasse ce montant, l’excédent devra être intégré aux cotisations sociales de l’entreprise.

 

Pour en savoir plus sur la mise en place de ce dispositif, n’hésitez pas à contacter la commission nationale des titres restaurant. Nos équipes du service social de CAPEOS CONSEILS sont à votre écoute et à votre service pour répondre à vos questions et vous accompagner si besoin.

Pourquoi distribuer des goodies ?

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Vous êtes dirigeant d’entreprise et vous vous demandez pourquoi distribuer des goodies ? Pourquoi adopter cette stratégie ? A qui sont-ils adressés ? Votre expert comptable CAPEOS CONSEILS vous éclaire sur le sujet des goodies

 

Quel est l’intérêt des goodies en entreprise ?

Pouvant prendre différentes formes comme le mug, le stylo, le tote-bag ou encore le polo, les goodies sont appréciés des clients. Souvent distribués gratuitement, il y a une réelle intention de cadeau lors de la remise d’objets publicitaires. Le destinataire va donc se sentir privilégié et chouchouté. Cette attention particulière qui lui est accordé va améliorer sa vision de votre entreprise. Une étude menée par la 2FPCP* (Fédération Française des Professionnels de la Communication par l’Objet) démontre que 77% des français interrogés conservent les cadeaux publicitaires et que le taux de mémorisation d’une marque après avoir distribué un goodie est d’environ 75%. Il est donc intéressant d’inclure cette action de communication dans votre stratégie.

Le principal intérêt de l’objet publicitaire est donc d’améliorer la visibilité et l’image de votre entreprise. Grâce à ces cadeaux, vous créez un lien avec votre client ou prospect. Vous allez donc marquer les esprits en renvoyant une image agréable, conviviale et de proximité. Si par exemple, vous êtes présent sur le même salon que votre concurrent, vous avez tout intérêt à prévoir quelques cadeaux pour les visiteurs qui s’arrêteront à votre stand. Ils apprécieront le geste et repartiront avec un souvenir tangible de votre échange. Selon l’objet sélectionné, votre prospect pourra même garder une image durable de votre société. Avec un peu de chance, vos concurrents n’auront pas adopté cette démarche différenciante, les visiteurs se souviendront donc de vous en priorité et le lien sera créé.

 

Comment choisir ses goodies ?

Vous pouvez adapter le choix de vos objets publicitaires à vos objectifs marketing et de communication. Si votre objectif est d’améliorer votre visibilité, vous pouvez opter pour des produits d’extérieurs comme le parapluie, la casquette, le sweat, le tee-shirt ou encore le tote-bag. En effet, ces items sont facilement utilisables au quotidien. Vos clients ou prospects vous feront donc de la publicité sans même s’en rendre compte.

Astuce : plus le design de votre objet est soigné, plus votre entreprise marquera les esprits auprès du grand public. Vous pouvez donc adopter une stratégie de « collection » adaptée à chaque saison.

Si votre objectif est plutôt de fidéliser votre clientèle déjà existante, vous pouvez opter pour des goodies un peu plus haut de gamme. Aujourd’hui un large éventail d’objets publicitaires personnalisés est proposé. Allant de l’enceinte portable aux kits de plantation en passant par la batterie externe, le choix est varié. Vous pouvez donc vous tourner vers des produits en rapport avec votre activité ou en accord avec les valeurs de votre entreprises (RSE…)

 

Qu’en est-il des cadeaux publicitaires pour les salariés ?

La distribution de goodies en interne est un très bon support corporate pour l’entreprise.

En effet, offrir un objet publicitaire à vos employés exprime votre reconnaissance et votre gratitude envers leur travail. En utilisant le cadeau à la maison ou en extérieur, le salarié deviendra un ambassadeur de votre société et qui est mieux placé pour parler de votre entreprise que vos employés ? En distribuant des goodies à vos salariés, vous améliorez donc la relation que vous entretenez avec vos collaborateurs ainsi que leur sentiment d’appartenance à l’entreprise.

 

Pouvant s’adapter à tous les budgets, les objets publicitaires sont donc une stratégie à ne pas négliger pour les entrepreneurs et dirigeants qui souhaitent travailler leur image de marque et leur notoriété mais attention à la qualité de vos produits, distribuer des objets bas de gamme peut affecter l’image de votre société négativement. Que ce soit pour vos clients, vos partenaires, vos prestataires ou vos collaborateurs, n’hésitez plus à diffuser votre marque sur des objets qui vous semblent pertinents et cohérents.

 

* Étude réalisée en juin 2017

Source : http://www.2fpco.com/page/l-objet-media-un-atout-dans-votre-strategie-de-communication

Comment optimiser votre rémunération de dirigeant ?

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Vous souhaitez optimiser votre rémunération de dirigeant ? Vous vous interrogez sur les différents facteurs susceptibles d’impacter votre rémunération ? Quels sont les leviers d’optimisation afin de réduire le coût des charges sociales et de l’impôt ? Les experts du blog de CAPEOS CONSEILS vous donnent quelques pistes à explorer pour faciliter votre prise de décision dans l’optimisation de votre rémunération.

 

Bien choisir la forme juridique de sa structure

Dans un premier temps, il est essentiel de bien comprendre les différents statuts juridiques car ceux-ci définissent le statut social et le mode d’imposition (IS ou IR).

Par exemple, si vous exercez en entreprise individuelle ou en tant que gérant majoritaire d’une SARL, vous êtes considéré comme Travailleur Non Salarié (TNS). Dans ce cas, les cotisations sociales et patronales seront moins élevées sur votre rémunération brute que si vous êtes « salarié ». Le gérant minoritaire d’une SARL est quant à lui « assimilé salarié » par exemple.

Lorsque votre entreprise est soumise à l’impôt sur les sociétés (IS), vous avez la possibilité d’arbitrer entre un versement de salaire ou de dividendes.

Lorsque l’entreprise est soumise à l’impôt sur le revenu (IR), la rémunération du dirigeant correspond aux bénéfices.

Si vous êtes créateur d’entreprise, vous pouvez choisir votre statut de dirigeant et retenir le mode d’imposition le plus adapté à votre situation actuelle et à venir. Si votre entreprise est déjà créée, des modifications peuvent toujours être effectuées afin d’optimiser vos revenus.

Dans tous les cas, le dirigeant ne bénéficie pas de l’assurance chômage.

 

Pensez à la rémunération indirecte

Lorsque vous engagez des frais à titre personnel pour des besoins professionnels, n’omettez pas de procéder au remboursement de ces dépenses. Il est nécessaire dans ce cas de justifier ces dépenses avec vos factures et notes de frais que vous devez conserver. Ainsi, vous réduisez l’impôt sur les sociétés à payer, sans impacter votre impôt sur le revenu.

Lorsque vous travaillez à votre domicile (télétravail ou home working), vous pouvez vous verser un montant prenant en charge les frais d’électricité ou encore une partie de la taxe d’habitation. Même si ces sommes peuvent sembler minimes, cumulées entre elles, ces compléments de revenus ne sont pas à négliger pour optimiser votre rémunération de dirigeant.

 

Optimisez le véhicule du dirigeant

Faut-il privilégier la voiture de société ou utiliser son véhicule personnel intégrant les indemnités kilométriques ?

La réponse à cette question varie selon les souhaits d’acquisition du véhicule du dirigeant et selon les kilomètres parcourus en déplacements professionnels. En effet, si vous souhaitez acquérir un véhicule neuf, voire haut de gamme et que vous faites peu de déplacements professionnels (moins de 5 000 km par an), il est préférable de privilégier l’achat d’une voiture de société. A contrario, si vous souhaitez utiliser un véhicule d’occasion pour vos nombreux déplacements professionnels, optez pour le versement d’indemnités kilométriques en utilisant votre véhicule personnel.

 

Mettre en place l’intéressement : un avantage fiscal

Un autre levier qui peut vous permettre d’optimiser vos revenus de dirigeant : la mise en place d’un contrat d’intéressement au sein de votre entreprise. En effet, les dirigeants d’entreprise peuvent bénéficier de l’intéressement, correspondant à la distribution d’une quote-part du bénéfice de l’entreprise, sous certaines conditions, notamment :

  • la TPE doit employer au moins un salarié,
  • le contrat d’intéressement doit avoir été mis en place 6 mois avant la date de clôture de l’exercice comptable,
  • la somme de la prime d’intéressement versée est plafonnée (30 393 € en 2019),
  • la prime versée au dirigeant d’entreprise ne doit pas dépasser le montant de la prime la plus élevée versée aux salariés.

Ainsi, les rémunérations versées sous contrat d’intéressement sont exonérées des charges sociales et le paiement des primes d’intéressement est déductible de l’IS et de l’IR.

 

Plan d’Epargne Entreprise (PEE) : un complément au plan d’intéressement

Le PEE concerna à la fois les salariés et les dirigeants d’entreprise. Il s’agit d’un contrat d’épargne dont les revenus ne sont pas imposés.

Bloquée pendant 5 ans, le déblocage de cette épargne avant les 5 ans, sans aucune pénalité fiscale, peut se faire lorsque vous êtes dans l’une des 11 situations définies (mariage, divorce, naissance, acquisition résidence principale, rupture du contrat de travail, etc.).

Ainsi, si vous choisissez de verser votre prime d’intéressement sur votre PEE, celle-ci ne sera pas imposée.

 

Pensez au plan d’épargne retraite (PERCO)

Accessible au salarié et dirigeant de TPE, le plan d’épargne retraite collectif (PERCO) permet de se constituer une épargne qui sera disponible au moment de la retraite.

Le PERCO permet de constituer un portefeuille de valeurs mobilières (actions, obligations…) dont les versements peuvent provenir :

  • d’un épargne personnelle,
  • d’un intéressement
  • d’une participation aux résultats de l’entreprise,
  • d’un compte épargne-temps.

Le PEE et le PERCO vous permettent de vous constituer une épargne pour anticiper l’avenir.

 

En fonction de votre situation personnelle et professionnelle, de nombreux leviers existent pour optimiser votre rémunération de dirigeant. Aussi, nos experts comptables sont à votre service pour analyser les dispositifs susceptibles de vous intéresser pour une meilleure optimisation de vos revenus à court, moyen et long terme.

 

Pourquoi créer un logo pour son entreprise ?

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Vous vous interrogez sur l’intérêt de créer un logo pour votre entreprise. Est-ce vraiment utile pour votre activité ? La création d’un logo a-t-elle des avantages ? Aujourd’hui, CAPEOS CONSEILS vous éclaire sur le sujet.

Lors de la création d’entreprise, l’entrepreneur doit mener une réflexion sur sa dénomination commerciale, ou marque commerciale, c’est-à-dire le nom sous lequel l’activité de l’entreprise sera connue du public. Définie par l’article 711-1 du code de la propriété intellectuelle, la marque commerciale est « … un signe susceptible de représentation graphique servant à distinguer les produits ou services d’une personne physique ou morale ». Il peut s’agir de mots, d’un assemblage de mots, de lettres, d’un pseudonyme, de sigles, de chiffres, de signes sonores ou figuratifs.

Encore aujourd’hui, faute de temps, de budget ou d’intérêt, de nombreux entrepreneurs ne se lancent pas dans la création d’un logo pour leur activité. Pourtant, nombreux sont les enjeux !

 

Créer un logo : révélateur de l’identité de marque

Indispensable pour communiquer et valoriser votre entreprise, le logo permet de vous identifier facilement et de vous différencier de la concurrence. Au-delà de renforcer l’image de marque de l’entreprise, le logo facilite et favorise également la reconnaissance de la marque. Ainsi, la communication visuelle du logo permet de transmettre un message à une clientèle ciblée pour l’attirer et la séduire.

 

Se distinguer et oser la différence

Certaines représentations graphiques peuvent facilement être associées à un secteur d’activité, à un produit ou à un service (exemple : une maison pour construction, des couverts pour un restaurant…). Par conséquent, il peut être intéressant d’explorer d’autres pistes graphiques et de sortir des codes classiques de certains domaines d’activité afin de se démarquer sur le marché. Évoquer l’activité de l’entreprise, retranscrire les valeurs de l’entreprise, le logo peut bénéficier de multiples facettes, tout en veillant à sa lisibilité et sa clarté.

 

Susciter l’intérêt de nouveaux clients

Comment se différencier et sortir du lot ? Souvent attirés par les designs et les couleurs tendances ou parfois décalés, votre représentation graphique apposée sur la devanture de votre magasin et sur vos supports de communication doit se démarquer, attirer le regard et susciter la curiosité. Ainsi, avec un peu de chance, des clients potentiels franchiront le pas d’en savoir plus sur votre entreprise et déclencheront peut-être un acte d’achat.

 

Donner de la visibilité sur votre marque #notoriété

Une fois que votre logo est créé, il est essentiel de l’apposer sur l’ensemble de vos supports de communication tels que vos produits, vos cartes de visite, votre site internet, vos plaquettes, vos flyers, vos réseaux sociaux, vos goodies… Avec le temps, il est important de faire évoluer votre logo afin qu’il soit toujours en adéquation avec votre entreprise et ses valeurs.

 

Une fois votre logo créé, n’oubliez pas de le déposer à lINPI afin de le protéger et de bénéficier d’une exclusivité d’usage sur les classes de produits que vous aurez préalablement sélectionnées selon votre activité. Créateurs et entrepreneurs, n’hésitez plus à créer votre logo et à communiquer sur votre identité de marque. Lancez-vous !

Comprendre le calcul des Indemnités kilométriques

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Lorsqu‘un dirigeant ou un salarié utilise son véhicule personnel dans le cadre de son activité professionnelle, celui-ci peut obtenir le remboursement des frais engagés. Il s’agit des indemnités kilométriques. Comment comprendre le calcul des Indemnités kilométriques ? Quels sont les critères d’obtention ? Le blog de CAPEOS CONSEILS reprend quelques éléments clés pour faciliter la compréhension des indemnités kilométriques.

 

Quand peut-on bénéficier des indemnités kilométriques ?

Plusieurs critères sont à prendre en compte pour bénéficier des indemnités kilométriques, à savoir :

  • Le véhicule utilisé doit être immatriculé au nom du salarié ou au nom du dirigeant d’entreprise. L’immatriculation du véhicule ne doit pas être au nom de la société.
  • Les frais de déplacement doivent être justifiés par les précisions suivantes : la date, le lieu, la distance parcourue en kilomètres et l’objet du déplacement. Ce dernier doit être strictement professionnel.

Il convient de préciser que les indemnités kilométriques ne peuvent pas couvrir les trajets entre le domicile et le travail.

 

Comment sont calculées les indemnités kilométriques ?

Tous les ans, un barème est publié pour le calcul des montants des indemnités kilométriques. Ce barème varie selon du nombre de chevaux du véhicule et le nombre de kilomètres parcourus.

Le 16 mars 2019, les nouveaux barèmes kilométriques pour les voitures ont été publiés au Journal officiel. Une revalorisation a été appliquée pour les véhicules dont la puissance est de 4 CV ou moins. En effet, ces véhicules étant moins polluants, l’avantage augmente de 5 % pour les véhicules de 4 CV et de 10 % pour les véhicules de 3 CV. Aucun changement pour les véhicules de 5 CV et plus.

Voici le barème publié

Nombre de CV < de 5 000 km De 5 001 à 20 000 km >à 20 000 km
3 CV et moins 0,451 x d ( 0,270 x d) + 906 0,315 x d
4 CV 0,518 x d ( 0,291 x d) + 1 136 0,349 x d
5 CV 0,543 x d (0,305 x d) + 1 188 0,364 x d
6 CV 0,568 x d (0,32 x d) + 1 244 0,382 x d
7 CV et plus 0,595 x d (0,337 x d) + 1 288 0,401 x d

« d » étant la distance parcouru en kilomètres (km).

Pour les 2 roues motorisés, il existe 2 autres barèmes : un pour les cyclomoteurs et l’autre pour les motocyclettes.

 

Quelles sont les dépenses couvertes par les indemnités kilométriques ?

Le barème kilométrique prend notamment en charge les dépenses suivantes :

  • l’assurance,
  • la dépréciation du véhicule,
  • le carburant,
  • les frais de réparation et d’entretien,

En revanche, les dépenses de péage et de stationnement (parking, parcmètre…) ne sont pas comprises dans les indemnités kilométriques.

 

Quels sont les avantages des indemnités kilométriques ?

Non soumis à l’impôt sur le revenu, le remboursement des indemnités kilométriques ne figure pas sur le bulletin de salaire ni sur la déclaration de revenu du salarié. Avantage pour la société, celle-ci n’est pas soumise à la Taxe sur les Véhicules de Société (TVS) dont le montant ne doit pas excéder 4000€ par an.

 

Quels sont les inconvénients des indemnités kilométriques ?

L’inconvénient majeur pour le salarié est d’utiliser son véhicule personnel pour des besoins professionnels. En effet, cette utilisation peut provoquer une usure plus rapide du véhicule et engendrer des frais conséquents de réparation ou d’entretien qui resteront à sa charge.

Pour le dirigeant d’entreprise, il n’y a pas d’amortissement du véhicule et les frais d’assurance, essence, entretiens… ne sont également pas pris en charge.

 

Quelles sont les autres possibilités ?

Lorsque la société du salarié détient un véhicule, le salarié peut alors l’utiliser pour ses déplacements professionnels. Dans ce cas, aucune indemnité kilométrique ne lui sera versée.

Concernant le dirigeant, il peut procéder à l’acquisition d’un véhicule de société, immatriculé au nom de l’entreprise. La société prendra en charge le coût d’acquisition du véhicule ainsi que les frais d’assurance, de carburant, de réparations et d’entretiens du véhicule.

Pour plus d’information, les équipes CAPEOS CONSEILS sont à votre écoute et à votre service pour vous conseiller.

 

Sponsoring et mécénat : objectifs et avantages

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Vous vous questionnez sur les différences entre le mécénat et le sponsoring ? Quels sont les objectifs de ces deux notions ? Quels sont les avantages pour l’entreprise ? Sponsoring et mécénat font parfois l’objet de confusions.

Retrouvez dans cette actualité du blog CAPEOS CONSEILS, quelques points clés sur ces deux formes de soutien.

 

Sponsoring et mécénat : définition et objectifs distincts

Pour rappel, le mécénat est un engagement désintéressé par nature, c’est-à-dire sans contrepartie directe pour l’entreprise. Il s’agit d’un soutien apporté sous la forme d’un don à une association pour une mission d’intérêt général. Le don peut être sous différentes formes : en nature, en numéraire ou sous forme de compétences.
Le sponsoring est un soutien matériel ou financier apporté à une association, à un événement ou à une organisation avec la contrepartie de disposer d’un bénéfice direct, comme celui de promouvoir l’image de l’entreprise. Par exemple, une entreprise verse un montant à un organisme sportif afin que celui-ci affiche le logo de l’entreprise sur un panneau aux alentours du terrain.
La différence entre le mécénat et le sponsoring (ou parrainage) résulte principalement dans l’existence ou non d’une contrepartie.

 

Avantages du mécénat

Au-delà de l’intérêt fiscal, le mécénat est une démarche gagnante et positive pour l’entreprise. En effet, ces opérations de mécénat permettent aux entreprises de bénéficier des retombées en termes d’image. Ainsi, ce type d’engagement vient renforcer et véhiculer les valeurs de l’entreprise, s’inscrivant également dans une politique de RSE (Responsabilité Sociétale des entreprises). Les politiques RSE des entreprises du secteur privé se développent et participent au recrutement de nouveaux talents en entreprise. Les entrepreneurs d’aujourd’hui prêtent davantage attention aux actions en faveur de l’environnement notamment afin de répondre aux attentes des futurs collaborateurs. Une prise de conscience en réponse aux nouvelles générations qui attendent de leur entreprise qu’elle s’engage dans des actions solidaires, éthiques, sociales et environnementales.

 

Sponsoring et mécénat : des régimes fiscaux distincts

Ces deux notions répondent à des logiques fiscales différentes. En effet, alors que le sponsoring (ou parrainage) est déduit de la base fiscale imposable de l’entreprise, le mécénat engendre une réduction d’impôt.

A l’inverse d’une dépense de mécénat, la dépense de parrainage (ou sponsoring) doit engendrer des retombées économiques pour l’entreprise. Par conséquent, il convient de veiller à ce que la contrepartie soit à la hauteur de la somme investie, cela dans la mesure du possible. Une rédaction d’un acte (contrat ou facture) est recommandée afin de préciser par écrit les termes de l’action soutenue.
La dépense de parrainage est soumise à la TVA, contrairement à la dépense de mécénat.
La dépense de mécénat donne lieu à une réduction d’impôt, limitée à 60 % du montant du don dans la limite de 5/1000e du chiffre d’affaires (CA) de l’entreprise.

 

Compte tenu de ces conséquences fiscales distinctes selon le mode d’engagement, il convient de bien qualifier et définir l’action soutenue. Les équipes CAPEOS CONSEILS peuvent vous accompagner et vous conseiller afin de sécuriser et optimiser vos actions de sponsoring et mécénat.

Quels sont les indicateurs de performance de l’entreprise ?

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Les indicateurs de performance (KPI) de l’entreprise sont des outils nécessaires au bon développement de l’entreprise. Pour l’entrepreneur, il est important de bien choisir ses indicateurs de performance car ils vont déterminer quelles actions mettre en place pour augmenter les performances de l’entreprise. CAPEOS CONSEILS reprend au travers de 3 grands thèmes (financier, économique, social) quelques indicateurs clés pouvant être utiles dans vos prises de décision.

 

Des indicateurs de performance financiers et economiques

Dans les 3 grandes classes d’indicateurs de performance, nous retrouvons 12 indicateurs clés pouvant s’avérer essentiels et révélateurs d’un bon pilotage de l’entreprise :

La performance financière

  • Le ROI (Return On Investment) : bien utilisé, il vous permettra de mesurer la rentabilité économique du capital utilisé par l’entreprise. C’est le rapport entre le résultat d’exploitation et les capitaux investis.
  • Le ROE (Return On Equity) : il vous permettra de mesurer la rentabilité financière des capitaux apportés par les propriétaires de l’entreprise. C’est le rapport entre le résultat net et les capitaux propres.
  • L’EVA (Economic Value Added) : c’est l’un des indicateurs les plus importants car il permet de mesurer la création de valeur que l’entreprise apporte à l’actionnaire. C’est la différence entre le résultat opérationnel et les capitaux investis.
  • Le chiffre d’affaires (CA) : il est primordial de vous demander si votre entreprise génère des revenus. Le chiffre d’affaires est l’un des outils de mesure le plus significatif lorsque l’on parle de performance. Pour bien situer votre efficacité, nous vous conseillons de comparer d’une part votre revenu effectif, et d’autre part votre revenu prévisionnel. En effet, l’entrepreneur doit régulièrement comparer ses performances réelles avec celles prévues initialement pour adapter sa stratégie et vérifier qu’il maîtrise bien ses coûts. Votre écart sur CA vous permet de vérifier au fur et à mesure de vos ventes et de vos achats si vos objectifs sont bien atteints.
  • Le revenu moyen par client : au cours de votre processus de production et/ou livraison et/ou maintenance, quel est le revenu total que vous apporte un client ? Il vous permettra de déterminer quels sont les clients qui vous rapportent le plus et ainsi ceux pour lesquels vous devez fournir le plus de temps et d’efforts. Pour le calculer, vous pouvez diviser votre Chiffre d’Affaires total sur une période par le nombre de clients au cours de la même période.

La performance économique

  • La compétitivité-prix : elle désigne la capacité d’un produit à attirer des clients au détriment des produits concurrents du fait de son prix. Sa mesure vous permettra de situer la place de votre entreprise sur le marché par rapport à vos concurrents.
  • La compétitivité hors-prix : elle désigne la capacité d’un produit à attirer une clientèle grâce à des facteurs (indépendamment du prix) comme la qualité, l’innovation, le packaging, le service… au détriment des produits concurrents.

 

Des indicateurs de performance commerciale

  • Le Coût d’Acquisition Clients (CAC) : il permet d’avoir un aperçu sur le coût d’un client unique à gagner. Si le coût d’acquisition est trop élevé, examinez vos dépenses et réduisez les zones non performantes en les optimisant. Le calcul est simple, il suffit de diviser le montant total que l’entreprise a dépensée pour générer des prospects (marketing, communication, service commercial…) par le nombre de clients finalement acquis.
  • Le taux de fidélisation de la clientèle : il permet de déterminer la durée passée dans l’entreprise de chacun de vos clients et ainsi d’avoir un aperçu sur leur satisfaction. Plus ils restent longtemps, plus vos produits/services les ont satisfaits. Pour le calculer, il suffit de regarder le nombre d’années que passent vos clients dans l’entreprise, s’ils ont tendance à interrompre leur contrat ou pas, quel pourcentage de vos clients reviennent vers vous pour effectuer de nouveaux achats ?
  • Le taux de perte client « attrition » : perdre des clients est un fait naturel, c’est ce qu’on appelle “l’attrition”. Il vous permettra de garder un œil sur les clients non satisfaits et ainsi de déterminer pourquoi ils ne l’ont pas été, afin que cela ne se reproduise pas. Pour cela, prenez la mesure du nombre de clients pour une période bien déterminée, par exemple une période de 30 jours. Cela vous donne une idée des clients qui ont abandonné votre produit sur une courte durée (cela dit, ils peuvent y revenir plus tard). A l’inverse, une période de 90 jours vous donne une meilleure visibilité sur vos clients inactifs ou sur les clients qui se sont détournés de votre offre. Votre mission est de les contacter tous afin d’identifier le problème et de le résoudre.
  • La valeur vie client : à la différence du coût d’acquisition client, la valeur vie client se réfère au revenu total qu’un client peut générer tout au long de sa relation avec votre entreprise. Elle permet d’estimer la durée d’utilisation de vos produits. Nous vous conseillons de la comparer à votre coût d’acquisition client car si sa valeur est inférieure à ce dernier, cela signifie que vos dépenses en termes de ressources pour les clients qui ont une durée au sein de l’entreprise dite « courte » sont trop importantes. C’est un signe montrant que des actions correctives doivent être apportées pour inverser la tendance.
  • Le taux de référence : il vous permettra de mesurer votre potentiel d’attraction de nouveaux clients à travers vos clients réels. La clé pour trouver cette valeur est de demander à vos clients comment ils ont découvert votre produit. Afin de bien mesurer les performances financières de votre activité, il est primordial d’utiliser des outils de mesure adaptés. L’entrepreneur qui maîtrise bien ses flux financiers est apte à prendre des décisions optimales et peut passer plus de temps sur les activités qui génèrent du chiffre d’affaires.

 

Les indicateurs de performance (KPI) nécessitent d’être bien analysés car il ne s’agit pas d’outils sans faille. Il est important de les utiliser simultanément car ils sont interdépendants. Utiliser un seul indicateur de performance ne vous offrira pas une réelle vue d’ensemble sur les performances de votre entreprise. Il existe bien sûr de nombreux indicateurs de performance que nous n’avons pas cité ici. Nous avons sélectionné dans cet article quelques indicateurs efficaces et pertinents. Cependant, ces indicateurs peuvent varier en fonction du métier et de l’activité de l’entrepreneur. Afin d’être accompagné dans la définition de vos indicateurs de performance (KPI), nos experts comptables sont en mesure de vous éclairer sur le sujet et de vous conseiller dans la réalisation de votre tableau de bord. CAPEOS CONSEILS espère avoir répondu à la problématique des indicateurs de performance de l’entreprise.