Les tickets restaurant : comment ça marche ?

les-tickets-restaurant-comment-ca-fonctionne

Dirigeants : vous recherchez un avantage social contribuant à augmenter le pouvoir d’achat de vos collaborateurs ? Avez-vous pensé aux « tickets restaurant » ou encore « titres restaurant ». En effet, afin d’aider les salariés à financer leurs repas, il est possible pour l’employeur de mettre en place un système de tickets restaurant. Est-ce une obligation pour l’employeur ? Quelles sont les modalités et les avantages ?

Les tickets restaurants sont-ils obligatoires ?

L’employeur n’est pas dans l’obligation de mettre en place les tickets restaurant dans son entreprise. Il peut opter pour la mise à disposition d’une cantine, d’une salle de restauration ou d’une prime de déjeuner.
Si l’employeur a mis en place le système des titres-restaurant, le salarié a le droit a un titre par jour de travail effectué. Si le salarié travaille 5 jours par semaine de 8h00 à 17h00, il bénéficiera de 5 titres-restaurant par semaine. Les salariés absents par exemple pour congés ou maladie ne bénéficient pas des titres pendant leur absence.
Le salarié n’est pas dans l’obligation d’accepter les titres-restaurant sauf si la convention collective de l’entreprise le prévoit.

Pour information, les titres restaurant, transmis en dématérialisés ou en papier, ne peuvent être utilisés que pour le paiement d’un repas, de préparations alimentaires ou de fruits et légumes.

Qui peut en bénéficier ?

Les titres-restaurant doivent être distribués de manière égalitaire à l’ensemble des salariés de l’entreprise. Toutes les personnes ayant un contrat de travail ont le droit de bénéficier des titres-restaurant, de même pour les intérimaires et les stagiaires.

Comment sont-ils financés ?

Le financement des titres-restaurants est soumis à quelques obligations. Il est financé partiellement par l’employeur qui va prendre à sa charge entre 50 à 60 % de sa valeur nominale. Le reste est financé par le salarié.
L’employeur bénéficie de certaines exonérations fiscales. Pour cela, sa contribution ne doit pas dépasser un montant plafond qui s’élève à 5,52 € par titre restaurant pour l’année 2019. Si la part de l’employeur dépasse ce montant, l’excédent devra être intégré aux cotisations sociales de l’entreprise.

Pour en savoir plus sur la mise en place de ce dispositif, n’hésitez pas à contacter la commission nationale des titres restaurant. Nos équipes du service social de CAPEOS CONSEILS sont à votre écoute et à votre service pour répondre à vos questions et vous accompagner si besoin.

Pourquoi distribuer des goodies ?

pourquoi-distribuer-des-goodies

Vous êtes dirigeant d’entreprise et vous vous demandez quel est l’intérêt des goodies ? Pourquoi adopter cette stratégie ? A qui sont-ils adressés ? Votre expert comptable CAPEOS CONSEILS vous éclaire sur le sujet des goodies

 

Quel est l’intérêt des goodies en entreprise ?

Pouvant prendre différentes formes comme le mug, le stylo, le tote-bag ou encore le polo, les goodies sont appréciés des clients. Souvent distribués gratuitement, il y a une réelle intention de cadeau lors de la remise d’objets publicitaires. Le destinataire va donc se sentir privilégié et chouchouté. Cette attention particulière qui lui est accordé va améliorer sa vision de votre entreprise. Une étude menée par la 2FPCP* (Fédération Française des Professionnels de la Communication par l’Objet) démontre que 77% des français interrogés conservent les cadeaux publicitaires et que le taux de mémorisation d’une marque après avoir distribué un goodie est d’environ 75%. Il est donc intéressant d’inclure cette action de communication dans votre stratégie.

Le principal intérêt de l’objet publicitaire est donc d’améliorer la visibilité et l’image de votre entreprise. Grâce à ces cadeaux, vous créez un lien avec votre client ou prospect. Vous allez donc marquer les esprits en renvoyant une image agréable, conviviale et de proximité. Si par exemple, vous êtes présent sur le même salon que votre concurrent, vous avez tout intérêt à prévoir quelques cadeaux pour les visiteurs qui s’arrêteront à votre stand. Ils apprécieront le geste et repartiront avec un souvenir tangible de votre échange. Selon l’objet sélectionné, votre prospect pourra même garder une image durable de votre société. Avec un peu de chance, vos concurrents n’auront pas adopté cette démarche différenciante, les visiteurs se souviendront donc de vous en priorité et le lien sera créé.

 

Comment choisir ses goodies ?

Vous pouvez adapter le choix de vos objets publicitaires à vos objectifs marketing et de communication. Si votre objectif est d’améliorer votre visibilité, vous pouvez opter pour des produits d’extérieurs comme le parapluie, la casquette, le sweat, le tee-shirt ou encore le tote-bag. En effet, ces items sont facilement utilisables au quotidien. Vos clients ou prospects vous feront donc de la publicité sans même s’en rendre compte.

Astuce : plus le design de votre objet est soigné, plus votre entreprise marquera les esprits auprès du grand public. Vous pouvez donc adopter une stratégie de « collection » adaptée à chaque saison.

Si votre objectif est plutôt de fidéliser votre clientèle déjà existante, vous pouvez opter pour des goodies un peu plus haut de gamme. Aujourd’hui un large éventail d’objets publicitaires personnalisés est proposé. Allant de l’enceinte portable aux kits de plantation en passant par la batterie externe, le choix est varié. Vous pouvez donc vous tourner vers des produits en rapport avec votre activité ou en accord avec les valeurs de votre entreprises (RSE…)

 

Qu’en est-il des cadeaux publicitaires pour les salariés ?

La distribution de goodies en interne est un très bon support corporate pour l’entreprise.

En effet, offrir un objet publicitaire à vos employés exprime votre reconnaissance et votre gratitude envers leur travail. En utilisant le cadeau à la maison ou en extérieur, le salarié deviendra un ambassadeur de votre société et qui est mieux placé pour parler de votre entreprise que vos employés ? En distribuant des goodies à vos salariés, vous améliorez donc la relation que vous entretenez avec vos collaborateurs ainsi que leur sentiment d’appartenance à l’entreprise.

 

Pouvant s’adapter à tous les budgets, les objets publicitaires sont donc une stratégie à ne pas négliger pour les entrepreneurs et dirigeants qui souhaitent travailler leur image de marque et leur notoriété mais attention à la qualité de vos produits, distribuer des objets bas de gamme peut affecter l’image de votre société négativement. Que ce soit pour vos clients, vos partenaires, vos prestataires ou vos collaborateurs, n’hésitez plus à diffuser votre marque sur des objets qui vous semblent pertinents et cohérents.

 

* Étude réalisée en juin 2017

Source : http://www.2fpco.com/page/l-objet-media-un-atout-dans-votre-strategie-de-communication

Optimisez votre rémunération de dirigeant

comment-optimiser-votre-remuneration-de-dirigeant

Vous êtes dirigeant et vous souhaitez optimiser votre rémunération ? Vous vous interrogez sur les différents facteurs susceptibles d’impacter votre rémunération ? Quels sont les leviers d’optimisation afin de réduire le coût des charges sociales et de l’impôt ? Les experts du blog de CAPEOS CONSEILS vous donnent quelques pistes à explorer pour faciliter votre prise de décision dans l’optimisation de votre rémunération.

 

Bien choisir la forme juridique de sa structure

Dans un premier temps, il est essentiel de bien comprendre les différents statuts juridiques car ceux-ci définissent le statut social et le mode d’imposition (IS ou IR).

Par exemple, si vous exercez en entreprise individuelle ou en tant que gérant majoritaire d’une SARL, vous êtes considéré comme Travailleur Non Salarié (TNS). Dans ce cas, les cotisations sociales et patronales seront moins élevées sur votre rémunération brute que si vous êtes « salarié ». Le gérant minoritaire d’une SARL est quant à lui « assimilé salarié » par exemple.

Lorsque votre entreprise est soumise à l’impôt sur les sociétés (IS), vous avez la possibilité d’arbitrer entre un versement de salaire ou de dividendes.

Lorsque l’entreprise est soumise à l’impôt sur le revenu (IR), la rémunération du dirigeant correspond aux bénéfices.

Si vous êtes créateur d’entreprise, vous pouvez choisir votre statut de dirigeant et retenir le mode d’imposition le plus adapté à votre situation actuelle et à venir. Si votre entreprise est déjà créée, des modifications peuvent toujours être effectuées afin d’optimiser vos revenus.

Dans tous les cas, le dirigeant ne bénéficie pas de l’assurance chômage.

 

Pensez à la rémunération indirecte

Lorsque vous engagez des frais à titre personnel pour des besoins professionnels, n’omettez pas de procéder au remboursement de ces dépenses. Il est nécessaire dans ce cas de justifier ces dépenses avec vos factures et notes de frais que vous devez conserver. Ainsi, vous réduisez l’impôt sur les sociétés à payer, sans impacter votre impôt sur le revenu.

Lorsque vous travaillez à votre domicile (télétravail ou home working), vous pouvez vous verser un montant prenant en charge les frais d’électricité ou encore une partie de la taxe d’habitation. Même si ces sommes peuvent sembler minimes, cumulées entre elles, ces compléments de revenus ne sont pas à négliger pour optimiser votre rémunération de dirigeant.

 

Optimisez le véhicule du dirigeant

Faut-il privilégier la voiture de société ou utiliser son véhicule personnel intégrant les indemnités kilométriques ?

La réponse à cette question varie selon les souhaits d’acquisition du véhicule du dirigeant et selon les kilomètres parcourus en déplacements professionnels. En effet, si vous souhaitez acquérir un véhicule neuf, voire haut de gamme et que vous faites peu de déplacements professionnels (moins de 5 000 km par an), il est préférable de privilégier l’achat d’une voiture de société. A contrario, si vous souhaitez utiliser un véhicule d’occasion pour vos nombreux déplacements professionnels, optez pour le versement d’indemnités kilométriques en utilisant votre véhicule personnel.

 

Mettre en place l’intéressement : un avantage fiscal

Un autre levier qui peut vous permettre d’optimiser vos revenus de dirigeant : la mise en place d’un contrat d’intéressement au sein de votre entreprise. En effet, les dirigeants d’entreprise peuvent bénéficier de l’intéressement, correspondant à la distribution d’une quote-part du bénéfice de l’entreprise, sous certaines conditions, notamment :

  • la TPE doit employer au moins un salarié,
  • le contrat d’intéressement doit avoir été mis en place 6 mois avant la date de clôture de l’exercice comptable,
  • la somme de la prime d’intéressement versée est plafonnée (30 393 € en 2019),
  • la prime versée au dirigeant d’entreprise ne doit pas dépasser le montant de la prime la plus élevée versée aux salariés.

Ainsi, les rémunérations versées sous contrat d’intéressement sont exonérées des charges sociales et le paiement des primes d’intéressement est déductible de l’IS et de l’IR.

 

Plan d’Epargne Entreprise (PEE) : un complément au plan d’intéressement

Le PEE concerna à la fois les salariés et les dirigeants d’entreprise. Il s’agit d’un contrat d’épargne dont les revenus ne sont pas imposés.

Bloquée pendant 5 ans, le déblocage de cette épargne avant les 5 ans, sans aucune pénalité fiscale, peut se faire lorsque vous êtes dans l’une des 11 situations définies (mariage, divorce, naissance, acquisition résidence principale, rupture du contrat de travail, etc.).

Ainsi, si vous choisissez de verser votre prime d’intéressement sur votre PEE, celle-ci ne sera pas imposée.

 

Pensez au plan d’épargne retraite (PERCO)

Accessible au salarié et dirigeant de TPE, le plan d’épargne retraite collectif (PERCO) permet de se constituer une épargne qui sera disponible au moment de la retraite.

Le PERCO permet de constituer un portefeuille de valeurs mobilières (actions, obligations…) dont les versements peuvent provenir :

  • d’un épargne personnelle,
  • d’un intéressement
  • d’une participation aux résultats de l’entreprise,
  • d’un compte épargne-temps.

Le PEE et le PERCO vous permettent de vous constituer une épargne pour anticiper l’avenir.

 

En fonction de votre situation personnelle et professionnelle, de nombreux leviers existent pour optimiser votre rémunération de dirigeant. Aussi, nos experts comptables sont à votre service pour analyser les dispositifs susceptibles de vous intéresser pour une meilleure optimisation de vos revenus à court, moyen et long terme.

 

Pourquoi créer un logo pour son entreprise ?

pourquoi-creer-un-logo-pour-son-entreprise

Vous vous interrogez sur l’intérêt de créer un logo pour votre entreprise. Est-ce vraiment utile pour votre activité ? La création d’un logo a-t-elle des avantages ?

Lors de la création d’entreprise, l’entrepreneur doit mener une réflexion sur sa dénomination commerciale, ou marque commerciale, c’est-à-dire le nom sous lequel l’activité de l’entreprise sera connue du public. Définie par l’article 711-1 du code de la propriété intellectuelle, la marque commerciale est « … un signe susceptible de représentation graphique servant à distinguer les produits ou services d’une personne physique ou morale ». Il peut s’agir de mots, d’un assemblage de mots, de lettres, d’un pseudonyme, de sigles, de chiffres, de signes sonores ou figuratifs.

Encore aujourd’hui, faute de temps, de budget ou d’intérêt, de nombreux entrepreneurs ne se lancent pas dans la création d’un logo pour leur activité. Pourtant, nombreux sont les enjeux !

 

Créer un logo : révélateur de l’identité de marque

Indispensable pour communiquer et valoriser votre entreprise, le logo permet de vous identifier facilement et de vous différencier de la concurrence. Au-delà de renforcer l’image de marque de l’entreprise, le logo facilite et favorise également la reconnaissance de la marque. Ainsi, la communication visuelle du logo permet de transmettre un message à une clientèle ciblée pour l’attirer et la séduire.

 

Se distinguer et oser la différence

Certaines représentations graphiques peuvent facilement être associées à un secteur d’activité, à un produit ou à un service (exemple : une maison pour construction, des couverts pour un restaurant…). Par conséquent, il peut être intéressant d’explorer d’autres pistes graphiques et de sortir des codes classiques de certains domaines d’activité afin de se démarquer sur le marché. Évoquer l’activité de l’entreprise, retranscrire les valeurs de l’entreprise, le logo peut bénéficier de multiples facettes, tout en veillant à sa lisibilité et sa clarté.

 

Susciter l’intérêt de nouveaux clients

Comment se différencier et sortir du lot ? Souvent attirés par les designs et les couleurs tendances ou parfois décalés, votre représentation graphique apposée sur la devanture de votre magasin et sur vos supports de communication doit se démarquer, attirer le regard et susciter la curiosité. Ainsi, avec un peu de chance, des clients potentiels franchiront le pas d’en savoir plus sur votre entreprise et déclencheront peut-être un acte d’achat.

 

Donner de la visibilité sur votre marque #notoriété

Une fois que votre logo est créé, il est essentiel de l’apposer sur l’ensemble de vos supports de communication tels que vos produits, vos cartes de visite, votre site internet, vos plaquettes, vos flyers, vos réseaux sociaux, vos goodies… Avec le temps, il est important de faire évoluer votre logo afin qu’il soit toujours en adéquation avec votre entreprise et ses valeurs.

 

Une fois votre logo créé, n’oubliez pas de le déposer à l’INPI afin de le protéger et de bénéficier d’une exclusivité d’usage sur les classes de produits que vous aurez préalablement sélectionnées selon votre activité. Créateurs et entrepreneurs, n’hésitez plus à créer votre logo et à communiquer sur votre identité de marque. Lancez-vous !

Comprendre le calcul des Indemnités kilométriques

les-indemnites-kilometriques

Lorsqu‘un dirigeant ou un salarié utilise son véhicule personnel dans le cadre de son activité professionnelle, celui-ci peut obtenir le remboursement des frais engagés. Il s’agit des indemnités kilométriques. Quels sont les critères d’obtention ? quel est le mode de calcul ? Le blog de CAPEOS CONSEILS reprend quelques éléments clés pour faciliter la compréhension des indemnités kilométriques.

 

Quand peut-on bénéficier des indemnités kilométriques ?

Plusieurs critères sont à prendre en compte pour bénéficier des indemnités kilométriques, à savoir :

  • Le véhicule utilisé doit être immatriculé au nom du salarié ou au nom du dirigeant d’entreprise. L’immatriculation du véhicule ne doit pas être au nom de la société.
  • Les frais de déplacement doivent être justifiés par les précisions suivantes : la date, le lieu, la distance parcourue en kilomètres et l’objet du déplacement. Ce dernier doit être strictement professionnel.

Il convient de préciser que les indemnités kilométriques ne peuvent pas couvrir les trajets entre le domicile et le travail.

 

Comment sont calculées les indemnités kilométriques ?

Tous les ans, un barème est publié pour le calcul des montants des indemnités kilométriques. Ce barème varie selon du nombre de chevaux du véhicule et le nombre de kilomètres parcourus.

Le 16 mars 2019, les nouveaux barèmes kilométriques pour les voitures ont été publiés au Journal officiel. Une revalorisation a été appliquée pour les véhicules dont la puissance est de 4 CV ou moins. En effet, ces véhicules étant moins polluants, l’avantage augmente de 5 % pour les véhicules de 4 CV et de 10 % pour les véhicules de 3 CV. Aucun changement pour les véhicules de 5 CV et plus.

Voici le barème publié

Nombre de CV < de 5 000 km De 5 001 à 20 000 km >à 20 000 km
3 CV et moins 0,451 x d ( 0,270 x d) + 906 0,315 x d
4 CV 0,518 x d ( 0,291 x d) + 1 136 0,349 x d
5 CV 0,543 x d (0,305 x d) + 1 188 0,364 x d
6 CV 0,568 x d (0,32 x d) + 1 244 0,382 x d
7 CV et plus 0,595 x d (0,337 x d) + 1 288 0,401 x d

« d » étant la distance parcouru en kilomètres (km).

Pour les 2 roues motorisés, il existe 2 autres barèmes : un pour les cyclomoteurs et l’autre pour les motocyclettes.

 

Quelles sont les dépenses couvertes par les indemnités kilométriques ?

Le barème kilométrique prend notamment en charge les dépenses suivantes :

  • l’assurance,
  • la dépréciation du véhicule,
  • le carburant,
  • les frais de réparation et d’entretien,

En revanche, les dépenses de péage et de stationnement (parking, parcmètre…) ne sont pas comprises dans les indemnités kilométriques.

 

Quels sont les avantages des indemnités kilométriques ?

Non soumis à l’impôt sur le revenu, le remboursement des indemnités kilométriques ne figure pas sur le bulletin de salaire ni sur la déclaration de revenu du salarié. Avantage pour la société, celle-ci n’est pas soumise à la Taxe sur les Véhicules de Société (TVS) dont le montant ne doit pas excéder 4000€ par an.

 

Quels sont les inconvénients des indemnités kilométriques ?

L’inconvénient majeur pour le salarié est d’utiliser son véhicule personnel pour des besoins professionnels. En effet, cette utilisation peut provoquer une usure plus rapide du véhicule et engendrer des frais conséquents de réparation ou d’entretien qui resteront à sa charge.

Pour le dirigeant d’entreprise, il n’y a pas d’amortissement du véhicule et les frais d’assurance, essence, entretiens… ne sont également pas pris en charge.

 

Quelles sont les autres possibilités ?

Lorsque la société du salarié détient un véhicule, le salarié peut alors l’utiliser pour ses déplacements professionnels. Dans ce cas, aucune indemnité kilométrique ne lui sera versée.

Concernant le dirigeant, il peut procéder à l’acquisition d’un véhicule de société, immatriculé au nom de l’entreprise. La société prendra en charge le coût d’acquisition du véhicule ainsi que les frais d’assurance, de carburant, de réparations et d’entretiens du véhicule.

Pour plus d’information, les équipes CAPEOS CONSEILS sont à votre écoute et à votre service pour vous conseiller.

 

Sponsoring et mécénat : objectifs et avantages

sponsoring-ou-mecenat-quelle-fiscalite-pour-l'entreprise

Vous vous questionnez sur les différences entre le mécénat et le sponsoring ? Quels sont les objectifs de ces deux notions ? Quels sont les avantages pour l’entreprise ? Sponsoring et mécénat font parfois l’objet de confusions.

Retrouvez dans cette actualité du blog CAPEOS CONSEILS, quelques points clés sur ces deux formes de soutien.

Sponsoring et mécénat : définition et objectifs distincts

Pour rappel, le mécénat est un engagement désintéressé par nature, c’est-à-dire sans contrepartie directe pour l’entreprise. Il s’agit d’un soutien apporté sous la forme d’un don à une association pour une mission d’intérêt général. Le don peut être sous différentes formes : en nature, en numéraire ou sous forme de compétences.
Le sponsoring est un soutien matériel ou financier apporté à une association, à un événement ou à une organisation avec la contrepartie de disposer d’un bénéfice direct, comme celui de promouvoir l’image de l’entreprise. Par exemple, une entreprise verse un montant à un organisme sportif afin que celui-ci affiche le logo de l’entreprise sur un panneau aux alentours du terrain.
La différence entre le mécénat et le sponsoring (ou parrainage) résulte principalement dans l’existence ou non d’une contrepartie.

 

Avantages du mécénat

Au-delà de l’intérêt fiscal, le mécénat est une démarche gagnante et positive pour l’entreprise. En effet, ces opérations de mécénat permettent aux entreprises de bénéficier des retombées en termes d’image. Ainsi, ce type d’engagement vient renforcer et véhiculer les valeurs de l’entreprise, s’inscrivant également dans une politique de RSE (Responsabilité Sociétale des entreprises). Les politiques RSE des entreprises du secteur privé se développent et participent au recrutement de nouveaux talents en entreprise. Les entrepreneurs d’aujourd’hui prêtent davantage attention aux actions en faveur de l’environnement notamment afin de répondre aux attentes des futurs collaborateurs. Une prise de conscience en réponse aux nouvelles générations qui attendent de leur entreprise qu’elle s’engage dans des actions solidaires, éthiques, sociales et environnementales.

 

Sponsoring et mécénat : des régimes fiscaux distincts

Ces deux notions répondent à des logiques fiscales différentes. En effet, alors que le sponsoring (ou parrainage) est déduit de la base fiscale imposable de l’entreprise, le mécénat engendre une réduction d’impôt.

A l’inverse d’une dépense de mécénat, la dépense de parrainage (ou sponsoring) doit engendrer des retombées économiques pour l’entreprise. Par conséquent, il convient de veiller à ce que la contrepartie soit à la hauteur de la somme investie, cela dans la mesure du possible. Une rédaction d’un acte (contrat ou facture) est recommandée afin de préciser par écrit les termes de l’action soutenue.
La dépense de parrainage est soumise à la TVA, contrairement à la dépense de mécénat.
La dépense de mécénat donne lieu à une réduction d’impôt, limitée à 60 % du montant du don dans la limite de 5/1000e du chiffre d’affaires (CA) de l’entreprise.

Compte tenu de ces conséquences fiscales distinctes selon le mode d’engagement, il convient de bien qualifier et définir l’action soutenue. Les équipes CAPEOS CONSEILS peuvent vous accompagner et vous conseiller afin de sécuriser et optimiser vos actions de sponsoring et mécénat.

Quels sont les indicateurs de performance de l’entreprise ?

les-indicateurs-cles-de-performance

Les indicateurs de performance (KPI) de l’entreprise sont des outils nécessaires au bon développement de l’entreprise. Pour l’entrepreneur, il est important de bien choisir ses indicateurs de performance car ils vont déterminer quelles actions mettre en place pour augmenter les performances de l’entreprise. CAPEOS CONSEILS reprend au travers de 3 grands thèmes (financier, économique, social) quelques indicateurs clés pouvant être utiles dans vos prises de décision.

Des indicateurs de performance financiers et economiques

Dans les 3 grandes classes d’indicateurs de performance, nous retrouvons 12 indicateurs clés pouvant s’avérer essentiels et révélateurs d’un bon pilotage de l’entreprise :

La performance financière

  • Le ROI (Return On Investment) : bien utilisé, il vous permettra de mesurer la rentabilité économique du capital utilisé par l’entreprise. C’est le rapport entre le résultat d’exploitation et les capitaux investis.
  • Le ROE (Return On Equity) : il vous permettra de mesurer la rentabilité financière des capitaux apportés par les propriétaires de l’entreprise. C’est le rapport entre le résultat net et les capitaux propres.
  • L’EVA (Economic Value Added) : c’est l’un des indicateurs les plus importants car il permet de mesurer la création de valeur que l’entreprise apporte à l’actionnaire. C’est la différence entre le résultat opérationnel et les capitaux investis.
  • Le chiffre d’affaires (CA) : il est primordial de vous demander si votre entreprise génère des revenus. Le chiffre d’affaires est l’un des outils de mesure le plus significatif lorsque l’on parle de performance. Pour bien situer votre efficacité, nous vous conseillons de comparer d’une part votre revenu effectif, et d’autre part votre revenu prévisionnel. En effet, l’entrepreneur doit régulièrement comparer ses performances réelles avec celles prévues initialement pour adapter sa stratégie et vérifier qu’il maîtrise bien ses coûts. Votre écart sur CA vous permet de vérifier au fur et à mesure de vos ventes et de vos achats si vos objectifs sont bien atteints.
  • Le revenu moyen par client : au cours de votre processus de production et/ou livraison et/ou maintenance, quel est le revenu total que vous apporte un client ? Il vous permettra de déterminer quels sont les clients qui vous rapportent le plus et ainsi ceux pour lesquels vous devez fournir le plus de temps et d’efforts. Pour le calculer, vous pouvez diviser votre Chiffre d’Affaires total sur une période par le nombre de clients au cours de la même période.

La performance économique

  • La compétitivité-prix : elle désigne la capacité d’un produit à attirer des clients au détriment des produits concurrents du fait de son prix. Sa mesure vous permettra de situer la place de votre entreprise sur le marché par rapport à vos concurrents.
  • La compétitivité hors-prix : elle désigne la capacité d’un produit à attirer une clientèle grâce à des facteurs (indépendamment du prix) comme la qualité, l’innovation, le packaging, le service… au détriment des produits concurrents.

Des indicateurs de performance commerciale

  • Le Coût d’Acquisition Clients (CAC) : il permet d’avoir un aperçu sur le coût d’un client unique à gagner. Si le coût d’acquisition est trop élevé, examinez vos dépenses et réduisez les zones non performantes en les optimisant. Le calcul est simple, il suffit de diviser le montant total que l’entreprise a dépensée pour générer des prospects (marketing, communication, service commercial…) par le nombre de clients finalement acquis.
  • Le taux de fidélisation de la clientèle : il permet de déterminer la durée passée dans l’entreprise de chacun de vos clients et ainsi d’avoir un aperçu sur leur satisfaction. Plus ils restent longtemps, plus vos produits/services les ont satisfaits. Pour le calculer, il suffit de regarder le nombre d’années que passent vos clients dans l’entreprise, s’ils ont tendance à interrompre leur contrat ou pas, quel pourcentage de vos clients reviennent vers vous pour effectuer de nouveaux achats ?
  • Le taux de perte client « attrition » : perdre des clients est un fait naturel, c’est ce qu’on appelle “l’attrition”. Il vous permettra de garder un œil sur les clients non satisfaits et ainsi de déterminer pourquoi ils ne l’ont pas été, afin que cela ne se reproduise pas. Pour cela, prenez la mesure du nombre de clients pour une période bien déterminée, par exemple une période de 30 jours. Cela vous donne une idée des clients qui ont abandonné votre produit sur une courte durée (cela dit, ils peuvent y revenir plus tard). A l’inverse, une période de 90 jours vous donne une meilleure visibilité sur vos clients inactifs ou sur les clients qui se sont détournés de votre offre. Votre mission est de les contacter tous afin d’identifier le problème et de le résoudre.
  • La valeur vie client : à la différence du coût d’acquisition client, la valeur vie client se réfère au revenu total qu’un client peut générer tout au long de sa relation avec votre entreprise. Elle permet d’estimer la durée d’utilisation de vos produits. Nous vous conseillons de la comparer à votre coût d’acquisition client car si sa valeur est inférieure à ce dernier, cela signifie que vos dépenses en termes de ressources pour les clients qui ont une durée au sein de l’entreprise dite « courte » sont trop importantes. C’est un signe montrant que des actions correctives doivent être apportées pour inverser la tendance.
  • Le taux de référence : il vous permettra de mesurer votre potentiel d’attraction de nouveaux clients à travers vos clients réels. La clé pour trouver cette valeur est de demander à vos clients comment ils ont découvert votre produit. Afin de bien mesurer les performances financières de votre activité, il est primordial d’utiliser des outils de mesure adaptés. L’entrepreneur qui maîtrise bien ses flux financiers est apte à prendre des décisions optimales et peut passer plus de temps sur les activités qui génèrent du chiffre d’affaires.

Les indicateurs de performance (KPI) nécessitent d’être bien analysés car il ne s’agit pas d’outils sans faille. Il est important de les utiliser simultanément car ils sont interdépendants. Utiliser un seul indicateur de performance ne vous offrira pas une réelle vue d’ensemble sur les performances de votre entreprise. Il existe bien sûr de nombreux indicateurs de performance que nous n’avons pas cité ici. Nous avons sélectionné dans cet article quelques indicateurs efficaces et pertinents. Cependant, ces indicateurs peuvent varier en fonction du métier et de l’activité de l’entrepreneur. Afin d’être accompagné dans la définition de vos indicateurs de performance (KPI), nos experts comptables sont en mesure de vous éclairer sur le sujet et de vous conseiller dans la réalisation de votre tableau de bord.

Comment bien choisir ses indicateurs de performance (KPI) ?

les-indicateurs-cles-de-performance-selon-capeos-conseils

Pour les entrepreneurs, dirigeants de TPE ou les créateurs d’entreprises, il est important de constamment améliorer les performances de leur entreprise pour que ces dernières continuent d’évoluer et réalisent des meilleurs résultats. Pour cela, il est conseillé de mesurer les performances de son entreprise au moins 1 fois dans l’année grâce à des indicateurs de performance comme le Chiffre d’Affaires (CA), le retour sur investissement (ROI) ou encore le taux d’acquisition. En comparant les indicateurs de performance entre eux, vous réunirez toutes les informations nécessaires à l’amélioration des performances de votre entreprise.

Quel est le rôle des indicateurs de performance ?

Pour une entreprise, il est difficile d’appréhender la notion de performance car elle peut être mesurée par de nombreux indicateurs et être interprétée sous différents angles. Il est tout de même important de savoir mesurer en temps réel les capacités de son entreprise, et cela grâce à des indicateurs quantitatifs et qualitatifs.
Ainsi, les indicateurs de performance, comme son nom l’indique, vont permettre de mesurer l’influence et les performances d’une entreprise en fonction de différents critères. Pour évaluer la performance de l’entreprise, il est nécessaire d’effectuer des mesures à tous les niveaux : financier, économique, social, organisationnel et sociétal.

Comment choisir ses indicateurs de performance ?

Il est recommandé de construire un tableau de bord en fonction de votre activité et vos problématiques car en réalité, il n’y a pas d’indicateur de performance efficace et commun à toutes les entreprises. C’est pour cela qu’il existe différents indicateurs de performance et vous êtes libre de choisir ceux qui correspondent le mieux à votre activité. Mais comment les choisir et savoir s’ils sont efficaces ?
Pour qu’un indicateur de performance soit utile, il doit répondre aux caractéristiques suivantes :

  • Il doit être simple : il est préférable que vos choix se portent plutôt sur des indicateurs de gestion simples à concevoir, clairs et compréhensibles par tous.
  • Il doit être mesurable : la quantité et le laps de temps sont des points importants car même dans le cas d’indicateurs qualitatifs, mieux vaut privilégier des façons de standardiser la collecte d’informations afin de pouvoir établir des comparaisons entre plusieurs périodes, et mesurer des progrès tangibles.
  • Il doit être concret : il est inutile d’utiliser un indicateur si vos données ne sont pas vérifiées, cela pourrait fausser les résultats et vous induire en erreur.
  • Il doit être disponible : c’est-à-dire qu’il vous est préférable de privilégier les indicateurs en temps réel aux indicateurs liés au bilan comptable calculés sur l’exercice N-1,
  • Il doit être pertinent : il doit absolument s’inscrire dans votre stratégie entrepreneuriale et vos objectifs annuels.

Ainsi, une fois que vous avez déterminé les indicateurs de performances les plus adaptés à votre entreprise, libre à vous de les utiliser comme bon vous semble. Il est important de tenir compte que l’efficacité des indicateurs de performance dépend de l’activité et du métier de l’entrepreneur. De plus, nous vous conseillons de les comparer entre eux afin d’établir les meilleures conclusions possibles.

Nos experts comptables sont à votre écoute et à votre disposition pour vous assister au mieux lors de la prise de décision des indicateurs de performance (KPI) qui sont d’une importance capitale pour la bonne réussite de votre entreprise.

Comment organiser son temps au travail ?

organiser-son-temps-au-travail

Le manque de temps au travail peut être un grand facteur de stress. Sachez qu’il existe quelques techniques simples pour gagner en efficacité et optimiser son temps. CAPEOS CONSEILS, cabinet d’expertise comptable, vous livre quelques conseils pour une meilleure gestion de son temps de travail.

Organisation de l’espace de travail et outils pratiques

Organiser son espace de travail

Les dossiers en cours s’empilent sur votre bureau ? Vous perdez du temps chaque jour à retrouver un dossier caché sous une pile ? Pour travailler efficacement, il est primordial d’organiser son espace de travail. Définir des zones de bureau assignées à des domaines particuliers peut-être une solution. Par exemple à droite, les dossiers « clients », à gauche, les « factures »… Pour vous aider dans votre classement, vous pouvez opter pour des classeurs, des casiers ou des pochettes de couleurs. N’hésitez pas à prendre quelques minutes chaque jour pour mettre de l’ordre dans vos dossiers avec par exemple un classement par ordre de priorité.
Ce qui est valable pour votre bureau physique l’est aussi pour votre bureau virtuel. La recherche de vos fichiers sur votre ordinateur vous fait également perdre du temps. Minimisez les clics pour accéder aux fichiers dont vous avez le plus besoin. Pour vous rendre la tâche moins difficile, vous pouvez accorder quelques minutes chaque jour au tri de vos dossiers numériques.

Utiliser des outils de gestion pratiques

Des outils existent pour gagner du temps, ne pas oublier des tâches, organiser les tâches de ses collaborateurs, programmer des réunions… La liste suivante d’outils de gestion de projets est non exhaustive, mais elle peut vous aider à définir les tâches de chaque intervenant au projet afin d’optimiser le travail d’équipe et la conduite des opérations.

  • Trello : est un outil d’organisation de projet et permet de répartir les tâches de chaque intervenant au projet
  • Slack : est une plateforme de communication collaborative et propose un outil de gestion de projet
  • Google Drive : permet de partager des documents et de travailler simultanément sur ces mêmes documents.

Ces outils facilitent le travail d’équipe, simplifient la planification des tâches et renforcent la cohésion d’équipe et la visibilité sur le projet.

Comment éviter d’oublier des tâches importantes ?

Il est facile d’oublier d’envoyer un mail… Alors prenez le réflexe de noter vos actions de la journée. Astuces pratique, faites une liste de toutes les tâches que vous devez réaliser et désignez un code couleurs pour les missions à faire en priorité. Vous n’avez pas eu le temps de finaliser une action ? Pas de stress, vous l’écrivez sur votre To Do List de demain.

Comment booster et optimiser votre temps au travail ?

Repartir et déléguer des tâches de travail

Si vous en avez la possibilité, il ne faut pas hésiter à déléguer certaines missions auprès de vos équipes, lorsque vous avez une charge de travail trop importante. Priorisez certains dossiers afin de vous concentrer sur des projets plus importants et à caractère urgent. N’oubliez pas que « déléguer ce n’est pas abandonner ».

Savoir faire une pause au travail pour mieux reprendre

Quelques pauses durant votre journée de travail permettent de se ressourcer. Ne considérez pas ces temps « off » comme du temps perdu mais comme un moyen de recharger vos batteries. Vous serez surpris de voir à quel point cela peut relancer votre créativité et votre efficacité.
Sachez faire prendre du recul sur un sujet lorsque vous y avez consacré beaucoup de temps. Autrement dit, le fait d’alterner vos missions peut vous permettre de gagner en efficacité et d’identifier des points d’ajustement et de perfectionnement. Consacrez trop de temps sur un seul et même projet peut vous éloigner de l’essentiel par manque de recul.

Faites régulièrement un point sur votre gestion du temps, votre implication au travail et sur votre taux de concentration. Ainsi, vous identifierez les missions que vous pouvez plus facilement déléguer et les évolutions que vous avez effectuées. Parfois, prendre du recul permet de mieux rebondir.

Vous disposez dès à présent de quelques clés pratiques pour optimiser votre journée d’entrepreneur.

Si vous souhaitez en savoir plus, CAPEOS FORMATION propose une formation sur l’organisation administrative des créateurs. Au programme : obligations légales, organisation administrative et fiscale ainsi que le suivi de trésorerie.

Pourquoi faire appel à un expert-comptable ?

pourquoi-faire appel a-un-expert-comptable

Expert-Comptable, comptable, gestionnaire, financier… tous ses métiers peuvent paraître proches, cependant ils sont bien différents. Aujourd‘hui CAPEOS CONSEILS vous éclaire sur ces différentes fonctions qui peuvent parfois être confondues et/ou mal interprétées.

Qu’est-ce qu’un expert-comptable ?

L’expert-comptable est un professionnel de la comptabilité dont l’objectif est de tenir les comptes des entreprises, notamment les TPE et PME. Il contrôle, analyse et réalise la comptabilité d’une entreprise mais pas seulement. En effet, l’expert-comptable ne se focalise pas uniquement sur les chiffres de l’entreprise pour lequel il travaille. Il est amené à conseiller les dirigeants, à apporter une vision à 360° de l’activité de l’entrepreneur ou bien à proposer un suivi complet de l’entreprise : depuis sa création, son suivi en passant par la transmission de l’entreprise.

Annuellement, l’expert-comptable réalise un bilan comptable (lien vers l’article), vérifie si l’entreprise est en accord avec la loi et met en avant des indicateurs de performance pour établir la situation de l’entreprise.

Quelques mentions importantes :

  • L’expert-comptable n’est pas salarié de la structure pour laquelle il apporte son expertise
  • Son activité est considérée comme une profession libérale réglementée
  • L’expert-comptable doit être inscrit auprès de l’Ordre des Experts-Comptables
  • Il est soumis à un code de déontologie et prête serment lors de son inscription

Différence entre comptable et expert-comptable ?

La différence principale entre un comptable et un expert-comptable se situe essentiellement sur le niveau de diplôme ainsi que sur les responsabilités qui lui sont attribués. Pour détenir le titre d’expert-comptable, il est nécessaire de réaliser 8 ans d’études après le bac dont 3 ans de stage au sein d’un cabinet d’expertise comptable et d’obtenir le DEC (Diplôme d’expert-comptable). Pour accéder au métier de comptable, 2 à 5 ans d’études après le bac sont nécessaires.

La deuxième différence majeure est qu’à l’inverse d’un comptable, l’expert-comptable ne peut pas être salarié d’une entreprise. Il est nécessaire pour lui de garder son indépendance afin d’apporter une expertise objective.

Et enfin, un expert-comptable peut réaliser des missions comptables mais également des missions propres à sa profession telles que, la vérification des livres comptables, l’accompagnement de la gestion quotidienne des dirigeants d’entreprise ou bien, proposer une assistance en cas de contrôle fiscal. Il peut également réaliser pour ses clients des actes juridiques et le suivi RH (Gestion de la paie, suivi du personnel, Ressources Humaines) et réglementaire lorsqu’ils disposent de salariés.

Gestionnaire et financier, quels sont leurs rôles ?

À l’inverse du comptable, le gestionnaire financier se penche davantage sur les chiffres concernant l’avenir. Il se projette dans le futur de l’entreprise pour vérifier sa pérennité à long terme.

Le gestionnaire lui calcule la rentabilité des produits et services de l’entreprise. Il modifie ou fixe les prix de vente en fonction des études qu’il a mené au préalable. Il gère avec les équipes commerciales, les équipes de production et l’administration, les objectifs à atteindre pour être rentable. En d’autres termes le gestionnaire exploite les données du comptable pour piloter l’activité de l’entreprise.

Pourquoi faire appel à un expert-comptable chez CAPEOS CONSEILS ?

Les experts-comptables de CAPEOS CONSEILS mettent à votre service leurs expériences et expertise technique pour répondre à vos besoins et être au plus près de vos attentes. Pour cela nous sommes présents dans le Grand Ouest (Rennes, Nantes) et Paris avec prêt de 180 collaborateurs. Reparti en 12 agences, le cabinet d’expertise comptable CAPEOS CONSEILS vous accompagne sur différentes missions juridiques, comptables, fiscales, sociales, audit, stratégiques et informatiquesChoisir la société d’expertise comptable CAPEOS CONSEILS, c’est vous assurer fiabilité et accompagnement.