L’index sur l’égalité entre les femmes et les hommes

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Les dispositions du Code du travail précise que chaque année et avant le 1er mars, l’employeur se doit de publier l’indicateur relatif (L’index sur l’égalité) aux écarts de rémunération et d’évolution de carrière entre les femmes et les hommes.

Qu’est-ce que l’index de l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes ?

Pour les entreprises de 50 à 250 salariés, comme CAPEOS CONSEILS, l’index est bâti autour des quatre indicateurs suivants sur un total de 100 points :

  • Écart de rémunération entre les femmes et les hommes, par tranche d’âge et par catégorie de postes équivalents (sur 40 points).
  • Écart de taux d’augmentations individuelles de salaire entre les femmes et les hommes (sur 35 points).
  • Pourcentage de salariées ayant bénéficié d’une augmentation dans l’année suivant leur retour de congé de maternité, si des augmentations sont intervenues au cours de la période pendant laquelle le congé a été pris (sur 15 points).
  • Nombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les 10 salariés ayant perçu les plus hautes rémunérations (sur 10 points).

Si le résultat global de l’entreprise est inférieur à 75, l’entreprise devra mettre en place des mesures correctrices via la négociation sur l’égalité professionnelle ou à défaut par l’employeur seul.

Comment calculer votre index de l’égalité professionnelle ?

Il existe un simulateur de calcul en ligne qui intègre les formules de calcul afin que vous n’ayez qu’à renseigner les données de votre entreprise suivants critères évoqués ci-dessus. A l’issue de la saisie de vos données, vous obtiendrez le résultat des indicateurs ainsi que celui de votre index global.

L’employeur doit, dans tous les cas, choisir la période de calcul des indicateurs sur 12 mois consécutifs. Ainsi les indicateurs doivent être calculés au plus tard le 1er mars à partir des données de la période de référence.

Chez CAPEOS CONSEILS, le résultat est positif, puisque le cabinet d’expertise comptable a obtenu 84 points sur l’année 2019. Cela illustre l’engagement du cabinet pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

Information et publicité de l’index de l’égalité professionnelle

Le résultat de l’index ainsi que les taux obtenus pour chaque indicateur doivent être présentés aux Comité Social et Economique (CSE). De plus, le lien du site internet sur lequel sera publié l’index doit leur être transmis.

L’ensemble de ces mêmes informations doivent ensuite être transmis par télédéclaration à la DIRECCTE (Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi).

Les tendances du management en 2020

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Le Lean Management, le management bienveillant, le « design thinking » ou bien encore la méthode agile sont les nouvelles formes et tendances du management qui réinventent le « leadership » de 2020. Pour mieux comprendre les leaders de demain, CAPEOS CONSEILS vous propose de décrypter ensemble, quelques nouvelles tendances du management en 2020.

Face à la révolution numérique, à la multiplication des start-ups et à l’arrivée de la génération Z dans le monde du travail, les entreprises ne cessent de revoir et d’adapter leurs modes de management pour attirer et répondre aux attentes de cette nouvelle ère. En effet, selon l’INSEE d’ici 2025, 70% des salariés actifs seront des Millenials, il est donc primordial de comprendre leur vision du travail.

 

  • Le design thinking

À l’origine, le design thinking naît dans les années 50 aux Etats-Unis avec la célèbre technique du « brainstorming », cette idée de réunir son équipe autour d’un sujet pour faire bouillir des idées révolutionnaires. Aujourd’hui, le design thinking est une approche concentrée sur le dialogue et sur l’intelligence collective. Un véritable projet collaboratif dont le but est d’identifier une problématique et de trouver l’innovation qui permettra de la résoudre. Ce processus favorisant le travail d’équipe et le management de projet, met en avant l’empathie, le droit à l’erreur et la communication.

Le design thinking offre la possibilité de travailler de manière transversale en responsabilisant les équipes et en valorisant leurs productions. Travailler de la sorte permet d’impliquer les collaborateurs, de les inciter à prendre des décisions et à proposer des concepts. Les startups ou les grandes structures telles que Google ou Facebook utilisent cette méthode de travail efficace puisqu’elle permet une perpétuelle remise en question.

La connectivité permanente du design thinking permet de s’imaginer consommateurs afin de comprendre leurs besoins et donc, créer de manière intelligente, des solutions innovantes. Pour aller plus loin, cela permet aussi de repenser le business model d’une entreprise en lançant par exemple, un processus d’innovation (innovation produit, innovation de rupture, innovation incrémentale…).

Rolf Faste, directeur à l’université de Stanford, a défini 7 étapes du Design Thinking :

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les étape du design thinking

Ces étapes permettent de rythmer l’ensemble du processus de création. De la recherche à la conception, du prototype à l’implantation. L’objectif de ce schéma est de s’apercevoir si la solution préconisée répond aux objectifs de départ, si elle est viable à long terme ou si des modifications sont à apporter.

 

  • Le management bienveillant

Le « burn-out » ou autrement appelé le « syndrome d’épuisement professionnel » affecte de nombreux salariés depuis ses dernières années. Selon l’INVS (Institut de Veille Sanitaire), la première cause de départ ou de dépression d’un collaborateur serait les désaccords et la mésentente avec un responsable. De ce fait, la tendance managériale des prochaines années tant à remettre le bien-être des salariés dans l’environnement professionnel. Le bonheur des collaborateurs au travail commence par une atmosphère positive et humaine. Le manager se doit d’être à l’écoute de ses équipes pour instaurer une réelle relation de confiance et de respect. Il doit les comprendre et leur proposer des objectifs cohérents et atteignables par le biais d’une bonne communication. Laisser le droit à l’erreur et accorder des encouragements et félicitations pour revaloriser le travail du salarié.

En multipliant les solutions de management bienveillant, les équipes sont plus épanouies et donc, plus productives puisqu’elles ne sont ni stressées ni brusquées par un manager offensif. Il est important de placer le salarié au cœur même de l’entreprise.

 

  • La méthode agile

À l’origine, cette méthode était utilisée par les développeurs et les ingénieurs pour faciliter leur organisation en équipe. Aujourd’hui, cette technique se déploie au niveau des organisations et révolutionne le management. L’échelle n’est plus au même niveau mais on parle toujours de méthode agile. La méthode dite agile, est une approche collaborative de la gestion de projet et se base sur des « feedback » réguliers. Elle est appelée « agile » puisqu’elle permet de laisser place aux imprévus et aux changements mais également de rendre autonome et de responsabiliser les collaborateurs

Dans les tendances du management en 2020, nous retrouvons notamment la méthode Kanban qui est une résultante de l’application de la méthode agile. La méthode Kanban a largement fait ses preuves et montrée son apport de valeurs aux projets. Cette méthode prône un système visuel principalement connu pour sa représentation en tableau de gestion de l’avancement des tâches. Elle consiste à découper un projet en plusieurs tâches et à chaque acteur d’en suivre son évolution. Elle peut être utilisée pour installer une nouvelle organisation ou bien pour un projet spécifique en misant sur la responsabilisation humaine du travail. Elle s’applique sur un tableau ou en ligne, notamment à l’aide de logiciels tels que Trello permettant de faciliter le travail à distance en reprenant le principe visuel de l’affectation des missions. CAPEOS CONSEILS utilise la méthode Kanban pour échanger facilement sur les projets et apporter une transparence dans les missions de chacun. Les tâches sont hiérarchisées selon leur importance et leur durée.

Il ne faut pas confondre faire de l’agile (appliquer les méthodes comme celle de Kanban par exemple) et être agile (valeurs, état d’esprit…). En effet, faire de l’agile est relativement « simple », il suffit de choisir une méthode et de l’appliquer. Quant au terme être agile, lui signifie que tous les acteurs sont engagés et comprennent l’intention derrière chaque rôle. Être agile est essentiellement un changement de comportement individuel et collectif. Un changement d’habitude et de culture ne se fait qu’en ancrant de nouvelles méthodes et s’avère donc bien plus long que de faire de l’agile. C’est au rôle du manager d’inculquer les valeurs de l’agile à travers son discours pour convaincre ses collaborateurs.

 

  • Un management innovant

Faire évoluer ses habitudes managériales n’est pas une démarche évidente. Néanmoins, il est primordial d’apporter de nouvelles pratiques pour contrer la routine professionnelle. Ces innovations managériales sont de véritables enjeux stratégiques et apportent du renouveau dans l’engagement et la productivité des équipes. N’hésitez pas à proposer à vos collaborateurs de nouvelles formes de management pour recréer du lien avec eux. Expliquez votre démarche de « modernité » et demandez leur avis sur le sujet. Dans une atmosphère transparente, vous allez développer ensemble, des solutions qui conviennent à tous. De plus, être à l’écoute de vos équipes vous permet de ne rater aucune bonne idée ou suggestion d’amélioration.

À travers cette démarche, vous allez montrer votre capacité d’empathie et de proximité avec les équipes. Et pour être sûr de faire adhérer vos collaborateurs, il faut vous assurer de donner envie. Pour cela, communiquer doit être un réflexe. C’est ainsi que vous « faciliterez » les situations difficiles et anticiperez les retours négatifs. En misant sur la clarté, vous donnez envie de vous suivre.

 

Les dernières tendances du management de 2020 ne se limitent pas à ces préconisations. Il existe également de nombreuses autres méthodes pour apporter motivation et bien-être aux collaborateurs. Le télétravail, les horaires aménagées ou encore un espace de travail chaleureux booste la performance des équipes. Il faut cependant faire attention à ne pas changer votre management du jour au lendemain. Optez pour un changement progressif pour laisser le temps à vos collaborateurs de comprendre et de s’impliquer aux projets.

Vous êtes manager, chef d’entreprise ou DRH ? Vous souhaitez en savoir plus sur les enjeux du bonheur au travail des collaborateurs ? Nous vous invitons donc à lire cet article « La quête du bonheur au travail » sur le blog de CAPEOS CONSEILS.

Entrepreneur : pourquoi être présent sur les réseaux sociaux ?

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Vous êtes entrepreneur ou dirigeant d’entreprise et vous vous demandez pourquoi être présent sur les réseaux sociaux ? Quelles plateformes sont les plus adaptées à votre activité ? Comment communiquer efficacement sur les médias sociaux ? CAPEOS CONSEILS vous présente quelques avantages à être présent sur les réseaux sociaux tels que Facebook, LinkedIn, Twitter, Instagram…

 

Quels sont les avantages des réseaux sociaux ?

Les avantages pour un entrepreneur à être présent sur les réseaux sociaux sont multiples. Gagner en visibilité et notoriété, gérer son e-réputation, valoriser ses produits et/ou services, conquérir et fidéliser ses clients… nombreux sont les atouts pour une entreprise à se lancer sur  les médias sociaux, véritables leviers de communication et de développement.

Se faire connaître sur les réseaux sociaux et augmenter sa visibilité

Se créer un compte entreprise sur les médias sociaux vous permet de vous faire connaître, de toucher votre cible, de générer du trafic. Comptant plus de 3,4 milliards d’utilisateurs dans le monde, ces sites constituent un levier non négligeable pour gagner en notoriété et toucher un public large. Que vous proposiez des biens ou des services, en B2C ou B2B, vos prospects et clients se trouvent sur ces plateformes. Communiquer auprès des communautés en ligne vous permet d’améliorer votre image de marque et d’augmenter votre visibilité auprès du grand public.

Générer des leads et augmenter vos ventes avec les plateformes sociales

Aujourd’hui, plus de 65% des acheteurs potentiels en B2B utilisent les réseaux sociaux pour se renseigner sur un produit ou une entreprise avant d’effectuer un achat. Il est donc très important de faire une bonne impression et de mettre en avant ses produits ou services. Pour ce faire, il est conseillé de pratiquer le social selling. Il s’agit d’une méthode pour développer ses ventes grâce aux réseaux sociaux. Cela passe par la mise en avant de produits sur les plateformes mais également par la vente directe de biens grâce aux outils de commerce en ligne. Sur Instagram par exemple, il est maintenant possible d’acheter un produit directement via l’application.
Les réseaux sociaux permettent aussi de prospecter et d’accroître son réseau professionnel. Les échanges sont instantanés et facilités grâce aux commentaires publics et aux messages privés. Une accroche bien travaillée permet d’établir un lien avec de potentiels futurs partenaires, prestataires ou même clients. De quoi perpétuellement alimenter votre liste de contacts.

Faire de la veille concurrentielle grâce aux réseaux sociaux

Les réseaux sociaux permettent de réaliser une veille concurrentielle et de s’informer des évolutions du marché. En suivant les comptes de vos principaux concurrents, vous pouvez rester à l’affut de leurs actualités, comme par exemple le lancement d’un nouveau produit ou d’une nouvelle offre, de manière quasiment instantanée. Pour aller plus loin, vous pouvez réaliser du social listening : méthode qui consiste à collecter les informations, avis et sentiments des consommateurs à propos de votre entreprise ou de celles de vos concurrents. En effet, les internautes utilisent les réseaux sociaux pour faire des retours d’expériences. C’est une mine d’informations qui permet de récolter de précieux témoignages.

 

Comment bien choisir ses réseaux sociaux ?

Les avantages cités ci-dessus vous parlent et vous souhaitez les mettre en œuvre ? Entre Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn, Snapchat, Pinterest… vous ne savez pas vers quelle plateforme vous orienter ? Ne vous inquiétez pas, si le social media management n’est pas votre cœur d’activité et que vous ne souhaitez pas y consacrer tout votre temps, vous pouvez axer votre stratégie sur un ou deux médias bien ciblés. Voici un tour d’horizon des principales caractéristiques des différents réseaux sociaux selon vos besoins pour vous aider à vous lancer.

Choisir ses réseaux sociaux selon ses services / produits

Pour orienter votre choix, vous pouvez dans un premier temps vous baser sur votre offre et sur votre public. En effet, que vous exerciez en B2B ou en B2C, le choix des plateformes peut être différent. Si vous vous adressez aux professionnels, vous pouvez privilégier LinkedIn ou Twitter car cette cible est bien souvent présente sur ces réseaux. Au contraire, si votre offre est destinée aux particuliers (B2C), privilégiez dans un premier temps Facebook et Instagram.

Choisir ses réseaux sociaux selon ses objectifs

Une autre manière de choisir ses réseaux sociaux est de se concentrer sur le but à atteindre en mettant en place une stratégie social média. Si votre objectif principal est de communiquer sur une gamme de produits ou encore une collection, vous pouvez vous tourner vers Instagram et Pinterest qui misent tous les deux sur des photographies de qualité. Si vous désirez tenir vos abonnés informés de votre actualité, optez plutôt pour Twitter, LinkedIn ou Facebook. Vous souhaitez créer et animer votre communauté ? Direction Facebook, Twitter, Snapchat ou encore les stories Instagram qui sont des plateformes d’échanges instantanés.
Si vos objectifs sont multiples et variés, vous pouvez tout à fait être présent sur l’ensemble des réseaux sociaux en adoptant des stratégies bien définies et un message en adéquation avec votre positionnement. Cette option demande plus d’implication mais elle est adoptée par beaucoup d’entreprises.

 

Être présent sur les réseaux sociaux pour un entrepreneur est donc un très bon moyen de faire de la veille, de se faire connaître et de développer ses ventes. Attention cependant au bad buzz, phénomène négatif amplifié par les réseaux sociaux qui impacte négativement l’image de l’entreprise. Pour éviter cela au maximum, la communication doit être maîtrisée. CAPEOS CONSEILS, cabinet d’expertise comptable depuis plus de 40 ans, est présent sur les réseaux sociaux. Pour en savoir plus sur nos actualités, nos événements, nos nouveautés, nos offres d’emploi et la vie du cabinet, suivez-nous sur Facebook, Twitter, Instagram et LinkedIn.

Les Hard Skills et Soft Skills

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À l’ère du digitale ou toutes les connaissances techniques sont à portées de main, les compétences dites « douces » prennent petit à petit le pas sur les compétences techniques. Dans le milieu professionnel nous entendons fréquemment parler des « Hard Skills » et des « Soft Skills ». Cependant, savez-vous à quoi correspondent-elles et comment les évaluer ? Aujourd’hui, CAPEOS CONSEILS définit pour vous ces deux types de compétences bien distinctes.

 

Les compétences Hard Skills

Les compétences appelées « Hard Skills » se définissent comme les compétences et connaissances techniques que l’on peut acquérir durant son parcours scolaire et/ou professionnel. Ces compétences se démontrent et se prouvent par le biais de diplômes, certificats, titres etc. Importantes et valorisantes sur un CV, ces Hard Skills montrent l’aptitude d’une personne à réussir des missions et à atteindre des objectifs. Elles sont essentielles pour rassurer un recruteur sur diverses capacités (maîtrise de langues étrangères, maîtrise de logiciels, procédures…).

 

Les compétences Soft Skills

À l’inverse des Hard Skills, les Soft Skills sont liées aux qualités humaines. Elles représentent la personnalité d’une personne : bonnes manières, empathie, savoir-être, persuasion, capacité d’adaptation, patience… 07Autrement dit, c’est une intelligence comportementale ou émotionnelle qui caractérise la manière dont une personne interagit avec les autres et dans son travail. Fondamentales, les Soft Skills sont impératives pour assurer une bonne attitude salariale.

 

Les entreprises s’intéressent davantage à la personnalité et à l’intelligence émotionnelle

De nos jours, l’information et les compétences techniques sont facilement accessibles par le biais de tutos et de documentations, les Hard Skills sont moins prisées qu’auparavant. En effet, les recruteurs vont davantage se rappeler d’une personnalité positive et persuasive qu’un bref savoir-faire. Pour une entreprise, un collaborateur ayant des Soft Skills sera davantage apte à faire face aux difficultés ou aux imprévus qu’il rencontrera. Mais attention, il ne faut pas délaisser les Hard Skills qui sont indispensables. En effet, avant de passer un entretien, le seul élément qu’un recruteur possède, c’est votre CV. Il se focalise dessus pour établir une première image de votre profil. Ensuite place à l’entretien pour les compétences dîtes douces. Bien entendu, tout dépend du domaine d’expertise dans lequel travail et évolue le collaborateur. Il est effectivement difficile pour un médecin d’épargner les Hard Skills dans sa profession.

De manière générale, les Soft Skills les plus pertinentes et utiles sont celles qui vont favoriser le travail en équipe, la communication et l’organisation. Selon une étude menée dans 15 pays et publié par Randstad, voici 10 compétences douces essentielles à posséder pour 2020.

 

Comment évaluer ces Soft Skills ?

Il est conseillé, pour un recruteur de ne pas uniquement axer le recrutement sur les diplômes et le parcours du futur collaborateur. Il doit tester le candidat pour voir sa réaction dans des cas concrets. Par exemple, il est possible de lui demander comment il réagirait et qu’est-ce qu’il mettrait en place si telles ou telles situations venaient à se produire. L’objectif va être de le surprendre et de voir sa réaction sur l’instant, mais également de saisir des éléments de sa personnalité qui définiront s’il est en mesure de collaborer avec l’entreprise.

Certaines entreprises corrèlent le recrutement avec des techniques de mises en situation, notamment à travers des séances d’escape games. L’enjeu est de challenger le candidat et d’analyser ses compétences (Soft Skills). Certains vont se démarquer en prenant des positions de leader, d’autres vont être stratégiques… Cette technique de recrutement est de plus en plus utilisée car en sortant du contexte entretien, les candidats révèlent davantage leur personnalité.

 

Mettre ses Soft Skills en avant lors d’un entretien d’embauche

Le candidat se doit également de mettre en avant ses Softs Skills en les listant à l’entretien. Pour que ce soit concret, il ne faut pas hésiter à utiliser des exemples de mises en situation tirées d’expériences. Cela permet au candidat d’être plus crédible devant son interlocuteur mais également de le rassurer sur ses Soft Skills. Par exemple : « je suis capable de gérer et coordonner des équipes car dans mes précédentes missions j’étais responsable d’un groupe de 50 personnes » ou bien « j’étais assistant(e) téléphonique pendant 3 ans. J’ai développé mon empathie et mon écoute envers les autres ».

 

D’après les données de l’APEC, en 2018, la durée de vie d’une compétence était estimée à 2,5 ans. D’ici 2025, elle sera réduite à 1 an. Il y a donc ici un réel enjeu pour les entreprises de miser sur les Soft Skills qui permettent aux salariés de s’adapter et d’évoluer à leur emploi. Maintenant que vous discernez bien les nuances entre les Hard Skills et les Soft Skills, vous comprenez l’intérêt de sélectionner un candidat compétent dans les deux domaines. Allier le profil technique doublé de compétences humaines apporte une réelle plus-value à l’entreprise et/ou au service concerné.

L’indemnité kilométrique vélo

L’indemnité kilométrique vélo

C’est encore l’été et nous profitons des dernières journées ensoleillées. Les Rennais sont encore nombreux dans le centre-ville à prendre leur vélo pour se rendre à leur lieu de travail. Cependant, est-il possible d’être indemnisé lorsque l’on va au bureau à vélo ? Aujourd’hui, CAPEOS CONSEILS vous en dit plus sur l’indemnité kilométrique vélo, dite IK Vélo.

 

Qu’est-ce que l’indemnité kilométrique vélo ?

En vigueur depuis le 13 février 2016, les entreprises du secteur privé peuvent mettre en place un remboursement des trajets effectués à vélo par leurs salariés entre leur résidence et leur lieu de travail. Le montant de l’indemnité kilométrique vélo appelé « IK Vélo » est fixé à 0,25 € par kilomètre effectué. Pour la calculer, il suffit de multiplier le montant de l’indemnité kilométrique vélo (IK Vélo) par le nombre de km parcourus à l’aller, diviser par le retour entre la résidence du salarié et le lieu de travail puis de multiplier le tout par le nombre de jours de travail.

0,25 € x le nombre de km parcourus aller/retour entre la résidence du salarié et le lieu de travail x le nombre de jours de travail

Voici un exemple :

Votre collaborateur habite à 1,3 kilomètres de son lieu de travail et a travaillé 228 jours dans l’année. Dans ce cas,  voici le calcul de l’indemnité kilométrique vélo : 0,25 x (1,3 x 2) x 228 = 148,2 €

 

Quels sont les avantages de l’IK Vélo pour les collaborateurs ?

Aujourd’hui, la qualité de vie des collaborateurs au travail est au cœur des sujets RH (Ressources Humaines) des entreprises. Il est primordial de s’assurer que vos équipes travaillent dans une bonne atmosphère et un bon cadre de travail. De ce fait, pour favoriser le bien-être de vos collaborateurs, aussi bien sur le plan physique que psychologique, cette action d’IK Vélo (indemnité kilométrique vélo) sera susceptible de favoriser la bonne humeur et peut être même d’accroître la productivité de vos équipes. En effet, l’activité physique favorise le sommeil, la mémoire, la bonne humeur et permet notamment de diminuer le stress (lié par exemple aux bouchons le matin et le soir). Le vélo permettra à vos collaborateurs de faire du sport et donc, de se sentir en meilleure forme au travail. De plus, prendre son vélo pour aller au travail peut être source d’un gain de temps non négligeable !

 

Quels sont les avantages de l’IK Vélo pour l’entreprise ?

Mettre en place l’IK Vélo (indemnité kilométrique vélo) au sein de votre entreprise vous donne l’opportunité d’entamer une démarche RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). En effet, inciter vos collaborateurs à venir en vélo vous permet de prendre en compte les principes du développement durable. N’hésitez pas à communiquer sur cette action environnementale pour valoriser votre image d’entreprise engagée pour sa planète.

Gardez en tête que vos équipes oserons passer le cap lorsque d’autres collaborateurs auront déjà commencé les trajets en vélo. Alors, motiver particulièrement certains d’entre eux et les autres suivront sûrement. De plus, il est important de rappeler que cette indemnité est exonérée de cotisations sociales dans la limite de 200 € par an et par salarié.

 

Pour résumer, l’IK Vélo (indemnité kilométrique vélo) vous permet de valoriser l’implication de vos collaborateurs aux causes environnementales mais également de favoriser leur bien-être au travail et enfin, d’améliorer positivement votre image. Alors, dès à présent, si vous en avez la possibilité, montez sur votre vélo pour inciter vos collaborateurs à prendre le bon chemin !

Comment fonctionne les tickets restaurant ?

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Dirigeants : vous recherchez un avantage social contribuant à augmenter le pouvoir d’achat de vos collaborateurs ? Avez-vous pensé aux « tickets restaurant » ou encore « titres restaurant ». Cependant, savez-vous comment fonctionne les tickets restaurant ? En effet, afin d’aider les salariés à financer leurs repas, il est possible pour l’employeur de mettre en place un système de tickets restaurant. Est-ce une obligation pour l’employeur ? Quelles sont les modalités et les avantages ?

 

Les tickets restaurants sont-ils obligatoires ?

L’employeur n’est pas dans l’obligation de mettre en place les tickets restaurant dans son entreprise. Il peut opter pour la mise à disposition d’une cantine, d’une salle de restauration ou d’une prime de déjeuner.
Si l’employeur a mis en place le système des titres-restaurant, le salarié a le droit a un titre par jour de travail effectué. Si le salarié travaille 5 jours par semaine de 8h00 à 17h00, il bénéficiera de 5 titres-restaurant par semaine. Les salariés absents par exemple pour congés ou maladie ne bénéficient pas des titres pendant leur absence.
Le salarié n’est pas dans l’obligation d’accepter les titres-restaurant sauf si la convention collective de l’entreprise le prévoit.

Pour information, les titres restaurant, transmis en dématérialisés ou en papier, ne peuvent être utilisés que pour le paiement d’un repas, de préparations alimentaires ou de fruits et légumes.

 

Qui peut en bénéficier ?

Les titres-restaurant doivent être distribués de manière égalitaire à l’ensemble des salariés de l’entreprise. Toutes les personnes ayant un contrat de travail ont le droit de bénéficier des titres-restaurant, de même pour les intérimaires et les stagiaires.

 

Comment sont-ils financés ?

Le financement des titres-restaurants est soumis à quelques obligations. Il est financé partiellement par l’employeur qui va prendre à sa charge entre 50 à 60 % de sa valeur nominale. Le reste est financé par le salarié.
L’employeur bénéficie de certaines exonérations fiscales. Pour cela, sa contribution ne doit pas dépasser un montant plafond qui s’élève à 5,52 € par titre restaurant pour l’année 2019. Si la part de l’employeur dépasse ce montant, l’excédent devra être intégré aux cotisations sociales de l’entreprise.

 

Pour en savoir plus sur la mise en place de ce dispositif, n’hésitez pas à contacter la commission nationale des titres restaurant. Nos équipes du service social de CAPEOS CONSEILS sont à votre écoute et à votre service pour répondre à vos questions et vous accompagner si besoin.

Pourquoi distribuer des goodies ?

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Vous êtes dirigeant d’entreprise et vous vous demandez pourquoi distribuer des goodies ? Pourquoi adopter cette stratégie ? A qui sont-ils adressés ? Votre expert comptable CAPEOS CONSEILS vous éclaire sur le sujet des goodies

 

Quel est l’intérêt des goodies en entreprise ?

Pouvant prendre différentes formes comme le mug, le stylo, le tote-bag ou encore le polo, les goodies sont appréciés des clients. Souvent distribués gratuitement, il y a une réelle intention de cadeau lors de la remise d’objets publicitaires. Le destinataire va donc se sentir privilégié et chouchouté. Cette attention particulière qui lui est accordé va améliorer sa vision de votre entreprise. Une étude menée par la 2FPCP* (Fédération Française des Professionnels de la Communication par l’Objet) démontre que 77% des français interrogés conservent les cadeaux publicitaires et que le taux de mémorisation d’une marque après avoir distribué un goodie est d’environ 75%. Il est donc intéressant d’inclure cette action de communication dans votre stratégie.

Le principal intérêt de l’objet publicitaire est donc d’améliorer la visibilité et l’image de votre entreprise. Grâce à ces cadeaux, vous créez un lien avec votre client ou prospect. Vous allez donc marquer les esprits en renvoyant une image agréable, conviviale et de proximité. Si par exemple, vous êtes présent sur le même salon que votre concurrent, vous avez tout intérêt à prévoir quelques cadeaux pour les visiteurs qui s’arrêteront à votre stand. Ils apprécieront le geste et repartiront avec un souvenir tangible de votre échange. Selon l’objet sélectionné, votre prospect pourra même garder une image durable de votre société. Avec un peu de chance, vos concurrents n’auront pas adopté cette démarche différenciante, les visiteurs se souviendront donc de vous en priorité et le lien sera créé.

 

Comment choisir ses goodies ?

Vous pouvez adapter le choix de vos objets publicitaires à vos objectifs marketing et de communication. Si votre objectif est d’améliorer votre visibilité, vous pouvez opter pour des produits d’extérieurs comme le parapluie, la casquette, le sweat, le tee-shirt ou encore le tote-bag. En effet, ces items sont facilement utilisables au quotidien. Vos clients ou prospects vous feront donc de la publicité sans même s’en rendre compte.

Astuce : plus le design de votre objet est soigné, plus votre entreprise marquera les esprits auprès du grand public. Vous pouvez donc adopter une stratégie de « collection » adaptée à chaque saison.

Si votre objectif est plutôt de fidéliser votre clientèle déjà existante, vous pouvez opter pour des goodies un peu plus haut de gamme. Aujourd’hui un large éventail d’objets publicitaires personnalisés est proposé. Allant de l’enceinte portable aux kits de plantation en passant par la batterie externe, le choix est varié. Vous pouvez donc vous tourner vers des produits en rapport avec votre activité ou en accord avec les valeurs de votre entreprises (RSE…)

 

Qu’en est-il des cadeaux publicitaires pour les salariés ?

La distribution de goodies en interne est un très bon support corporate pour l’entreprise.

En effet, offrir un objet publicitaire à vos employés exprime votre reconnaissance et votre gratitude envers leur travail. En utilisant le cadeau à la maison ou en extérieur, le salarié deviendra un ambassadeur de votre société et qui est mieux placé pour parler de votre entreprise que vos employés ? En distribuant des goodies à vos salariés, vous améliorez donc la relation que vous entretenez avec vos collaborateurs ainsi que leur sentiment d’appartenance à l’entreprise.

 

Pouvant s’adapter à tous les budgets, les objets publicitaires sont donc une stratégie à ne pas négliger pour les entrepreneurs et dirigeants qui souhaitent travailler leur image de marque et leur notoriété mais attention à la qualité de vos produits, distribuer des objets bas de gamme peut affecter l’image de votre société négativement. Que ce soit pour vos clients, vos partenaires, vos prestataires ou vos collaborateurs, n’hésitez plus à diffuser votre marque sur des objets qui vous semblent pertinents et cohérents.

 

* Étude réalisée en juin 2017

Source : http://www.2fpco.com/page/l-objet-media-un-atout-dans-votre-strategie-de-communication

Comment optimiser votre rémunération de dirigeant ?

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Vous souhaitez optimiser votre rémunération de dirigeant ? Vous vous interrogez sur les différents facteurs susceptibles d’impacter votre rémunération ? Quels sont les leviers d’optimisation afin de réduire le coût des charges sociales et de l’impôt ? Les experts du blog de CAPEOS CONSEILS vous donnent quelques pistes à explorer pour faciliter votre prise de décision dans l’optimisation de votre rémunération.

 

Bien choisir la forme juridique de sa structure

Dans un premier temps, il est essentiel de bien comprendre les différents statuts juridiques car ceux-ci définissent le statut social et le mode d’imposition (IS ou IR).

Par exemple, si vous exercez en entreprise individuelle ou en tant que gérant majoritaire d’une SARL, vous êtes considéré comme Travailleur Non Salarié (TNS). Dans ce cas, les cotisations sociales et patronales seront moins élevées sur votre rémunération brute que si vous êtes « salarié ». Le gérant minoritaire d’une SARL est quant à lui « assimilé salarié » par exemple.

Lorsque votre entreprise est soumise à l’impôt sur les sociétés (IS), vous avez la possibilité d’arbitrer entre un versement de salaire ou de dividendes.

Lorsque l’entreprise est soumise à l’impôt sur le revenu (IR), la rémunération du dirigeant correspond aux bénéfices.

Si vous êtes créateur d’entreprise, vous pouvez choisir votre statut de dirigeant et retenir le mode d’imposition le plus adapté à votre situation actuelle et à venir. Si votre entreprise est déjà créée, des modifications peuvent toujours être effectuées afin d’optimiser vos revenus.

Dans tous les cas, le dirigeant ne bénéficie pas de l’assurance chômage.

 

Pensez à la rémunération indirecte

Lorsque vous engagez des frais à titre personnel pour des besoins professionnels, n’omettez pas de procéder au remboursement de ces dépenses. Il est nécessaire dans ce cas de justifier ces dépenses avec vos factures et notes de frais que vous devez conserver. Ainsi, vous réduisez l’impôt sur les sociétés à payer, sans impacter votre impôt sur le revenu.

Lorsque vous travaillez à votre domicile (télétravail ou home working), vous pouvez vous verser un montant prenant en charge les frais d’électricité ou encore une partie de la taxe d’habitation. Même si ces sommes peuvent sembler minimes, cumulées entre elles, ces compléments de revenus ne sont pas à négliger pour optimiser votre rémunération de dirigeant.

 

Optimisez le véhicule du dirigeant

Faut-il privilégier la voiture de société ou utiliser son véhicule personnel intégrant les indemnités kilométriques ?

La réponse à cette question varie selon les souhaits d’acquisition du véhicule du dirigeant et selon les kilomètres parcourus en déplacements professionnels. En effet, si vous souhaitez acquérir un véhicule neuf, voire haut de gamme et que vous faites peu de déplacements professionnels (moins de 5 000 km par an), il est préférable de privilégier l’achat d’une voiture de société. A contrario, si vous souhaitez utiliser un véhicule d’occasion pour vos nombreux déplacements professionnels, optez pour le versement d’indemnités kilométriques en utilisant votre véhicule personnel.

 

Mettre en place l’intéressement : un avantage fiscal

Un autre levier qui peut vous permettre d’optimiser vos revenus de dirigeant : la mise en place d’un contrat d’intéressement au sein de votre entreprise. En effet, les dirigeants d’entreprise peuvent bénéficier de l’intéressement, correspondant à la distribution d’une quote-part du bénéfice de l’entreprise, sous certaines conditions, notamment :

  • la TPE doit employer au moins un salarié,
  • le contrat d’intéressement doit avoir été mis en place 6 mois avant la date de clôture de l’exercice comptable,
  • la somme de la prime d’intéressement versée est plafonnée (30 393 € en 2019),
  • la prime versée au dirigeant d’entreprise ne doit pas dépasser le montant de la prime la plus élevée versée aux salariés.

Ainsi, les rémunérations versées sous contrat d’intéressement sont exonérées des charges sociales et le paiement des primes d’intéressement est déductible de l’IS et de l’IR.

 

Plan d’Epargne Entreprise (PEE) : un complément au plan d’intéressement

Le PEE concerna à la fois les salariés et les dirigeants d’entreprise. Il s’agit d’un contrat d’épargne dont les revenus ne sont pas imposés.

Bloquée pendant 5 ans, le déblocage de cette épargne avant les 5 ans, sans aucune pénalité fiscale, peut se faire lorsque vous êtes dans l’une des 11 situations définies (mariage, divorce, naissance, acquisition résidence principale, rupture du contrat de travail, etc.).

Ainsi, si vous choisissez de verser votre prime d’intéressement sur votre PEE, celle-ci ne sera pas imposée.

 

Pensez au plan d’épargne retraite (PERCO)

Accessible au salarié et dirigeant de TPE, le plan d’épargne retraite collectif (PERCO) permet de se constituer une épargne qui sera disponible au moment de la retraite.

Le PERCO permet de constituer un portefeuille de valeurs mobilières (actions, obligations…) dont les versements peuvent provenir :

  • d’un épargne personnelle,
  • d’un intéressement
  • d’une participation aux résultats de l’entreprise,
  • d’un compte épargne-temps.

Le PEE et le PERCO vous permettent de vous constituer une épargne pour anticiper l’avenir.

 

En fonction de votre situation personnelle et professionnelle, de nombreux leviers existent pour optimiser votre rémunération de dirigeant. Aussi, nos experts comptables sont à votre service pour analyser les dispositifs susceptibles de vous intéresser pour une meilleure optimisation de vos revenus à court, moyen et long terme.

 

Pourquoi créer un logo pour son entreprise ?

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Vous vous interrogez sur l’intérêt de créer un logo pour votre entreprise. Est-ce vraiment utile pour votre activité ? La création d’un logo a-t-elle des avantages ? Aujourd’hui, CAPEOS CONSEILS vous éclaire sur le sujet.

Lors de la création d’entreprise, l’entrepreneur doit mener une réflexion sur sa dénomination commerciale, ou marque commerciale, c’est-à-dire le nom sous lequel l’activité de l’entreprise sera connue du public. Définie par l’article 711-1 du code de la propriété intellectuelle, la marque commerciale est « … un signe susceptible de représentation graphique servant à distinguer les produits ou services d’une personne physique ou morale ». Il peut s’agir de mots, d’un assemblage de mots, de lettres, d’un pseudonyme, de sigles, de chiffres, de signes sonores ou figuratifs.

Encore aujourd’hui, faute de temps, de budget ou d’intérêt, de nombreux entrepreneurs ne se lancent pas dans la création d’un logo pour leur activité. Pourtant, nombreux sont les enjeux !

 

Créer un logo : révélateur de l’identité de marque

Indispensable pour communiquer et valoriser votre entreprise, le logo permet de vous identifier facilement et de vous différencier de la concurrence. Au-delà de renforcer l’image de marque de l’entreprise, le logo facilite et favorise également la reconnaissance de la marque. Ainsi, la communication visuelle du logo permet de transmettre un message à une clientèle ciblée pour l’attirer et la séduire.

 

Se distinguer et oser la différence

Certaines représentations graphiques peuvent facilement être associées à un secteur d’activité, à un produit ou à un service (exemple : une maison pour construction, des couverts pour un restaurant…). Par conséquent, il peut être intéressant d’explorer d’autres pistes graphiques et de sortir des codes classiques de certains domaines d’activité afin de se démarquer sur le marché. Évoquer l’activité de l’entreprise, retranscrire les valeurs de l’entreprise, le logo peut bénéficier de multiples facettes, tout en veillant à sa lisibilité et sa clarté.

 

Susciter l’intérêt de nouveaux clients

Comment se différencier et sortir du lot ? Souvent attirés par les designs et les couleurs tendances ou parfois décalés, votre représentation graphique apposée sur la devanture de votre magasin et sur vos supports de communication doit se démarquer, attirer le regard et susciter la curiosité. Ainsi, avec un peu de chance, des clients potentiels franchiront le pas d’en savoir plus sur votre entreprise et déclencheront peut-être un acte d’achat.

 

Donner de la visibilité sur votre marque #notoriété

Une fois que votre logo est créé, il est essentiel de l’apposer sur l’ensemble de vos supports de communication tels que vos produits, vos cartes de visite, votre site internet, vos plaquettes, vos flyers, vos réseaux sociaux, vos goodies… Avec le temps, il est important de faire évoluer votre logo afin qu’il soit toujours en adéquation avec votre entreprise et ses valeurs.

 

Une fois votre logo créé, n’oubliez pas de le déposer à l’INPI afin de le protéger et de bénéficier d’une exclusivité d’usage sur les classes de produits que vous aurez préalablement sélectionnées selon votre activité. Créateurs et entrepreneurs, n’hésitez plus à créer votre logo et à communiquer sur votre identité de marque. Lancez-vous !

Risque de canicule : quelles sont les obligations des employeurs ?

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Les semaines caniculaires annoncées récemment peuvent avoir des conséquences sur l’état de santé de certains salariés (déshydratation, vertiges, fatigue…). Quelles sont les précautions à prendre ? Quelles actions peuvent être mises en place par l’employeur pour éviter les risques sur la santé des salariés ? Lorsqu’un risque de canicule est signalé : quelles sont les obligations des employeurs ? Tous les ans, un plan canicule est activé par les pouvoirs publics durant l’été afin de rappeler les mesures pour protéger les salariés en cas d’épisodes caniculaires.

Même si le code du travail ne précise pas la température maximum à ne pas franchir pour pourvoir travailler, certains organismes comme par exemple l’INRS recommande une température inférieure à 33 degrés.

 

Réorganisation du temps de travail en cas d’épisodes de fortes chaleurs

Lorsque cela est possible, il est recommandé à l’employeur d’appliquer les précautions de réorganisation du temps du travail des équipes de l’entreprise conformément aux recommandations du plan canicule. Par exemple, les horaires de travail peuvent être aménagées en proposant un début d’activité plus tôt le matin, des pauses supplémentaires durant les heures les plus chaudes de la journée… Idéalement, ces pauses doivent être effectuées dans une salle plus fraîche avec une mise à disposition d’eau potable afin que les équipes puissent s’hydrater et se rafraîchir.

 

Les obligations de l’employeur sur le lieu de travail en cas de canicule

Selon le Code du Travail (article L. 4121-1 du Code du travail), afin d’assurer la sécurité et la protection de la santé de ses salariés, l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

Ainsi, l’employeur doit veiller aux conditions de température. Selon le domaine d’activité et le contexte de l’entreprise, une organisation et des moyens doivent être mis en place selon l’exposition des salariés aux fortes chaleurs. Il convient notamment à l’employeur :

  • D’intégrer au Document Unique (DU), les risques liés à la canicule
  • D’informer les salariés des risques et des solutions de préventions en cas d’importantes chaleurs
  • De proposer à ses salariés de l’eau fraîche et potable
  • De mettre en place une ventilation des espaces de travail fermés, conforme à la réglementation
  • De vérifier les installations techniques (stores, aération…) et de s’assurer de leur bon fonctionnement
  • De prévoir une surveillance de la température des locaux. L’évacuation des locaux est recommandé par la caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés au-delà d’une température de 34 degrés en intérieur.

Pour les salariés travaillant en extérieur comme dans le secteur d’activité du bâtiment (BTP) par exemple, le Code du Travail prévoit des dispositions spécifiques pour ces employés particulièrement exposés aux risques.

Si un accident arrive sur le lieu de travail à cause de la chaleur, la responsabilité de l’employeur peut être mise en cause si aucune mesure n’a été mise en place. Soyez vigilant !

 

Pour plus d’information, tout employeur peut contacter la plate-forme Canicule Info Service, accessible tous les jours de 9 heures à 19 heures. CAPEOS CONSEILS espère vous avoir été utile sur le risque de canicule : quelles sont les obligations des employeurs ?