La quête du bonheur au travail

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Depuis maintenant plusieurs années, le bonheur des salariés au travail est devenu primordial pour les organisations et les entreprises. Le stress et le surmenage sont de véritables souffrances qui résultent d’un mal-être au travail. De nombreuses études prouvent que lorsqu’un collaborateur est épanoui au travail, sa productivité augmente.

Retrouvez ci-dessous un article de CAPEOS CONSEILS à lire en 5 minutes sur les enjeux du bonheur au travail des collaborateurs pour une entreprise.

Un employé heureux en vaut deux

Un collaborateur heureux est plus rentable puisqu’il s’implique davantage dans sa structure. Pour cela, il est nécessaire qu’un salarié se sente apprécié dans son entreprise et qu’il se sente investi à la réussite de l’entreprise. Cependant, pouvons-nous vraiment définir le bonheur d’un salarié ? Concerne-t-il un bon environnement de travail ? Des formations régulières ? Ou bien du matériel moderne ? De plus, est-il possible de mesurer le bonheur des salariés ? Moralité, si l’on s’interroge, le bonheur et l’épanouissement d’un collaborateur est propre à chacun. Pour convenir à tous, le chef d’entreprise se doit d’être à l’écoute de ses employés pour comprendre qu’elles sont leurs sources de bonheur.

Les freins au bonheur dans son entreprise

Le bien-être au travail ne repose pas uniquement sur l’installation d’un baby-foot et des bureaux lumineux. Cela y contribue mais la vraie recette d’un espace de travail positif, c’est l’addition de plusieurs démarches individuelles et collectives. En d’autres termes, une succession d’actions qui peuvent faire la différence dans votre entreprise. Pour mieux les cerner, voici une liste non-exhaustive de problématiques sur lesquelles il est nécessaire d’agir :

  • Le manque de reconnaissance : de nombreux salariés ne se sentent pas reconnus à leur juste valeur. Pour assurer une motivation continue, n’oubliez pas de féliciter vos collaborateurs. Saluer un travail bien fait permet de reconnaître un salarié sur une action précise. Nous relevons plus facilement un travail mal fait, ce qui est légitime puisqu’il faut avertir un collaborateur lorsque son travail ne correspond pas à ce qui était attendu. Cependant, il est également judicieux de faire de même pour un bon travail. Un simple « bravo » ou « merci » peut redonner de la motivation à un collaborateur. Alors adoptez le bon réflexe, dites merci !
  • Des relations conflictuelles : la relation avec ses équipes et ses collègues, impacte forcément sur le bien-être au travail. Le tout est d’instaurer une bonne communication entre tous les collaborateurs. Ce n’est pas toujours facile puisque cela demande des réajustements quotidiens.
    Il faut garder en tête que l’on ne peut pas satisfaire et comprendre tout le monde et que des conflits peuvent subsister même si on fait tout pour les atténuer. Le tout est de garder une relation de respect et d’apporter des solutions en ayant conscience des intérêts de tous.
  • Ne pas comprendre son rôle : pour être épanouis et actifs, il faut comprendre l’utilité de son travail. Savoir où nos missions mènent l’entreprise et quelles sont leurs intérêts.
    Faire des points réguliers avec ses collaborateurs pour reprendre les objectifs fixés au sein de l’entreprise. L’objectif est de valoriser leurs missions pour booster leur motivation et donner du sens au travail effectué.

Un esprit sain dans un corps sain

Un élément impactant fortement le bien-être des collaborateurs au travail ? Le sport. Lorsqu’un salarié a la possibilité au sein de son entreprise de pratiquer un sport, sa productivité au travail ne sera que meilleure. En effet, en pratiquant une activité sportive, vous ne pensez plus à vos préoccupations quotidiennes. Ainsi, le sport permet de décompresser et de favoriser le bien-être. Chez CAPEOS CONSEILS, nous proposons à nos collaborateurs intéressés, des cours avec un coach sportif.
sport-bien-etre-au-travailFaire venir un coach sportif ou bien un professeur de yoga sont des moyens pour favoriser le bonheur des salariés au travail et créer une cohésion d’équipe. Si vos locaux ne permettent pas d’accueillir des cours sportifs, il existe des solutions alternatives comme par exemple proposer à ses équipes des courses de solidarité, des marathons ou bien une marche entre collègues pour renforcer la complicité des équipes.
Permettre aux collaborateurs de pratiquer un sport au sein des locaux, peut contribuer à améliorer l’image de votre entreprise. Un avantage par rapport à vos concurrents, qui peut vraisemblablement attirer de nouveaux collaborateurs dans votre structure, et notamment, des jeunes collaborateurs.

Un manager positif

Globalement, nos différentes recommandations contribuent à la bonne ambiance de travail et ainsi, participe au bien-être de vos salariés. Néanmoins, pour que ces différents conseils soient bénéfiques, le management doit être positif et à l’écoute des collaborateurs. Un management bienveillant basé sur la confiance apporte du positif et une satisfaction à vos équipes. Vous pouvez par exemple, organiser des sessions de partage, faire régulièrement des points avec vos collaborateurs (en les remerciant pour le travail fourni) ou bien mettre en place une pause durant laquelle toutes les équipes se retrouvent et discutent autour d’un café. D’un point de vue structurel, il est également envisageable de mettre à disposition des espaces de détente et de coworking… tous les moyens sont bons pour créer une ambiance de travail épanouissante et enrichissante.
Après la lecture de cet article, vous pouvez appliquer dès à présent, dans la mesure du possible, nos différentes recommandations. Votre objectif est de faire venir chaque matin, vos collaborateurs avec le sourire !

L’entretien professionnel : un outil pour la gestion des ressources humaines de l’entreprise

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Qu’est-ce qu’un entretien professionnel ? Quelle est la finalité d’un entretien professionnel ? Quelles sont les exigences légales ? Comment le mettre en place concrètement dans l’entreprise ? Quelles sont les sanctions encourues en cas de non-respect ? Le cabinet d’expertise comptable vous informe sur le cadre légale et le dispositif de mise en place de l’entretien professionnel.

Qu’est-ce qu’un entretien professionnel ?

L’entretien professionnel permet de mettre en place un échange entre l’entreprise et les salariés afin de connaître leurs ambitions professionnelles, de définir d’éventuelles perspectives d’évolution (qualification, changement de poste, promotion…) et enfin de planifier les formations nécessaires pour acquérir les nouvelles compétences requises. Le but est d’évaluer l’employabilité du salarié et de réfléchir ensemble sur son avenir professionnel. Il est à différencier de l’entretien d’évaluation individuel car il ne porte pas sur l’évaluation du travail du salarié (on ne parle pas d’objectifs à atteindre, des résultats).

Le cadre légal de l’entretien professionnel

L’employeur a l’obligation légale d’assurer l’adaptation du salarié à son poste de travail, il doit former ses collaborateurs afin de maintenir leur capacité à occuper un emploi (article L6321-1 du Code du Travail).
La loi du 5 mars 2014 (Loi N°2014-288, du Code du travail – article L.6315-1) portant sur la réforme de la formation professionnelle a défini et rendu ensuite l’entretien professionnel obligatoire. En effet, celui-ci doit être organisé tous les 2 ans et être formalisé par écrit.

Ce dispositif concerne tous les salariés :

  • En CDI, CDD, Contrat de travail temporaire, Contrat aidé
  • Travaillant à temps partiel ou à temps complet
  • Dans toutes les entreprises et tous les secteurs d’activité

A partir du 1er janvier 2019, cet entretien peut avoir lieu à l’initiative du salarié à une date antérieur à la reprise de poste (cette possibilité n’était auparavant possible qu’avant la fin d’un congé parental d’éducation).
L’entretien professionnel doit être systématiquement proposé à tous salarié qui reprend son activité après une période d’interruption due à : un congé maternité, parental, d’adoption, sabbatique, un congé de proche aidant, une période de mobilité volontaire sécurisée ou un arrêt maladie de plus de 6 mois.

De plus, tous les 6 ans, l’employeur doit dresser un état des lieux récapitulatif du parcours professionnel du salarié afin de vérifier que celui-ci a bien bénéficié des entretiens professionnels prévus au cours des 6 dernières années. Il permet également de s’assurer que le salarié a bien réalisé, sur cette période, deux des trois mesures suivantes :

  • Suivi d’au moins une action de formation,
  • Acquis un des éléments de certification professionnel (diplôme, titre professionnel…) par la formation ou par une Validation des Acquis de l’Expérience (VAE),
  • Et/ou bénéficié d’une progression salariale ou professionnelle.

Lors de l’embauche d’un collaborateur, le salarié doit être informé du fait qu’il bénéficiera d’un entretien consacré à ses perspectives d’évolution professionnelle tous les deux ans.

Comment mener un entretien professionnel ?

Avant l’entretien professionnel

1.Déterminer qui va mener l’entretien professionnel

Dans les entreprises de petite taille ou de taille moyenne, le chef d’entreprise est souvent en charge de mener l’entretien professionnel. En revanche, dans les entreprises de taille plus importante, le responsable hiérarchique du salarié mène souvent l’entretien (en lien avec le responsable des ressources humaines).

2. Rassembler des informations sur le salarié

L’entretien professionnel permet de suivre le parcours professionnel des collaborateurs. Pour que son efficacité soit optimale, il est essentiel de récapituler toutes les informations nécessaires sur le salarié avant le rendez-vous :

  • La photographie de la situation du salarié : sa date d’entrée en fonction, son poste et ses missions principales
  • Les postes occupés précédemment dans l’entreprise
  • Les actions de formations suivies
  • Les certifications obtenues

S’il ne s’agit pas d’un premier entretien, des informations sur les évolutions depuis le dernier entretien peuvent être recueillies.

3. Demander au salarié de préparer son entretien

Après avoir envoyé une invitation au salarié, il est important de lui préciser de préparer son rendez-vous quelques jours avant le jour J. Une trame papier ou électronique peut être mise à disposition du collaborateur.

4. Réunir les conditions idéales pour le bon déroulement de l’entretien

Le lieu de l’entretien a son importance. En effet, celui-ci doit avoir lieu dans un endroit calme et pas trop « formel », cette rencontre doit être la plus conviviale possible. De plus, l’entretien doit avoir lieu pendant le temps de travail du salarié.
Il est important de prévoir un temps suffisamment long pour chaque entretien afin de ne pas écourter le rendez-vous et d’être dans des conditions d’écoute optimales. Il semble aussi important pour le manager d’éteindre son téléphone afin d’être complètement disponible.
Durant l’entretien, certains points doivent être absolument abordés :

  • L’évolution professionnelle du salarié, notamment en termes de qualification et d’emploi
  • Les questions relatives au suivi des actions de formation, de certification et de progression salariale ou professionnelle du salarié
  • L’évaluation de son employabilité
  • La réflexion sur l’avenir du salarié, le poste occupé et son projet professionnel

Pendant l’entretien professionnel

Durant l’entretien, il faut veiller à établir un climat favorable au dialogue et à l’échange. Le salarié doit se sentir à l’aise, et non en position d’infériorité. Il s’agit de rappeler le déroulement et l’objectif de la rencontre, et éventuellement le retour sur les conclusions de la précédente entrevue.
Il est important d’être à l’écoute du salarié, de le laisser s’exprimer et de lui poser des questions. Le salarié doit être la personne qui parle le plus durant l’entretien.
Enfin, il est important de reformuler les points clés de l’entretien et de laisser le salarié exprimer ses remarques.

Après l’entretien professionnel

Un compte rendu d’entretien attestant la réalisation de l’entretien professionnel doit être rédigé et signé par les deux parties et un exemplaire doit être transmis au salarié. Il permet de garder une trace écrite pour les entretiens futurs.
De plus, les conclusions de l’entretien doivent être transmises aux autres acteurs concernés tels que l’employeur, le chargé des ressources humaines et le responsable hiérarchique, en fonction de la personne qui a conduit l’entretien professionnel.
Pour terminer, les résultats de l’entretien doivent être traités. Les réponses du salarié, les souhaits et demandes exprimés doivent être étudiés. Un plan d’actions de formation peut donc être défini ainsi qu’un planning pour les réaliser.
Enfin, il s’agit d’informer le salarié de toute décision prise à la suite de son entretien professionnel et des possibilités de formation.

Quelles sont les sanctions encourues ?

Dans les entreprises de plus de 50 salariés, si le salarié n’a pas bénéficié, au terme des 6 dernières années, d’un entretien professionnel tous les deux ans et d’au moins deux des trois actions suivantes :

  • Une formation
  • Des éléments de certification par formation ou par VAE
  • Une progression salariale ou professionnelle

L’employeur devra abonder le compte personnel de formation (CPF) du salarié. Son CPF sera alors crédité d’un montant de 3 000€.

Pour aller plus loin, les entreprises peuvent demander conseil à leur OPCO (opérateur de compétences).
Textes de références :
Loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale
Article L6315-1 du code du Travail
Décret N°2018-1171 du 18 décembre 2018 relatif aux modalités d’abondement du compte personnel de formation

Le Compte Personnel d’Activité (CPA) et le Compte Personnel de Formation

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Vous interrogez sur le Compte Personnel d’Activité (CPA) et le Compte Personnel de Formation (CPF). Qu’est-ce que le CPA ? A quoi sert le CPF ? Comment accéder à ces services ? Comment le salarié peut-il utiliser son compte ? Quelle est sa finalité ? Le cabinet CAPEOS CONSEILS vous en dit plus sur ces comptes centralisant un certain nombre d’information.

Le Compte Personnel d’Activité (CPA) : Qu’est-ce que c’est ?

Le compte personnel d’activité permet à chaque salarié de réunir et d’accéder à tous ses droits acquis au long de sa carrière tant en matière de formation, de chômage ou de pénibilité. Il s’ouvre dès lors que le salarié entre sur le marché du travail et le suit durant toute sa vie professionnelle.

Ce compte sert à centraliser un certain nombre d’information afin que le salarié puisse connaitre et mobiliser directement ses droits en y accédant par le biais d’un portail en ligne. Il regroupe ainsi les informations concernant :

  • Le compte personnel de formation (CPF), qui permet de suivre les heures de formation que le salarié accumule chaque année,
  • Le compte professionnel de prévention (C2P), qui permet aux salariés exposés par la pénibilité d’accumuler des droits,
  • Le compte d’engagement citoyen (CEC), qui permet d’acquérir des droits en matière de formation en cas d’engagement citoyen ou volontaire (associations, réserve, service civique…).

CPA : comment accéder à ce service ?

Toute personne active âgée d’au moins 16 ans (ou 15 ans pour les apprentis) peut ouvrir un CPA, dès lors qu’il se trouve dans un cas suivant :

  • Les salariés qui occupent un emploi, y compris ceux titulaires d’un contrat de travail de droit français, qui exercent une activité à l’étranger ou qui ont signé un contrat d’apprentissage à l’âge de 15 ans,
  • Les salariés qui recherchent un emploi ou qui sont accompagnés dans un projet d’orientation et d’insertion professionnelle,
  • Les salariés qui sont accueillis dans un Établissement et Service d’Aide par le Travail.

Si le salarié n’est concerné par aucune de ces 3 situations (par exemple, si celui-ci est à la retraite), le CPA donne accès uniquement au CEC (Compte Engagement Citoyen).

Qu’est-ce que le compte personnel de formation (CPF) ?

Depuis le 1er janvier 2019, le compte personnel de formation est crédité en euros et non plus en heures. Concernant les heures acquises au 31 décembre 2018, celles-ci ont été converties automatiquement en euros au début de l’année 2019. Cependant, entre janvier et octobre 2019, une phase transitoire est mise en place, les droits CPF sont affichés à la fois en heures et en euros, ce qui permet à chacun de s’approprier le changement.
Les salariés se verront acquérir chaque année un CPF de 500€ dans une limite plafonnée à 5 000€ cumulés. Pour les moins qualifiés, ce montant sera de 800€ avec un plafond à 8 000€.

CPF : comment le salarié peut-il utiliser son compte ?

Pour avoir accès à ses droits, toute personne doit ouvrir son compte en ligne directement sur www.moncompteactivite.gouv.fr.
L’inscription nécessite de remplir un formulaire en ligne dans lequel le salarié doit notamment fournir son numéro de sécurité sociale.
Le CPA permet ensuite de consulter et d’utiliser ses droits inscrits. Ce site permet également aux salariés :

  • D’accéder aux informations qui le concerne (par exemple : le crédit en euros enregistré sur son compte),
  • D’obtenir des informations sur les formations auxquelles il peut recourir dans le cadre du compte personnel de formation (les formations éligibles au compte personnel de formation),
  • D’avoir un premier niveau d’information sur les financements de formation,
  • D’avoir accès à des services numériques en lien avec l’orientation professionnelle et la capitalisation des compétences.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : https://www.moncompteactivite.gouv.fr/cpa-public/

Texte de référence :
Article L. 5151-1 du Code du Travail
Article « compte personnel de formation » sur travail-emploi.gouv.fr

Comment organiser son temps au travail ?

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Le manque de temps au travail peut être un grand facteur de stress. Sachez qu’il existe quelques techniques simples pour gagner en efficacité et optimiser son temps. CAPEOS CONSEILS, cabinet d’expertise comptable, vous livre quelques conseils pour une meilleure gestion de son temps de travail.

Organisation de l’espace de travail et outils pratiques

Organiser son espace de travail

Les dossiers en cours s’empilent sur votre bureau ? Vous perdez du temps chaque jour à retrouver un dossier caché sous une pile ? Pour travailler efficacement, il est primordial d’organiser son espace de travail. Définir des zones de bureau assignées à des domaines particuliers peut-être une solution. Par exemple à droite, les dossiers « clients », à gauche, les « factures »… Pour vous aider dans votre classement, vous pouvez opter pour des classeurs, des casiers ou des pochettes de couleurs. N’hésitez pas à prendre quelques minutes chaque jour pour mettre de l’ordre dans vos dossiers avec par exemple un classement par ordre de priorité.
Ce qui est valable pour votre bureau physique l’est aussi pour votre bureau virtuel. La recherche de vos fichiers sur votre ordinateur vous fait également perdre du temps. Minimisez les clics pour accéder aux fichiers dont vous avez le plus besoin. Pour vous rendre la tâche moins difficile, vous pouvez accorder quelques minutes chaque jour au tri de vos dossiers numériques.

Utiliser des outils de gestion pratiques

Des outils existent pour gagner du temps, ne pas oublier des tâches, organiser les tâches de ses collaborateurs, programmer des réunions… La liste suivante d’outils de gestion de projets est non exhaustive, mais elle peut vous aider à définir les tâches de chaque intervenant au projet afin d’optimiser le travail d’équipe et la conduite des opérations.

  • Trello : est un outil d’organisation de projet et permet de répartir les tâches de chaque intervenant au projet
  • Slack : est une plateforme de communication collaborative et propose un outil de gestion de projet
  • Google Drive : permet de partager des documents et de travailler simultanément sur ces mêmes documents.

Ces outils facilitent le travail d’équipe, simplifient la planification des tâches et renforcent la cohésion d’équipe et la visibilité sur le projet.

Comment éviter d’oublier des tâches importantes ?

Il est facile d’oublier d’envoyer un mail… Alors prenez le réflexe de noter vos actions de la journée. Astuces pratique, faites une liste de toutes les tâches que vous devez réaliser et désignez un code couleurs pour les missions à faire en priorité. Vous n’avez pas eu le temps de finaliser une action ? Pas de stress, vous l’écrivez sur votre To Do List de demain.

Comment booster et optimiser votre temps au travail ?

Repartir et déléguer des tâches de travail

Si vous en avez la possibilité, il ne faut pas hésiter à déléguer certaines missions auprès de vos équipes, lorsque vous avez une charge de travail trop importante. Priorisez certains dossiers afin de vous concentrer sur des projets plus importants et à caractère urgent. N’oubliez pas que « déléguer ce n’est pas abandonner ».

Savoir faire une pause au travail pour mieux reprendre

Quelques pauses durant votre journée de travail permettent de se ressourcer. Ne considérez pas ces temps « off » comme du temps perdu mais comme un moyen de recharger vos batteries. Vous serez surpris de voir à quel point cela peut relancer votre créativité et votre efficacité.
Sachez faire prendre du recul sur un sujet lorsque vous y avez consacré beaucoup de temps. Autrement dit, le fait d’alterner vos missions peut vous permettre de gagner en efficacité et d’identifier des points d’ajustement et de perfectionnement. Consacrez trop de temps sur un seul et même projet peut vous éloigner de l’essentiel par manque de recul.

Faites régulièrement un point sur votre gestion du temps, votre implication au travail et sur votre taux de concentration. Ainsi, vous identifierez les missions que vous pouvez plus facilement déléguer et les évolutions que vous avez effectuées. Parfois, prendre du recul permet de mieux rebondir.

Vous disposez dès à présent de quelques clés pratiques pour optimiser votre journée d’entrepreneur.

Si vous souhaitez en savoir plus, CAPEOS FORMATION propose une formation sur l’organisation administrative des créateurs. Au programme : obligations légales, organisation administrative et fiscale ainsi que le suivi de trésorerie.

Comment préparer votre premier rendez-vous avec un expert-comptable ?

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Vous êtes créateur d’entreprise et vous avez pris rendez-vous avec un expert-comptable, mais vous ignorez comment cet entretien va se dérouler ? Vous craignez d’omettre des questions et vous souhaitez profiter de ce rendez-vous pour éclaircir de nombreux sujets ? Rassurez-vous, CAPEOS CONSEILS, cabinet d’expertise comptable, vous délivre aujourd’hui quelques astuces pour ne rien oublier lors de cette entrevue avec votre expert-comptable. Avant toute chose, il est essentiel de penser à noter vos questions afin d’être certain(e) d’évoquer toutes vos interrogations et vos préoccupations le jour J. Pour cela, faites le point sur les éléments que vous souhaitez absolument aborder et listez les points clés. Pour vous aider à établir une liste relativement exhaustive, voici quelques pistes de réflexion.

Différents thèmes peuvent être abordés en fonction de vos besoins.

Questions sur le choix de la forme juridique

Le choix de la forme juridique est crucial pour prendre un bon départ dans son activité. En fonction de votre projet, de votre activité, du nombre d’associés…  une forme juridique sera plus ou moins adaptée à votre situation. Ce choix n’est pas sans conséquence car il impacte le cadre fiscal, juridique et social de la future entreprise.

  • Quel statut juridique choisir ? EURL, SARL, SAS, SA, SASU, entreprise individuelle ?
  • Quels sont les avantages et inconvénients de chacun des statuts juridiques ?
  • Puis-je changer de statut juridique dans quelques années ?
  • Comment protéger mon patrimoine ?
  • Qu’est-ce qu’une protection sociale ?
  • Comment optimiser ma retraite en tant que chef d’entreprise ?
  • Est-il nécessaire de prendre des assurances complémentaires ?

Cotisations et impôts : en savoir plus

Il est parfois complexe de comprendre les spécificités qui relèvent des cotisations et des impôts. C’est pourquoi, vous pouvez profiter de cet entretien avec votre expert-comptable pour en savoir plus et vous éclaircir quelques zones d’ombre.

  • Savez-vous quel sera mon niveau de cotisations sociales ?
  • À quel régime de TVA vais-je appartenir ?
  • Quel régime de TVA choisir ? (Franchise, réel simplifié, réel normal)
  • À quelle période vont se faire mes paiements de TVA ?
  • Quels sont les critères d’un crédit de TVA ?

En savoir plus sur la recherche de financement

Avant de se lancer dans la création d’entreprise, il est parfois nécessaire d’effectuer une recherche de financement et de s’assurer de la viabilité de son projet.

  • Mon projet est-il viable et comment le financer ?
  • Quelles sont les sources de financement ?
  • Comment faire pour faciliter ma recherche de financement ?
  • Puis-je bénéficier d’aides publiques pour le financement de mon projet ?
  • Qui dois-je solliciter pour faciliter la recherche de financement ?
  • Qui établit le prévisionnel financier ?

Tout savoir sur les tarifs et les prestations de votre expert-comptable

Lors de ce rendez-vous, c’est aussi l’occasion d’échanger sur les prestations proposées par votre expert-comptable et d’appréhender au mieux cet environnement afin de simplifier vos futurs échanges.

  • Quel est le rôle d’un expert-comptable dans le suivi de mon activité ?
  • Quels sont les tarifs de vos prestations annuelles et ponctuelles ?
  • Quelles sont les modalités de paiement (trimestrielle, mensuelles…) ?
  • Qu’est-ce qui vous différencie de vos concurrents ?
  • Comment fonctionne le suivi administratifs et/ou juridiques ?
  • Comment puis-je faire si je souhaite résilier notre contrat ?

Lors de l’entretien, si votre expert-comptable mentionne des termes que vous ne saisissez pas, n’hésitez pas à lui demander de reformuler.

  • Qu’est-ce que la tenue comptable et la révision comptable ?
  • Qu’est-ce que le bilan comptable ?
  • Qu’est-ce qu’une comptabilité de trésorerie ou d’engagement ?
  • À quoi sert la certification des comptes annuels ?
  • Est-ce obligatoire de publier ses comptes ?
  • À quoi sert un fond de roulement ?
  • Quelle est la différence entre un amortissement dégressif et un amortissement linéaire ?

C’est parti, votre liste de questions est prête pour votre prochain rendez-vous comptable. 

Comment accueillir et manager la génération Z dans nos entreprises ?

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Nous sommes en 2019 et la génération Z arrive peu à peu dans le monde du travail. Comme chaque nouvelle génération, elle nécessite une approche différente. Aujourd’hui le cabinet d’expertise comptable CAPEOS CONSEILS vous délivre quelques nuances à apporter sur le management et le recrutement de la génération pour fonctionner en synergie totale.
Nés après 1995, ces jeunes représentent 25% de la population et sont plus de 15 millions en France. Élevés avec l’air d’internet et du numérique, ces jeunes ont développé une vision du travail bien différente de leurs aînés. En effet, souvent confrontés à des parents souffrant du stress au travail, les 15-25 ans veulent s’épanouir pleinement au travail. Cela passe par une grande autonomie, le besoin de se sentir bien et utile mais également avoir la possibilité d’être décideur au sein de leur structure de travail. Être force de proposition par exemple ou bien avoir la possibilité de donner son avis sur des décisions à court ou long terme de l’entreprise.

Comment accueillir les 15-25 ans dans son entreprise ?

Pour accueillir cette nouvelle génération, il est nécessaire de les faire évoluer dans un environnement digital sans lequel ils perdraient leurs repères. Habitués à l’accès rapide aux informations, cette génération ultra connectée aime travailler dans un environnement de travail collectif. Le travail de groupe ne leur fait pas peur et ils apprécient travailler sur plusieurs projets simultanément.
Les Z s’ennuient rapidement. Pour contrer ce comportement négatif, il est possible de leur confier des missions ponctuelles en plus de leurs objectifs de bases. Ces responsabilités supplémentaires sont appréciées par les Z qui ont besoin d’être stimulés par des défis à court terme.

Comment attirer la génération Z ?

Les Z s’intéressent aux entreprises qui affichent une image digitale forte, notamment par leur présence sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’une génération de réseautage. 40% sont persuadés que leur réseau est le premier facteur de réussite professionnel. Ils likent, partagent et retweetent en permanence et veulent évoluer dans une structure qui développe ses outils numériques au travail. Les candidats de la génération Z font très attention à la réputation de l’entreprise et récoltent tout ce qu’ils peuvent sur internet pour évaluer les conditions et l’environnement de travail de celle-ci. Mais malgré leur habitude à ce monde hyper connecté, ces jeunes ont besoin de travailler dans un cadre rassurant.
Pour challenger cette nouvelle génération, l’entreprise peut organiser des événements en dehors du cadre de travail. Souder les équipes autour de réunions ludiques, jeux collectifs, courses à pied… Pourquoi pas challenger les équipes autour d’une cause caritative pour fédérer les collaborateurs autour d’un événement fort. De cette façon, l’entreprise répondra au besoin de cette nouvelle génération dont la volonté est de trouver un sens dans ses actions.

Comment recruter la génération Z ?

Hyper connectés, pour les recruter, ils sont actifs sur des applications de recrutements telles que : Indeed, Monster, Keljob, Hellowork…

Comment manager les Z ?

Chaque génération à son mode de management. Pour les Z, il y a un besoin fort de hiérarchie horizontale*. Le manager doit réunir ses équipes atour d’un projet puis être à l’écoute de ses collaborateurs. Il doit leur faire confiance en les responsabilisant et en leur donnant des challenges.
Élevés avec internet et l’information en libre accès, la génération Z a soif d’apprendre. Si le sujet leur est inconnu, ils apprécieront apprendre et faire des recherches. En d’autres termes, ils sont autonomes et ont besoin d’assouvir leur curiosité.
Les jeunes ont souvent besoins d’un feed back régulier. Contrairement aux générations antérieures qui étaient habituées aux points mensuels, les Z semblent avoir besoin d’être rassurés et encouragés régulièrement. Un retour d’une quinzaine de minutes peut suffire. Ils ont besoins de transparences et de comprendre où ils vont.
*hiérarchie horizontale : inverse du modèle hiérarchique traditionnel. L’objectif est de travailler en équipe et tous les collaborateurs peuvent contribuer à la croissance de l’entreprise qui est ouverte aux changements.

Vous souhaitez postuler chez CAPEOS CONSEILS ? Peu importe votre génération le cabinet recrute. Rejoignez notre cabinet d’expertise comptable créant des relations et des liens forts avec toutes les générations.

Qu’est-ce que le contrôle fiscal entreprise ?

Quest ce que le controle fiscal entreprise

Dans le système français, chaque entreprise est obligée de déclarer à l’administration ses revenus perçus au cours de l’année. Par la suite, les impôts sont basés sur les impositions déclarées. Pour éviter toutes fraudes venant des contribuables, une institution a été créée pour contrôler l’exactitude des impositions déclarées. La direction générale des Finances publiques (DGFIP) qui dépend du ministère de l’Économie et des Finances, procède à de nombreux contrôles fiscaux chaque année. Comment sélectionne-t-elle les contribuables qu’elle va contrôler ? CAPEOS CONSEILS, société d’expertise comptable vous éclaire sur l’origine des contrôles fiscaux.
Tout d’abord, il est nécessaire de rappeler que le contrôle fiscal est une étape normale dans la vie d’une entreprise. Le rôle des agents de la direction générale des Finances publiques est de vérifier la sincérité des déclarations déposées. Pour cela, ils procèdent de deux façons différentes : le contrôle fiscal sur pièces et le contrôle fiscale sur place.

Contrôle fiscal sur pièces

Au sein de leurs bureaux, les inspecteurs vérifient les déclarations des contribuables. Pour ce faire, le chef d’entreprise sollicité par un contrôle fiscal doit communiquer ses fichiers comptables à l’administration pour qu’ils puissent procéder à des calculs et des classements. Si une éventuelle anomalie est repérée, les agents vont demander à l’entreprise d’expliquer et de justifier les anomalies repérées.
À la fin de cette procédure, qui a une durée maximale de 6 mois, l’administration doit avertir le contribuable de la décision finale de ce contrôle à distance.

Contrôle fiscal sur place

Le dirigeant est prévenu au préalable qu’un contrôle va avoir lieu dans son entreprise. Selon la loi, l’administration a accès à tous les documents comptables, juridiques et commerciaux de l’entreprise (livre-journal, factures, relevés de compte bancaire…), à condition qu’ils puissent éclairer l’inspecteur dans sa mission de vérification.
À la fin de cette procédure, l’agent doit faire un compte-rendu critique sur le plan fiscal de l’entreprise. Si nécessaire, il pourra même rejeter la comptabilité si elle comporte trop d’erreurs graves et répétées notamment, en cas d’absence de fichiers FEC et d’utilisation de matériels informatiques certifiées NF525 pour les systèmes de caisse. Pour conclure cette vérification, l’inspecteur propose un entretien pour faire part de ses rectifications au contribuable.

Dans les deux cas, un document informant du contrôle fiscal est envoyé par courrier recommandé avec accusé de réception au contribuable. Il est important de préciser qu’un chef d’entreprise a le droit d’être accompagné d’un expert-comptable lors de cette vérification.

Comment éviter le contrôle fiscal ?

Tout d’abord, il est nécessaire de rappeler que le contrôle fiscal ne peut pas être évité puisqu’il est aléatoire. Toutefois, il existe des moyens pour limiter la probabilité d’être contrôlé. CAPEOS CONSEILS vous délivre quelques éléments qui semblent attirer davantage l’attention de l’administration fiscale :

  • Aucun contrôle fiscal effectué depuis la création de votre entreprise
  • Des organismes sociaux comme l’URSSAF par exemple qui auraient décelé des anomalies lors de leur dernier contrôle
  • Quelques incohérences fiscales identifiées :  défaut de déclaration, répétitions de négligences ou de retard, erreurs ou oublis…

Il est possible que votre entreprise se fasse contrôler deux années de suite. En effet, pour vérifier que les faits reprochés aient bien été corrigés au cours de l’année, l’administration peut être amenée à contrôler de nouveau votre société.
Cet article montre l’importance du classement et de la conservation de tous les documents de l’entreprise. En outre, archiver régulièrement les factures, les justificatifs ou bien les données comptables, apporte une première bonne impression à l’inspecteur.

Vous souhaitez comprendre davantage le contrôle fiscal ? Savoir précisément comment s’y préparer et le gérer ? Rendez-vous le 28 mars pour une Matinale (à Rennes dès 8h30) et un Afterwork (à Vitré dès 17h30) autour d’un échange sur l’anticipation d’un contrôle fiscal.
Parce que CAPEOS CONSEILS, cabinet d’expertise comptable, est votre co-pilote et partenaire de confiance dans tous vos projets, nous vous soutenons aussi dans cette étape cruciale et stressante pour un chef d’entreprise.

Pourquoi faire appel à un expert-comptable ?

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Expert-Comptable, comptable, gestionnaire, financier… tous ses métiers peuvent paraître proches, cependant ils sont bien différents. Aujourd‘hui CAPEOS CONSEILS vous éclaire sur ces différentes fonctions qui peuvent parfois être confondues et/ou mal interprétées.

Qu’est-ce qu’un expert-comptable ?

L’expert-comptable est un professionnel de la comptabilité dont l’objectif est de tenir les comptes des entreprises, notamment les TPE et PME. Il contrôle, analyse et réalise la comptabilité d’une entreprise mais pas seulement. En effet, l’expert-comptable ne se focalise pas uniquement sur les chiffres de l’entreprise pour lequel il travaille. Il est amené à conseiller les dirigeants, à apporter une vision à 360° de l’activité de l’entrepreneur ou bien à proposer un suivi complet de l’entreprise : depuis sa création, son suivi en passant par la transmission de l’entreprise.

Annuellement, l’expert-comptable réalise un bilan comptable (lien vers l’article), vérifie si l’entreprise est en accord avec la loi et met en avant des indicateurs de performance pour établir la situation de l’entreprise.

Quelques mentions importantes :

  • L’expert-comptable n’est pas salarié de la structure pour laquelle il apporte son expertise
  • Son activité est considérée comme une profession libérale réglementée
  • L’expert-comptable doit être inscrit auprès de l’Ordre des Experts-Comptables
  • Il est soumis à un code de déontologie et prête serment lors de son inscription

Différence entre comptable et expert-comptable ?

La différence principale entre un comptable et un expert-comptable se situe essentiellement sur le niveau de diplôme ainsi que sur les responsabilités qui lui sont attribués. Pour détenir le titre d’expert-comptable, il est nécessaire de réaliser 8 ans d’études après le bac dont 3 ans de stage au sein d’un cabinet d’expertise comptable et d’obtenir le DEC (Diplôme d’expert-comptable). Pour accéder au métier de comptable, 2 à 5 ans d’études après le bac sont nécessaires.

La deuxième différence majeure est qu’à l’inverse d’un comptable, l’expert-comptable ne peut pas être salarié d’une entreprise. Il est nécessaire pour lui de garder son indépendance afin d’apporter une expertise objective.

Et enfin, un expert-comptable peut réaliser des missions comptables mais également des missions propres à sa profession telles que, la vérification des livres comptables, l’accompagnement de la gestion quotidienne des dirigeants d’entreprise ou bien, proposer une assistance en cas de contrôle fiscal. Il peut également réaliser pour ses clients des actes juridiques et le suivi RH (Gestion de la paie, suivi du personnel, Ressources Humaines) et réglementaire lorsqu’ils disposent de salariés.

Gestionnaire et financier, quels sont leurs rôles ?

À l’inverse du comptable, le gestionnaire financier se penche davantage sur les chiffres concernant l’avenir. Il se projette dans le futur de l’entreprise pour vérifier sa pérennité à long terme.

Le gestionnaire lui calcule la rentabilité des produits et services de l’entreprise. Il modifie ou fixe les prix de vente en fonction des études qu’il a mené au préalable. Il gère avec les équipes commerciales, les équipes de production et l’administration, les objectifs à atteindre pour être rentable. En d’autres termes le gestionnaire exploite les données du comptable pour piloter l’activité de l’entreprise.

Pourquoi faire appel à un expert-comptable chez CAPEOS CONSEILS ?

Les experts-comptables de CAPEOS CONSEILS mettent à votre service leurs expériences et expertise technique pour répondre à vos besoins et être au plus près de vos attentes. Pour cela nous sommes présents dans le Grand Ouest (Rennes, Nantes) et Paris avec prêt de 180 collaborateurs. Reparti en 12 agences, le cabinet d’expertise comptable CAPEOS CONSEILS vous accompagne sur différentes missions juridiques, comptables, fiscales, sociales, audit, stratégiques et informatiquesChoisir la société d’expertise comptable CAPEOS CONSEILS, c’est vous assurer fiabilité et accompagnement.

Comment passer de l’idée à la création d’entreprise ?

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Bien souvent l’idée d’oser entreprendre et de se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise commence par un « Et si… ». Cependant, oser se lancer dans la création d’entreprise nécessite une préparation en amont qu’il n’est pas toujours simple à mettre en pratique. Bien que « Rêver » soit une source de motivation forte qui procure une énergie et une force de conviction insoupçonnable pour réaliser de nombreuses choses, il est essentiel de rester réaliste pour la concrétisation de son projet. Au-delà d’avoir une idée folle qui vous pousse à changer votre quotidien pour oser créer votre entreprise, il convient de la confronter avec la réalité.

La première étape qui consiste à se jeter à l’eau et à se lancer est l’une des plus difficiles. Mais en avez-vous vraiment envie ? Une certitude, il n’y a pas de succès sans une grande motivation. Plus votre motivation sera forte, plus vous vous sentirez capable de gravir des sommets et en mesure de réaliser des choses avec un enthousiasme marqué qui ne passera pas inaperçu.

Comment mesurer sa motivation ?

Tout d’abord, commencez par identifier les sacrifices et les inconvénients que votre projet impliquera dans votre future vie. Interrogez-vous sur votre situation personnelle, familiale, patrimoniale et financière. Si vous êtes prêt à accepter les sacrifices, alors considérez que votre motivation est à 100%. Si vous avez un doute, il est préférable de revoir la préparation de votre projet.

Qu’est-ce qu’un projet ?

Un projet est une organisation limitée dans le temps dont l’objectif est de proposer un produit, un service ou un résultat unique. Un projet a bien souvent une triple contrainte : une performance à atteindre avec un budget limité sur un temps donné.

Souvent issu d’une idée et d’une opportunité qui se présente à vous, parfois par le biais de relations que vous vous êtes créées via votre réseau, un bon projet est une solution répondant à une contrainte et à un besoin identifiés sur un marché. La capacité d’écoute du marché est essentielle pour réussir et assurer une pérennité de son entreprise.

Quelles sont les premières étapes pour créer son entreprise ?

Il est nécessaire de s’informer auprès d’un professionnel sur la création d’entreprise en général, sur les grandes étapes à suivre, les avantages et les inconvénients d’un statut, les types de structures existantes, les aides auxquelles vous pouvez prétendre… Entourez-vous d’un réseau professionnel et d’experts pour bénéficier de conseils et de retours d’expérience. Imaginez le Business Model et préparer le Business Plan avec votre expert-comptable CAPEOS CONSEILS pour sécuriser votre lancement et pérenniser votre développement d’entreprise.

Marc Plançon, expert-comptable à Rennes, partage sa vision de l’entrepreneuriat dans une interview dédiée

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Président Directeur Général de la société d’expertise comptable CAPEOS CONSEILS, Marc Plançon a gravit les échelons pour devenir le dirigeant qu’il est aujourd’hui. Interrogé par Rennes Business Mag pour le « TKITOA ? », le book économique de Rennes Métropole, Marc Plançon a partagé, dans une interview, son parcours, ses valeurs entrepreneuriales ainsi que sa vision du cabinet comptable moderne. Retour sur ce portrait permettant d’en savoir plus sur les valeurs de CAPEOS CONSEILS

Un cabinet comptable à l’écoute de ses clients

Implanté dans le grand-ouest (expert-comptable Rennes, Nantes, Cesson-Sévigné, Bain de Bretagne, Châteaubourg, Combourg, Fougères, la Guerche de Bretagne, Liffré, Mordelles, Vitré) ainsi qu’à Paris, CAPEOS CONSEILS est une société d’expertise comptable qui accompagne des entreprises d’un large éventail de secteur d’activité durant toute leur durée de vie. Qu’il s’agisse d’un projet de création, de reprise, de développement ou de transmission, les collaborateurs de CAPEOS CONSEILS restituent leur savoir-faire ainsi que leurs expériences afin de faire vivre chaque ambition entrepreneuriale.
Pour Marc Plançon et ses équipes, offrir un accompagnement complet ainsi qu’une relation privilégiée à ses clients sont les priorités de CAPEOS CONSEILS. Ainsi, le cabinet d’expertise comptable propose une offre multiservices allant du juridique au courtage en financement en passant par les ressources humaines, la comptabilité, la fiscalité, l’audit, la gestion, la formation, les solutions informatiques, la gestion de patrimoine…

Un cabinet d’expertise comptable moderne et impliqué dans le rayonnement local

La société d’expertise comptable a enclenché sa transition digitale en refondant intégralement son site internet en juillet dernier. Le lancement, il y a quelques jours, du site recrutement de CAPEOS CONSEILS est venu renforcer cette présence digitale en permettant au cabinet de partager sur un support dédié la vie de son entreprise, son parcours d’intégration ainsi que ses différentes offres d’emploi. Des outils digitaux sont également en plein développement. Une plateforme personnelle accessible 7j/7, 24h/24 sera bientôt disponible pour tous les clients du cabinet.
Très impliqué dans le rayonnement associatif et culturel local, CAPEOS CONSEILS est partenaire de nombreux clubs sportifs d’Ille-et-Vilaine comme notamment le club de handball de Cesson-Sévigné le CRMHB ou encore le Cercle Paul Bert. De plus, le cabinet est depuis 3 années consécutives, le grand sponsor officiel du festival Mythos, festival de la parole, de contes et de musique qui se déroule chaque année sur toute l’agglomération rennaise.

Retrouvez l’intégralité de l’interview de Marc Plançon et si vous souhaitez en savoir plus sur le cabinet d’expertise comptable de proximité, découvrez CAPEOS CONSEILS.