L’index sur l’égalité entre les femmes et les hommes

index sur legalite entre les femmes et les hommes

Les dispositions du Code du travail précise que chaque année et avant le 1er mars, l’employeur se doit de publier l’indicateur relatif (L’index sur l’égalité) aux écarts de rémunération et d’évolution de carrière entre les femmes et les hommes.

Qu’est-ce que l’index de l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes ?

Pour les entreprises de 50 à 250 salariés, comme CAPEOS CONSEILS, l’index est bâti autour des quatre indicateurs suivants sur un total de 100 points :

  • Écart de rémunération entre les femmes et les hommes, par tranche d’âge et par catégorie de postes équivalents (sur 40 points).
  • Écart de taux d’augmentations individuelles de salaire entre les femmes et les hommes (sur 35 points).
  • Pourcentage de salariées ayant bénéficié d’une augmentation dans l’année suivant leur retour de congé de maternité, si des augmentations sont intervenues au cours de la période pendant laquelle le congé a été pris (sur 15 points).
  • Nombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les 10 salariés ayant perçu les plus hautes rémunérations (sur 10 points).

Si le résultat global de l’entreprise est inférieur à 75, l’entreprise devra mettre en place des mesures correctrices via la négociation sur l’égalité professionnelle ou à défaut par l’employeur seul.

Comment calculer votre index de l’égalité professionnelle ?

Il existe un simulateur de calcul en ligne qui intègre les formules de calcul afin que vous n’ayez qu’à renseigner les données de votre entreprise suivants critères évoqués ci-dessus. A l’issue de la saisie de vos données, vous obtiendrez le résultat des indicateurs ainsi que celui de votre index global.

L’employeur doit, dans tous les cas, choisir la période de calcul des indicateurs sur 12 mois consécutifs. Ainsi les indicateurs doivent être calculés au plus tard le 1er mars à partir des données de la période de référence.

Chez CAPEOS CONSEILS, le résultat est positif, puisque le cabinet d’expertise comptable a obtenu 84 points sur l’année 2019. Cela illustre l’engagement du cabinet pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

Information et publicité de l’index de l’égalité professionnelle

Le résultat de l’index ainsi que les taux obtenus pour chaque indicateur doivent être présentés aux Comité Social et Economique (CSE). De plus, le lien du site internet sur lequel sera publié l’index doit leur être transmis.

L’ensemble de ces mêmes informations doivent ensuite être transmis par télédéclaration à la DIRECCTE (Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi).

Les tendances du management en 2020

tendances management 2020

Le Lean Management, le management bienveillant, le « design thinking » ou bien encore la méthode agile sont les nouvelles formes et tendances du management qui réinventent le « leadership » de 2020. Pour mieux comprendre les leaders de demain, CAPEOS CONSEILS vous propose de décrypter ensemble, quelques nouvelles tendances du management en 2020.

Face à la révolution numérique, à la multiplication des start-ups et à l’arrivée de la génération Z dans le monde du travail, les entreprises ne cessent de revoir et d’adapter leurs modes de management pour attirer et répondre aux attentes de cette nouvelle ère. En effet, selon l’INSEE d’ici 2025, 70% des salariés actifs seront des Millenials, il est donc primordial de comprendre leur vision du travail.

 

  • Le design thinking

À l’origine, le design thinking naît dans les années 50 aux Etats-Unis avec la célèbre technique du « brainstorming », cette idée de réunir son équipe autour d’un sujet pour faire bouillir des idées révolutionnaires. Aujourd’hui, le design thinking est une approche concentrée sur le dialogue et sur l’intelligence collective. Un véritable projet collaboratif dont le but est d’identifier une problématique et de trouver l’innovation qui permettra de la résoudre. Ce processus favorisant le travail d’équipe et le management de projet, met en avant l’empathie, le droit à l’erreur et la communication.

Le design thinking offre la possibilité de travailler de manière transversale en responsabilisant les équipes et en valorisant leurs productions. Travailler de la sorte permet d’impliquer les collaborateurs, de les inciter à prendre des décisions et à proposer des concepts. Les startups ou les grandes structures telles que Google ou Facebook utilisent cette méthode de travail efficace puisqu’elle permet une perpétuelle remise en question.

La connectivité permanente du design thinking permet de s’imaginer consommateurs afin de comprendre leurs besoins et donc, créer de manière intelligente, des solutions innovantes. Pour aller plus loin, cela permet aussi de repenser le business model d’une entreprise en lançant par exemple, un processus d’innovation (innovation produit, innovation de rupture, innovation incrémentale…).

Rolf Faste, directeur à l’université de Stanford, a défini 7 étapes du Design Thinking :

etape-design-thinking-capeos
les étape du design thinking

Ces étapes permettent de rythmer l’ensemble du processus de création. De la recherche à la conception, du prototype à l’implantation. L’objectif de ce schéma est de s’apercevoir si la solution préconisée répond aux objectifs de départ, si elle est viable à long terme ou si des modifications sont à apporter.

 

  • Le management bienveillant

Le « burn-out » ou autrement appelé le « syndrome d’épuisement professionnel » affecte de nombreux salariés depuis ses dernières années. Selon l’INVS (Institut de Veille Sanitaire), la première cause de départ ou de dépression d’un collaborateur serait les désaccords et la mésentente avec un responsable. De ce fait, la tendance managériale des prochaines années tant à remettre le bien-être des salariés dans l’environnement professionnel. Le bonheur des collaborateurs au travail commence par une atmosphère positive et humaine. Le manager se doit d’être à l’écoute de ses équipes pour instaurer une réelle relation de confiance et de respect. Il doit les comprendre et leur proposer des objectifs cohérents et atteignables par le biais d’une bonne communication. Laisser le droit à l’erreur et accorder des encouragements et félicitations pour revaloriser le travail du salarié.

En multipliant les solutions de management bienveillant, les équipes sont plus épanouies et donc, plus productives puisqu’elles ne sont ni stressées ni brusquées par un manager offensif. Il est important de placer le salarié au cœur même de l’entreprise.

 

  • La méthode agile

À l’origine, cette méthode était utilisée par les développeurs et les ingénieurs pour faciliter leur organisation en équipe. Aujourd’hui, cette technique se déploie au niveau des organisations et révolutionne le management. L’échelle n’est plus au même niveau mais on parle toujours de méthode agile. La méthode dite agile, est une approche collaborative de la gestion de projet et se base sur des « feedback » réguliers. Elle est appelée « agile » puisqu’elle permet de laisser place aux imprévus et aux changements mais également de rendre autonome et de responsabiliser les collaborateurs

Dans les tendances du management en 2020, nous retrouvons notamment la méthode Kanban qui est une résultante de l’application de la méthode agile. La méthode Kanban a largement fait ses preuves et montrée son apport de valeurs aux projets. Cette méthode prône un système visuel principalement connu pour sa représentation en tableau de gestion de l’avancement des tâches. Elle consiste à découper un projet en plusieurs tâches et à chaque acteur d’en suivre son évolution. Elle peut être utilisée pour installer une nouvelle organisation ou bien pour un projet spécifique en misant sur la responsabilisation humaine du travail. Elle s’applique sur un tableau ou en ligne, notamment à l’aide de logiciels tels que Trello permettant de faciliter le travail à distance en reprenant le principe visuel de l’affectation des missions. CAPEOS CONSEILS utilise la méthode Kanban pour échanger facilement sur les projets et apporter une transparence dans les missions de chacun. Les tâches sont hiérarchisées selon leur importance et leur durée.

Il ne faut pas confondre faire de l’agile (appliquer les méthodes comme celle de Kanban par exemple) et être agile (valeurs, état d’esprit…). En effet, faire de l’agile est relativement « simple », il suffit de choisir une méthode et de l’appliquer. Quant au terme être agile, lui signifie que tous les acteurs sont engagés et comprennent l’intention derrière chaque rôle. Être agile est essentiellement un changement de comportement individuel et collectif. Un changement d’habitude et de culture ne se fait qu’en ancrant de nouvelles méthodes et s’avère donc bien plus long que de faire de l’agile. C’est au rôle du manager d’inculquer les valeurs de l’agile à travers son discours pour convaincre ses collaborateurs.

 

  • Un management innovant

Faire évoluer ses habitudes managériales n’est pas une démarche évidente. Néanmoins, il est primordial d’apporter de nouvelles pratiques pour contrer la routine professionnelle. Ces innovations managériales sont de véritables enjeux stratégiques et apportent du renouveau dans l’engagement et la productivité des équipes. N’hésitez pas à proposer à vos collaborateurs de nouvelles formes de management pour recréer du lien avec eux. Expliquez votre démarche de « modernité » et demandez leur avis sur le sujet. Dans une atmosphère transparente, vous allez développer ensemble, des solutions qui conviennent à tous. De plus, être à l’écoute de vos équipes vous permet de ne rater aucune bonne idée ou suggestion d’amélioration.

À travers cette démarche, vous allez montrer votre capacité d’empathie et de proximité avec les équipes. Et pour être sûr de faire adhérer vos collaborateurs, il faut vous assurer de donner envie. Pour cela, communiquer doit être un réflexe. C’est ainsi que vous « faciliterez » les situations difficiles et anticiperez les retours négatifs. En misant sur la clarté, vous donnez envie de vous suivre.

 

Les dernières tendances du management de 2020 ne se limitent pas à ces préconisations. Il existe également de nombreuses autres méthodes pour apporter motivation et bien-être aux collaborateurs. Le télétravail, les horaires aménagées ou encore un espace de travail chaleureux booste la performance des équipes. Il faut cependant faire attention à ne pas changer votre management du jour au lendemain. Optez pour un changement progressif pour laisser le temps à vos collaborateurs de comprendre et de s’impliquer aux projets.

Vous êtes manager, chef d’entreprise ou DRH ? Vous souhaitez en savoir plus sur les enjeux du bonheur au travail des collaborateurs ? Nous vous invitons donc à lire cet article « La quête du bonheur au travail » sur le blog de CAPEOS CONSEILS.

Entrepreneur : pourquoi être présent sur les réseaux sociaux ?

entrepreneurs pourquoi etre present sur les reseaux sociaux

Vous êtes entrepreneur ou dirigeant d’entreprise et vous vous demandez pourquoi être présent sur les réseaux sociaux ? Quelles plateformes sont les plus adaptées à votre activité ? Comment communiquer efficacement sur les médias sociaux ? CAPEOS CONSEILS vous présente quelques avantages à être présent sur les réseaux sociaux tels que Facebook, LinkedIn, Twitter, Instagram…

 

Quels sont les avantages des réseaux sociaux ?

Les avantages pour un entrepreneur à être présent sur les réseaux sociaux sont multiples. Gagner en visibilité et notoriété, gérer son e-réputation, valoriser ses produits et/ou services, conquérir et fidéliser ses clients… nombreux sont les atouts pour une entreprise à se lancer sur  les médias sociaux, véritables leviers de communication et de développement.

Se faire connaître sur les réseaux sociaux et augmenter sa visibilité

Se créer un compte entreprise sur les médias sociaux vous permet de vous faire connaître, de toucher votre cible, de générer du trafic. Comptant plus de 3,4 milliards d’utilisateurs dans le monde, ces sites constituent un levier non négligeable pour gagner en notoriété et toucher un public large. Que vous proposiez des biens ou des services, en B2C ou B2B, vos prospects et clients se trouvent sur ces plateformes. Communiquer auprès des communautés en ligne vous permet d’améliorer votre image de marque et d’augmenter votre visibilité auprès du grand public.

Générer des leads et augmenter vos ventes avec les plateformes sociales

Aujourd’hui, plus de 65% des acheteurs potentiels en B2B utilisent les réseaux sociaux pour se renseigner sur un produit ou une entreprise avant d’effectuer un achat. Il est donc très important de faire une bonne impression et de mettre en avant ses produits ou services. Pour ce faire, il est conseillé de pratiquer le social selling. Il s’agit d’une méthode pour développer ses ventes grâce aux réseaux sociaux. Cela passe par la mise en avant de produits sur les plateformes mais également par la vente directe de biens grâce aux outils de commerce en ligne. Sur Instagram par exemple, il est maintenant possible d’acheter un produit directement via l’application.
Les réseaux sociaux permettent aussi de prospecter et d’accroître son réseau professionnel. Les échanges sont instantanés et facilités grâce aux commentaires publics et aux messages privés. Une accroche bien travaillée permet d’établir un lien avec de potentiels futurs partenaires, prestataires ou même clients. De quoi perpétuellement alimenter votre liste de contacts.

Faire de la veille concurrentielle grâce aux réseaux sociaux

Les réseaux sociaux permettent de réaliser une veille concurrentielle et de s’informer des évolutions du marché. En suivant les comptes de vos principaux concurrents, vous pouvez rester à l’affut de leurs actualités, comme par exemple le lancement d’un nouveau produit ou d’une nouvelle offre, de manière quasiment instantanée. Pour aller plus loin, vous pouvez réaliser du social listening : méthode qui consiste à collecter les informations, avis et sentiments des consommateurs à propos de votre entreprise ou de celles de vos concurrents. En effet, les internautes utilisent les réseaux sociaux pour faire des retours d’expériences. C’est une mine d’informations qui permet de récolter de précieux témoignages.

 

Comment bien choisir ses réseaux sociaux ?

Les avantages cités ci-dessus vous parlent et vous souhaitez les mettre en œuvre ? Entre Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn, Snapchat, Pinterest… vous ne savez pas vers quelle plateforme vous orienter ? Ne vous inquiétez pas, si le social media management n’est pas votre cœur d’activité et que vous ne souhaitez pas y consacrer tout votre temps, vous pouvez axer votre stratégie sur un ou deux médias bien ciblés. Voici un tour d’horizon des principales caractéristiques des différents réseaux sociaux selon vos besoins pour vous aider à vous lancer.

Choisir ses réseaux sociaux selon ses services / produits

Pour orienter votre choix, vous pouvez dans un premier temps vous baser sur votre offre et sur votre public. En effet, que vous exerciez en B2B ou en B2C, le choix des plateformes peut être différent. Si vous vous adressez aux professionnels, vous pouvez privilégier LinkedIn ou Twitter car cette cible est bien souvent présente sur ces réseaux. Au contraire, si votre offre est destinée aux particuliers (B2C), privilégiez dans un premier temps Facebook et Instagram.

Choisir ses réseaux sociaux selon ses objectifs

Une autre manière de choisir ses réseaux sociaux est de se concentrer sur le but à atteindre en mettant en place une stratégie social média. Si votre objectif principal est de communiquer sur une gamme de produits ou encore une collection, vous pouvez vous tourner vers Instagram et Pinterest qui misent tous les deux sur des photographies de qualité. Si vous désirez tenir vos abonnés informés de votre actualité, optez plutôt pour Twitter, LinkedIn ou Facebook. Vous souhaitez créer et animer votre communauté ? Direction Facebook, Twitter, Snapchat ou encore les stories Instagram qui sont des plateformes d’échanges instantanés.
Si vos objectifs sont multiples et variés, vous pouvez tout à fait être présent sur l’ensemble des réseaux sociaux en adoptant des stratégies bien définies et un message en adéquation avec votre positionnement. Cette option demande plus d’implication mais elle est adoptée par beaucoup d’entreprises.

 

Être présent sur les réseaux sociaux pour un entrepreneur est donc un très bon moyen de faire de la veille, de se faire connaître et de développer ses ventes. Attention cependant au bad buzz, phénomène négatif amplifié par les réseaux sociaux qui impacte négativement l’image de l’entreprise. Pour éviter cela au maximum, la communication doit être maîtrisée. CAPEOS CONSEILS, cabinet d’expertise comptable depuis plus de 40 ans, est présent sur les réseaux sociaux. Pour en savoir plus sur nos actualités, nos événements, nos nouveautés, nos offres d’emploi et la vie du cabinet, suivez-nous sur Facebook, Twitter, Instagram et LinkedIn.

Évolutions des déclarations des travailleurs handicapés

declaration travailleurs handicapes 2020

Depuis plusieurs années, les entreprises de plus de 20 salariés se doivent d’embaucher des travailleurs handicapés à hauteur de 6% de leur effectif global. Si cela n’est pas respecté, ces entreprises sont amenées à payer une contribution financière. Cependant, à partir du 1er janvier 2020, elles vont désormais toutes être concernées par la déclaration annuelle AGEFIPH (association chargée de soutenir le développement de l’emploi des personnes handicapées) quel que soit l’effectif de l’entreprise. CAPEOS CONSEILS vous en dit plus sur cette nouvelle réforme des évolutions des déclarations des travailleurs handicapés.

 

En quoi consiste l’obligation d’Emploi des Travailleurs Handicapés ?

Toutes les entreprises doivent recruter des personnes en situation de handicapes, peu importe la durée et la nature du contrat (CDI, CDD, contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, stage…). À noter, depuis le 1er janvier 2020 les entreprises ne peuvent plus passer par des contrats de fourniture, de sous-traitance ou de prestation de services avec des travailleurs handicapés (ou entreprises adaptées) pour remplir leur effectif. Cependant, les frais liés à ces différents contrats sont déduits du montant de la contribution financière impérativement due par les entreprises n’employant pas ou peu de travailleurs handicapés.

 

Qui est concerné par l’obligation d’Emploi des Travailleurs Handicapés ?

Depuis le 1er janvier, le nombre de salariés est évalué au niveau de l’entreprise et non plus au niveau de l’établissement. C’est-à-dire qu’il correspond dorénavant à la moyenne du nombre de personnes employées chaque mois au cours de l’année civile précédente. Seulement les entreprises du secteur privé occupant au moins 20 salariés sont soumises à l’OETH*. Cependant, si l’effectif d’une entreprise appliquant l’OETH passe en dessous de 20 salariés durant l’année civile, elle n’y est plus soumise l’année suivante.

Toute entreprise qui entre dans l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (au moment de sa constitution par exemple ou bien en raison de l’accroissement de son effectif), dispose d’un délai de 3 ans pour se préparer à ce nouvel impératif.

En ce qui concerne la fonction publique, des modalités particulières s’appliquent. Pour plus d’info, rendez-vous sur le site du FIPHFP (Fonds pour l’Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique).

* L’OETH est un accord favorisant l’emploi des travailleurs handicapés et assure la collecte des contributions financières des établissements liées à l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés.

 

Comment faire pour déclarer des travailleurs handicapés ?

Lors de son arrivée dans l’entreprise, le salarié (ou le stagiaire) peut fournir à son employeur un justificatif de reconnaissance de son handicap. L’entreprise devra alors transmettre ce justificatif à l’AGEFIPH.

Tous les mois, les entreprises doivent indiquer dans leur DSN (Déclaration Sociale Nominative) le statut des salariés (et stagiaires) handicapés. Cette obligation devra être remplie pour la première fois dans la DSN de janvier 2020.

 

Comment puis-je connaître le montant de cette contribution financière ?

Comme expliqué précédemment, si une entreprise n’emploie pas assez de travailleurs handicapés par rapport à son effectif, elle doit s’acquitter d’une contribution financière annuelle. Pour 2020, son montant se calcule sur la différence entre l’obligation d’emploi (de 6%) des travailleurs handicapés et les actions menées au cours de l’année (emploi, sous-traitance…). Pour évaluer la situation de votre entreprise, vous pouvez réaliser une simulation sur le site internet de l’AGEFIPH.

Si aucune action n’a été réalisée au cours de l’année, le montant de la contribution financière correspondra à l’intégralité des 6% de l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés.

 

Accompagnement du handicap dans l’entreprise

Pour favoriser son maintien dans l’emploi :

  • obligation de designer un référent handicap dans les entreprises d’au moins 250 salariés ;
  • accès au télétravail facilité : l’employeur doit motiver sa décision de refus et si il y a un accord collectif il doit prévoir des dispositions pour les modalités d’accès à l’organisation du télétravail ;
  • possibilité d’accès à un poste par l’intérim à titre expérimental du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2021.

 

Pour plus de renseignements sur les évolutions des déclarations des travailleurs handicapés, n’hésitez pas à demander à votre interlocuteur privilégié CAPEOS CONSEILS ou bien à vous rendre sur le site de l’AGEFIPH.

Les cadeaux d’entreprise : quelle fiscalité s’applique ?

cadeaux entreprise quelle fiscalite

Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas : avez-vous pensé aux cadeaux clients, aux cadeaux partenaires et aux cadeaux fournisseurs ? En effet, cette période de fin d’année est souvent propice aux cadeaux d’affaire ou d’entreprise offerts pour remercier une collaboration et renforcer les liens professionnels qui vous unissent. Il peut s’agir de la traditionnelle boite de chocolat, de coffrets gourmands, de produits gastronomiques, de champagnes, de produits high tech… ou encore des goodies (objets publicitaires) à l’effigie de l’entreprise. Véritable levier marketing, le cadeau d’entreprise est encadré et réglementé par l’administration fiscale. Mais pour les cadeaux d’entreprise : quelle fiscalité s’applique ? CAPEOS CONSEILS vous en dit plus sur le fonctionnement dans cette actualité dédiée.

 

La déductibilité du résultat

Dès lors qu’il est offert dans l’intérêt de l’entreprise, le cadeau d’affaire est bien souvent déductible du résultat imposable. Cependant, il convient de veiller à ce que la valeur du cadeau ne soit pas excessive. Aucun seuil de valeur n’est fixé par la législation. C’est l’administration fiscale qui évalue si la valeur du cadeau semble disproportionnée ou non. Cette évaluation tient compte notamment du chiffre d’affaires de l’entreprise qui offre le cadeau. Toutes dépenses effectuées pour les cadeaux d’entreprise doivent figurer dans le relevé détaillé des frais généraux.

Attention, si la somme des cadeaux dépasse 3000€ par an, l’entreprise a l’obligation de renseigner le relevé spécial n° 2067 intégré à la déclaration de résultats des sociétés. Elle doit renseigner l’annexe n° 2031 ter à la déclaration de résultats pour les entreprises individuelles soumises à un régime réel d’imposition.

Au-delà d’une valeur excessive, la déductibilité des cadeaux d’entreprise du résultat imposable peut-être remise en cause.

 

Que se passe-t-il en cas de contrôle fiscal ?

En cas de contrôle fiscal, l’entreprise doit obligatoirement détenir les informations suivantes :

  • l’identité du bénéficiaire du cadeau,
  • les raisons pour lesquelles le cadeau a été offert,
  • les factures comprenant bien les mentions légales et obligatoires prescrites par le Code général des impôts (CGI).

En cas d’absence de ces éléments ou en cas d’erreur commise, une sanction est appliquée conformément à l’article 1763 du CGI. Une pénalité de 5 % des sommes non intégrées sur le relevé ou de 1 % lorsque les frais sont déductibles est encourue.

 

La TVA est-elle déductible ?

L’entreprise à la possibilité de récupérer la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) des cadeaux dont la valeur est inférieure à 69 € par bénéficiaire et par an. Si un même bénéficiaire reçoit plusieurs cadeaux dans l’année, la somme des dépenses engagées doit rester en dessous de 69€ pour que l’entreprise puisse déduire la TVA. Cette somme comprend également les frais annexes éventuels de distribution tels que les frais d’emballage et de livraison. Une revalorisation de ce plafond a lieu tous les 5 ans. C’est pourquoi, à compter du 1er janvier 2021, le montant de ce plafond devrait évoluer.

Concernant les goodies personnalisés au nom de l’entreprise ou les objets publicitaires, la TVA est récupérable sans que le montant soit plafonné.

Vous avez des questions sur vos cadeaux d’entreprise destinés à vos clients, partenaires ou fournisseurs ? Ou vous souhaitez en savoir plus sur les cadeaux d’entreprise et la fiscalité qui s’applique ? Vous pouvez contacter nos équipes comptables CAPEOS CONSEILS, à votre disposition pour plus de précisions.

Podcast #1 | Tout savoir sur les Évolutions législatives liées aux avantages sociaux

Podcast evolutions legislatives liees aux avantages sociaux

Bienvenue sur ce Podcast du « Bilan », première édition du Podcast du cabinet d’expertise comptable CAPEOS CONSEILS dédié aux entrepreneurs. Ce premier podcast sera consacré à la matinale sur le thème des  évolutions législatives liées aux avantages sociaux. Pour aborder ce thème, nous avons eu le plaisir de recevoir :

  • Yannick Gaultier, responsable du service social du cabinet CAPEOS CONSEILS
  • Bernard Voiseux, gérant du cabinet CERAP
  • Xavier Panhaleux, groupama gan vie

Dans « le bilan », nos invités passent en revue : 

  • les dispositifs d’épargnes salariales, 
  • le PEE (Plan Epargne Entreprise), 
  • le PER (Plan Epargne Retraite) , 
  • le PERCO (Plan Epargne Retraite Collective), 
  • l’intéressement, 
  • la participation.

Ils évoquent leurs principales caractéristiques, les avantages sociaux et fiscaux, ainsi que les nouveautés suite à la loi Pacte. Ces sujets sont abordés du point de vue de l’employeur mais également du point de vue du salarié.  Nous espérons que vous passerez une agréable écoute. Un grand merci à nos intervenants pour leur analyse et leurs conseils d’experts.

 

Pour en savoir plus sur nos actualités, nos événements, nos nouveautés, nos offres d’emploi et la vie du cabinet, suivez-nous sur Facebook, Twitter, Instagram et LinkedIn. A bientôt pour un nouvel épisode du Bilan !

Marché public : facturation électronique obligatoire pour les TPE

Marché public : facturation électronique obligatoire pour les TPE

Dès le 1er janvier 2020, les TPE de l’artisanat, du commerce et des professions libérales travaillant pour le secteur public auront l’obligation de transmettre leurs factures sous forme dématérialisées. Pour le marché public la facturation électronique est désormais obligatoire pour les TPE.

 

La démarche Chorus Pro

À l’aide du portail gouvernemental Chorus Pro, les très petites entreprises (moins de 10 salariés) en relation avec le secteur public (État, collectivités locales, hôpitaux, établissements publics…), peuvent utiliser dès à présent la plateforme afin de préparer la transition du 1er janvier 2020. Les mentions obligatoires à renseigner sur les factures électroniques restent les mêmes que celles attendues pour les factures papiers. Ainsi, les données figurant sur les factures électroniques seront systématiquement transmises à l’administration fiscale pour leur exploitation à des fins de collecte et de contrôle de la TVA.

Cette démarche électronique mise à disposition par l’administration présente des avantages :

  • Démarche économique. Envoyer ses factures par papier entraîne des frais d’affranchissements puis d’archivage papier. Hors, la démarche électronique ne nécessite plus de ce type de frais
  • Plateforme sécurisée
  • Transparence et traçabilité accrues des échanges entre l’entreprise et ses clients publics
  • Gain de temps dans l’envoi, le traitement, le suivi des factures et le délai de paiement est considérablement réduit

Depuis le lancement de Chorus Pro, environ 70 millions de factures dématérialisées ont déjà été réceptionnées de la part de 250 000 entreprises. En effet, de nombreuses entreprises ont d’ores et déjà anticipé l’obligation de dématérialiser leurs factures destinées aux clients du secteur public.

Il est nécessaire de rappeler que cette démarche est obligatoire sur le marché public :

  • depuis 2017, pour les entreprises de plus de 5 000 salariés ;
  • depuis 2018, pour les entreprises de 250 à 5 000 salariés ;
  • depuis janvier 2019, pour les entreprises de 10 à 250 salariés.

 

Le fonctionnement des factures électroniques

Pour envoyer des factures au format électronique il est impératif de garantir leur authenticité et leur provenance. Pour assurer l’intégrité de leur contenu, voici 3 solutions envisageables :

  • Se baser sur les normes ou directives d’encodages EDI (échange de données informatisées) afin d’automatiser le traitement des factures. Par exemple, lorsqu’une entreprise émet ses factures par EDI, elle va émettre des messages électroniques normalisés qui seront télétransmis vers les ordinateurs de ses partenaires (fournisseurs, clients, banques) qui seront ensuite, capables d’intégrer automatiquement les données dans leurs systèmes d’information et le tout sans papier ni intervention humaine.
  • Opter pour la signature électronique
  • Contrôler en interne le processus de facturation afin d’être en mesure de le retracer

Pour information, en cas de litige les factures doivent être conservées pendant 6 ans pour le droit fiscal et 10 ans pour le droit commercial afin d’être en mesure de les retrouver. Avec la dématérialisation, la conservation de ses documents est plus fiable et moins chronophage.

 

Dématérialisation électronique et dématérialisation fiscale

Attention, il ne faut pas confondre la dématérialisation électronique et la dématérialisation fiscale. En effet, leur différence provient de la valeur de la preuve apportée.

Par exemple, si l’échange d’éléments se fait par voie électronique (EDI), la preuve matérielle juridique reste la facture papier. L’enjeu est de simplifier le processus entre les différents partenaires (clients, fournisseurs…) tout en conservant le traitement fiscal et juridique de la transaction.

Dans le cas de la dématérialisation fiscale, le document électronique transmis à une valeur de preuve puisque ce traitement est réalisé dans un cadre juridique précis (contrôles légales).

CAPEOS CONSEILS reste à votre disposition pour répondre à vos questions sur la facturation électronique désormais obligatoire pour les TPE en relation avec le marché public, n’hésitez pas à nous contacter !

SIRET ET SIREN, quelles différences ?

siret siren quelles differences

Si vous êtes en pleine création d’entreprise, vous avez sûrement déjà entendu plusieurs fois les mots SIRET et SIREN, mais quelles sont leurs différences ? Que signifient-ils exactement ? À quoi servent-ils ? Votre expert comptable CAPEOS CONSEILS vous en dit plus sur le SIRET et le SIREN.

 

Le numéro de SIREN : qu’est-ce que c’est ?

Le SIREN, Système d’Identification du Répertoire des Entreprises, c’est le numéro unique qui est attribué à votre entreprise (personne physique ou personne morale). Octroyé lors de sa création, il suivra votre société tout au long de sa vie. C’est l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Études Économiques) qui se charge de délivrer ce numéro à 9 chiffres. Cet identifiant est obligatoire et permet à une entreprise d’être connue des organismes fiscaux et sociaux et d’être immatriculée. Le numéro de SIREN ne peut être supprimé que dans les cas suivants : décès, liquidation, dissolution ou cessation d’activité.

 

Le numéro de SIREN : comment l’obtenir et où l’utiliser ?

Pour obtenir votre numéro de SIREN, il suffit de vous adresser au CFE (Centre de Formalité des Entreprises). Il est également accessible via le site officiel infogreffe.fr. Ce numéro est un identifiant national et doit apparaître sur tous les supports légaux (factures, mentions légales…) et de communication destinés au public (site internet, papier en-tête, brochures…)

 

Le numéro de SIRET : qu’est-ce que c’est ?

Le SIRET (Système d’Identification du Répertoire des Établissements) est lui, le numéro unique de votre établissement géographique. Il existe autant de SIRET que vous possédez de locaux physiques.
Par exemple, CAPEOS CONSEILS, cabinet d’expertise comptable, possède 13 établissements dans le Grand Ouest et notamment à Rennes, Nantes et Paris. Chacune de ces agences possède son propre numéro de SIRET.
Ce dernier est composé du numéro de SIREN et des 5 derniers chiffres NIC (Numéro Interne de Classement). Le numéro de SIRET doit donc comporter 14 chiffres.

 

Le numéro de SIRET : comment l’obtenir et où l’utiliser ?

Afin d’obtenir le numéro de SIRET de son établissement, il suffit donc de connaître son numéro de SIREN (disponible sur le CFE ou infogreffe) et son NIC, attribué par l’INSEE. En cas de déménagement, le NIC change et le SIRET doit être mis à jour.

Le numéro de SIRET doit obligatoirement apparaître sur les bulletins de paie de vos salariés, vos devis, vos factures, vos contrats, le KBIS de votre entreprise et vos documents commerciaux et de communication.

 

En conclusion : le numéro de SIREN c’est l’identifiant de votre société et le numéro de SIRET, c’est l’identifiant de votre (vos) établissement(s) physique(s). Tous deux sont cependant indépendants du secteur d’activité, les sigles s’y référant étant le code APE (Activité Principale Exercée) ou le code NAF (Nomenclature d’Activité Française).

Vous êtes en pleine création d’entreprise et vous souhaitez faire appel à un professionnel qui vous éclaire sur les démarches à suivre ? Contactez-votre futur expert comptable !

Les Hard Skills et Soft Skills

hard skills soft skills

À l’ère du digitale ou toutes les connaissances techniques sont à portées de main, les compétences dites « douces » prennent petit à petit le pas sur les compétences techniques. Dans le milieu professionnel nous entendons fréquemment parler des « Hard Skills » et des « Soft Skills ». Cependant, savez-vous à quoi correspondent-elles et comment les évaluer ? Aujourd’hui, CAPEOS CONSEILS définit pour vous ces deux types de compétences bien distinctes.

 

Les compétences Hard Skills

Les compétences appelées « Hard Skills » se définissent comme les compétences et connaissances techniques que l’on peut acquérir durant son parcours scolaire et/ou professionnel. Ces compétences se démontrent et se prouvent par le biais de diplômes, certificats, titres etc. Importantes et valorisantes sur un CV, ces Hard Skills montrent l’aptitude d’une personne à réussir des missions et à atteindre des objectifs. Elles sont essentielles pour rassurer un recruteur sur diverses capacités (maîtrise de langues étrangères, maîtrise de logiciels, procédures…).

 

Les compétences Soft Skills

À l’inverse des Hard Skills, les Soft Skills sont liées aux qualités humaines. Elles représentent la personnalité d’une personne : bonnes manières, empathie, savoir-être, persuasion, capacité d’adaptation, patience… 07Autrement dit, c’est une intelligence comportementale ou émotionnelle qui caractérise la manière dont une personne interagit avec les autres et dans son travail. Fondamentales, les Soft Skills sont impératives pour assurer une bonne attitude salariale.

 

Les entreprises s’intéressent davantage à la personnalité et à l’intelligence émotionnelle

De nos jours, l’information et les compétences techniques sont facilement accessibles par le biais de tutos et de documentations, les Hard Skills sont moins prisées qu’auparavant. En effet, les recruteurs vont davantage se rappeler d’une personnalité positive et persuasive qu’un bref savoir-faire. Pour une entreprise, un collaborateur ayant des Soft Skills sera davantage apte à faire face aux difficultés ou aux imprévus qu’il rencontrera. Mais attention, il ne faut pas délaisser les Hard Skills qui sont indispensables. En effet, avant de passer un entretien, le seul élément qu’un recruteur possède, c’est votre CV. Il se focalise dessus pour établir une première image de votre profil. Ensuite place à l’entretien pour les compétences dîtes douces. Bien entendu, tout dépend du domaine d’expertise dans lequel travail et évolue le collaborateur. Il est effectivement difficile pour un médecin d’épargner les Hard Skills dans sa profession.

De manière générale, les Soft Skills les plus pertinentes et utiles sont celles qui vont favoriser le travail en équipe, la communication et l’organisation. Selon une étude menée dans 15 pays et publié par Randstad, voici 10 compétences douces essentielles à posséder pour 2020.

 

Comment évaluer ces Soft Skills ?

Il est conseillé, pour un recruteur de ne pas uniquement axer le recrutement sur les diplômes et le parcours du futur collaborateur. Il doit tester le candidat pour voir sa réaction dans des cas concrets. Par exemple, il est possible de lui demander comment il réagirait et qu’est-ce qu’il mettrait en place si telles ou telles situations venaient à se produire. L’objectif va être de le surprendre et de voir sa réaction sur l’instant, mais également de saisir des éléments de sa personnalité qui définiront s’il est en mesure de collaborer avec l’entreprise.

Certaines entreprises corrèlent le recrutement avec des techniques de mises en situation, notamment à travers des séances d’escape games. L’enjeu est de challenger le candidat et d’analyser ses compétences (Soft Skills). Certains vont se démarquer en prenant des positions de leader, d’autres vont être stratégiques… Cette technique de recrutement est de plus en plus utilisée car en sortant du contexte entretien, les candidats révèlent davantage leur personnalité.

 

Mettre ses Soft Skills en avant lors d’un entretien d’embauche

Le candidat se doit également de mettre en avant ses Softs Skills en les listant à l’entretien. Pour que ce soit concret, il ne faut pas hésiter à utiliser des exemples de mises en situation tirées d’expériences. Cela permet au candidat d’être plus crédible devant son interlocuteur mais également de le rassurer sur ses Soft Skills. Par exemple : « je suis capable de gérer et coordonner des équipes car dans mes précédentes missions j’étais responsable d’un groupe de 50 personnes » ou bien « j’étais assistant(e) téléphonique pendant 3 ans. J’ai développé mon empathie et mon écoute envers les autres ».

 

D’après les données de l’APEC, en 2018, la durée de vie d’une compétence était estimée à 2,5 ans. D’ici 2025, elle sera réduite à 1 an. Il y a donc ici un réel enjeu pour les entreprises de miser sur les Soft Skills qui permettent aux salariés de s’adapter et d’évoluer à leur emploi. Maintenant que vous discernez bien les nuances entre les Hard Skills et les Soft Skills, vous comprenez l’intérêt de sélectionner un candidat compétent dans les deux domaines. Allier le profil technique doublé de compétences humaines apporte une réelle plus-value à l’entreprise et/ou au service concerné.

L’indemnité kilométrique vélo

L’indemnité kilométrique vélo

C’est encore l’été et nous profitons des dernières journées ensoleillées. Les Rennais sont encore nombreux dans le centre-ville à prendre leur vélo pour se rendre à leur lieu de travail. Cependant, est-il possible d’être indemnisé lorsque l’on va au bureau à vélo ? Aujourd’hui, CAPEOS CONSEILS vous en dit plus sur l’indemnité kilométrique vélo, dite IK Vélo.

 

Qu’est-ce que l’indemnité kilométrique vélo ?

En vigueur depuis le 13 février 2016, les entreprises du secteur privé peuvent mettre en place un remboursement des trajets effectués à vélo par leurs salariés entre leur résidence et leur lieu de travail. Le montant de l’indemnité kilométrique vélo appelé « IK Vélo » est fixé à 0,25 € par kilomètre effectué. Pour la calculer, il suffit de multiplier le montant de l’indemnité kilométrique vélo (IK Vélo) par le nombre de km parcourus à l’aller, diviser par le retour entre la résidence du salarié et le lieu de travail puis de multiplier le tout par le nombre de jours de travail.

0,25 € x le nombre de km parcourus aller/retour entre la résidence du salarié et le lieu de travail x le nombre de jours de travail

Voici un exemple :

Votre collaborateur habite à 1,3 kilomètres de son lieu de travail et a travaillé 228 jours dans l’année. Dans ce cas,  voici le calcul de l’indemnité kilométrique vélo : 0,25 x (1,3 x 2) x 228 = 148,2 €

 

Quels sont les avantages de l’IK Vélo pour les collaborateurs ?

Aujourd’hui, la qualité de vie des collaborateurs au travail est au cœur des sujets RH (Ressources Humaines) des entreprises. Il est primordial de s’assurer que vos équipes travaillent dans une bonne atmosphère et un bon cadre de travail. De ce fait, pour favoriser le bien-être de vos collaborateurs, aussi bien sur le plan physique que psychologique, cette action d’IK Vélo (indemnité kilométrique vélo) sera susceptible de favoriser la bonne humeur et peut être même d’accroître la productivité de vos équipes. En effet, l’activité physique favorise le sommeil, la mémoire, la bonne humeur et permet notamment de diminuer le stress (lié par exemple aux bouchons le matin et le soir). Le vélo permettra à vos collaborateurs de faire du sport et donc, de se sentir en meilleure forme au travail. De plus, prendre son vélo pour aller au travail peut être source d’un gain de temps non négligeable !

 

Quels sont les avantages de l’IK Vélo pour l’entreprise ?

Mettre en place l’IK Vélo (indemnité kilométrique vélo) au sein de votre entreprise vous donne l’opportunité d’entamer une démarche RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). En effet, inciter vos collaborateurs à venir en vélo vous permet de prendre en compte les principes du développement durable. N’hésitez pas à communiquer sur cette action environnementale pour valoriser votre image d’entreprise engagée pour sa planète.

Gardez en tête que vos équipes oserons passer le cap lorsque d’autres collaborateurs auront déjà commencé les trajets en vélo. Alors, motiver particulièrement certains d’entre eux et les autres suivront sûrement. De plus, il est important de rappeler que cette indemnité est exonérée de cotisations sociales dans la limite de 200 € par an et par salarié.

 

Pour résumer, l’IK Vélo (indemnité kilométrique vélo) vous permet de valoriser l’implication de vos collaborateurs aux causes environnementales mais également de favoriser leur bien-être au travail et enfin, d’améliorer positivement votre image. Alors, dès à présent, si vous en avez la possibilité, montez sur votre vélo pour inciter vos collaborateurs à prendre le bon chemin !