Sponsoring et mécénat : objectifs et avantages

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Vous vous questionnez sur les différences entre le mécénat et le sponsoring ? Quels sont les objectifs de ces deux notions ? Quels sont les avantages pour l’entreprise ? Sponsoring et mécénat font parfois l’objet de confusions.

Retrouvez dans cette actualité du blog CAPEOS CONSEILS, quelques points clés sur ces deux formes de soutien.

Sponsoring et mécénat : définition et objectifs distincts

Pour rappel, le mécénat est un engagement désintéressé par nature, c’est-à-dire sans contrepartie directe pour l’entreprise. Il s’agit d’un soutien apporté sous la forme d’un don à une association pour une mission d’intérêt général. Le don peut être sous différentes formes : en nature, en numéraire ou sous forme de compétences.
Le sponsoring est un soutien matériel ou financier apporté à une association, à un événement ou à une organisation avec la contrepartie de disposer d’un bénéfice direct, comme celui de promouvoir l’image de l’entreprise. Par exemple, une entreprise verse un montant à un organisme sportif afin que celui-ci affiche le logo de l’entreprise sur un panneau aux alentours du terrain.
La différence entre le mécénat et le sponsoring (ou parrainage) résulte principalement dans l’existence ou non d’une contrepartie.

 

Avantages du mécénat

Au-delà de l’intérêt fiscal, le mécénat est une démarche gagnante et positive pour l’entreprise. En effet, ces opérations de mécénat permettent aux entreprises de bénéficier des retombées en termes d’image. Ainsi, ce type d’engagement vient renforcer et véhiculer les valeurs de l’entreprise, s’inscrivant également dans une politique de RSE (Responsabilité Sociétale des entreprises). Les politiques RSE des entreprises du secteur privé se développent et participent au recrutement de nouveaux talents en entreprise. Les entrepreneurs d’aujourd’hui prêtent davantage attention aux actions en faveur de l’environnement notamment afin de répondre aux attentes des futurs collaborateurs. Une prise de conscience en réponse aux nouvelles générations qui attendent de leur entreprise qu’elle s’engage dans des actions solidaires, éthiques, sociales et environnementales.

 

Sponsoring et mécénat : des régimes fiscaux distincts

Ces deux notions répondent à des logiques fiscales différentes. En effet, alors que le sponsoring (ou parrainage) est déduit de la base fiscale imposable de l’entreprise, le mécénat engendre une réduction d’impôt.

A l’inverse d’une dépense de mécénat, la dépense de parrainage (ou sponsoring) doit engendrer des retombées économiques pour l’entreprise. Par conséquent, il convient de veiller à ce que la contrepartie soit à la hauteur de la somme investie, cela dans la mesure du possible. Une rédaction d’un acte (contrat ou facture) est recommandée afin de préciser par écrit les termes de l’action soutenue.
La dépense de parrainage est soumise à la TVA, contrairement à la dépense de mécénat.
La dépense de mécénat donne lieu à une réduction d’impôt, limitée à 60 % du montant du don dans la limite de 5/1000e du chiffre d’affaires (CA) de l’entreprise.

Compte tenu de ces conséquences fiscales distinctes selon le mode d’engagement, il convient de bien qualifier et définir l’action soutenue. Les équipes CAPEOS CONSEILS peuvent vous accompagner et vous conseiller afin de sécuriser et optimiser vos actions de sponsoring et mécénat.

Le métier de commissaire aux comptes (CAC)

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Vous vous interrogez sur le métier de commissaire aux comptes (CAC) ? Quelle est la mission d’un commissaire aux comptes ? Quel commissaire aux comptes choisir ? Quand la nomination d’un commissaire aux comptes est-elle obligatoire ? Parce que le CAC est un véritable partenaire de confiance pour les entreprises, retrouvez dans cette actualité, les enjeux du métier de commissaire aux comptes ainsi que les critères déterminants sa nomination.

La profession de commissaire aux comptes (CAC)

Un commissaire aux comptes (CAC), est un professionnel externe à l’entreprise dont la mission principale consiste à contrôler la régularité des comptes annuels de la société pour laquelle il travaille (bilan, audit comptable et financier). La certification des comptes représente une véritable source de confiance pour toutes les parties prenantes de l’entreprise (clients, investisseurs…). De plus, au-delà de ces missions obligatoires, l’avis d’un CAC peut se révéler être d’une aide précieuse pour assurer la pérennité de l’entreprise. Il est donc primordial de mener une réflexion avant de choisir un CAC. Mais sur quels critères faut-il se baser pour choisir son commissaire aux comptes ? Voici quelques éléments clés évoqués par CAPEOS AUDIT pour comprendre les différentes notions sur le métier de commissaire aux comptes. Notre équipe CAPEOS AUDIT, présente ses missions et son rôle dans une très courte vidéo de l’équipe.

Un commissaire aux comptes maîtrisant votre domaine d’ACTIVITÉ

En sélectionnant un CAC ayant une connaissance pointue de votre secteur d’activité et de votre métier, les échanges vous sembleront probablement plus fluides et simples. Grâce à l’expertise sur votre domaine d’activité, votre commissaire aux comptes sera plus à même de vous proposer des solutions en réponse à vos problématiques et en adéquation avec vos attentes. Avant d’effectuer votre choix, vous pouvez l’interroger sur les dossiers similaires à votre activité qu’il a pu traiter auparavant.

Choisir un commissaire aux comptes (CAC) en fonction de vos besoins

Votre marché est positionné à l’échelle internationale ? Il peut être intéressant de choisir un commissaire aux comptes (CAC) qui a déjà effectué ce type de missions afin de bénéficier d’une expertise technique sur cette dimension internationale. Vous souhaitez privilégier une relation de proximité avec votre CAC ? Les cabinets à taille humaine permettent souvent de disposer d’un interlocuteur unique et dédié avec des échanges clairs et une fréquence de contacts régulière selon vos besoins. En fonction de la capacité et de l’effectif du cabinet de commissaire aux comptes, la réactivité et la capacité à répondre à des missions spécifiques peuvent être différentes. Privilégiez une structure qui soit en mesure de répondre à vos attentes.

Les formes juridiques et l’obligation de nommer un commissaire aux comptes

Depuis fin mai 2019, seules les sociétés commerciales remplissant certaines des conditions suivantes sont obligées de nommer un CAC* :

  • Votre entreprise dépasse 2 des 3 seuils suivants : bilan supérieur à 4 millions d’euros, Chiffre d’Affaires (CA) supérieur à 8 millions d’euros et un effectif supérieur à 50 salariés. Le CAC est nommé pour contrôler les 6 exercices à venir ;
  • Votre entreprise contrôle d’autres sociétés et l’ensemble des chiffres cumulés des sociétés du groupe dépasse les chiffres indiqués ci-dessus. Le groupe doit nommer un CAC sur la société mère. Le CAC est nommé pour contrôler soit les 3 soit les 6 exercices à venir ;
  • Votre entreprise est filiale d’un groupe qui dépasse les seuils et doit elle-même nommer un CAC si elle est considérée comme une filiale significative de groupe, c’est-à-dire si elle dépasse 2 des 3 seuils suivants : bilan supérieur à 2 millions d’euros, Chiffre d’Affaires (CA) supérieur à 4 millions d’euros et un effectif supérieur à 25 salariés. Le CAC est nommé pour contrôler soit les 3 soit les 6 exercices à venir ;

La loi prévoit une sanction pénale lorsqu’il y a absence de désignation obligatoire d’un CAC pouvant aller jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30 000€ d‘amende.

À savoir :

  • Le CAC est indépendant de l’entreprise ;
  • Le CAC prête serment devant la cour d’appel et est tenu au secret professionnel ;
  • Il est possible de désigner volontairement un CAC même si votre entreprise n’est pas dans l’obligation d’en nommer un ;
  • Ne pas confondre le métier de commissaire aux comptes (CAC) et d’expert-comptable. L’expert-comptable établit les comptes annuels de l’entreprise tandis que le commissaire aux comptes vérifie les résultats de l’expert-comptable et établit un bilan.
  • Pour nommer un CAC : un appel d’offre ou une sélection libre peut-être effectué

Vous souhaitez vous renseigner sur notre prestation d’audit comptable et financier ? Vous recherchez un commissaire aux comptes ? Contactez-nous en renseignant le formulaire de contact. Notre équipe reprendra contact avec vous dans les meilleurs délais.

Comprendre les congés

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C’est bientôt l’été et il est temps de faire le point sur vos congés !
CAPEOS CONSEILS reprend dans cette actualité quelques éléments essentiels à connaître sur le sujet.
Le droit aux congés payés est une disposition d’ordre public, ouvert à tout salarié quel que soit son emploi, sa catégorie professionnelle ou encore sa qualification.

Quel est le mode de calcul des congés ?

Il existe deux façons pour calculer les congés payés. Généralement, les entreprises font le choix de les décompter en jours ouvrables, c’est-à-dire tous les jours de la semaine, du lundi au samedi hors jour de repos hebdomadaire (le dimanche généralement). Le salarié va ainsi cumuler 2,5 jours de congés par mois de travail, soit 30 jours ouvrables par an pour une année complète de travail.
L’entreprise peut aussi fixer un autre mode de calcul en jours ouvrés, c’est-à-dire du lundi au vendredi (jours d’ouverture de l’entreprise). Dans ce cas, le salarié va cumuler 2,08 jours de congés payés par mois soit 25 par an.
Que le mode de calcul soit en jours ouvrables ou en jours ouvrés, cela revient au même, les jours décomptés correspondent à 5 semaines.

Quelle est la période de référence ?

La période de référence correspond à la période pendant laquelle le salarié acquiert ses congés payés. Cette période commence le 1er juin de l’année précédente (N-1) au 31 mai de l’année en cours (N). Les congés acquis durant cette période pourront être pris du 1er juin de l’année en cours jusqu’au 31 mai de l’année suivante.
Attention, cette période de référence peut être modifiée par un accord d’entreprise, d’établissement ou de branche.

L’ouverture des droits au salarié et la période ordinaire de prise des congés

L’ouverture des droits au salarié

Le principe est que les congés peuvent être pris dès l’embauche sous réserve d’acceptation par l’employeur. Toutefois, pour poser ses congés, le salarié doit avoir au moins cumulé 2,5 de congés soit un mois de travail.

La période ordinaire de prise des congés

La durée des congés pouvant être prise en une seule fois ne peut excéder 24 jours ouvrables sauf dérogation pour contrainte géographique. Les salariés ayant dans leur foyer un enfant ou un adulte handicapé ou une personne âgée en perte d’autonomie peuvent obtenir un congé plus long et l’employeur est dans l’obligation de l’accepter.
Le salarié doit prendre son congé principal d’au moins 12 jours ouvrables consécutifs entre le 1er mai et le 31 octobre de chaque année.
Le salarié peut avoir droit à des jours de congés supplémentaires pour fractionnement.

Pour en savoir plus, notre service social est à votre disposition pour répondre à vos questions.

Qu’est-ce que le report des congés ?

Normalement, le salarié doit avoir soldé ses congés de l’année précédente au 31 mai. Toutefois, le report des congés non utilisés est possible s’il y a un accord ou usage entre l’employeur et le salarié (ou convention, accord d’entreprise ou d’établissement…) sinon ils sont perdus.
Attention, le salarié qui revient d’un congé de maternité/d’adoption, ou d’un arrêt maladie, à la possibilité de faire reporter ses congés payés non utilisés (article L. 3141-2 du Code du Travail).

CET, RTT et congé sans solde

Le compte épargne temps appelé communément CET permet également un report de la 5ème semaine de congés payés pour les salariés pouvant en bénéficier. Il est aussi possible pour le salarié de déposer des jours RTT restants.
Le Code du Travail prévoit dans l’article L. 3141-2 que le salarié bénéficie d’un report de ses congés après une période de congé maternité/paternité et adoption.
Les jours de RTT
Les RTT sont des « Récupérations du Temps de Travail ». Ils sont acquis par le salarié et constituent des heures à récupérer lorsque ce dernier dispose d’un temps de travail supérieur à 35 h hebdomadaire. Ces jours RTT sont acquis et prit durant l’année civile, c’est-à-dire du 1er janvier au 31 décembre.
Le congé sans solde
Il est possible que l’employeur accorde au salarié une absence en dehors des congés payés ou des jours de repos complémentaires (par exemple pour des raisons familiales ou pour un congé sabbatique). Le salarié doit obtenir l’accord de l’employeur.
Vous souhaitez en savoir plus, formulez votre demande auprès de notre service social. Nos équipes du service Social sont à votre écoute pour vous conseiller sur vos problématiques de congés, de gestion de paie et plus généralement en matière de Ressources Humaines.

Quels sont les indicateurs de performance de l’entreprise ?

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Les indicateurs de performance (KPI) de l’entreprise sont des outils nécessaires au bon développement de l’entreprise. Pour l’entrepreneur, il est important de bien choisir ses indicateurs de performance car ils vont déterminer quelles actions mettre en place pour augmenter les performances de l’entreprise. CAPEOS CONSEILS reprend au travers de 3 grands thèmes (financier, économique, social) quelques indicateurs clés pouvant être utiles dans vos prises de décision.

Des indicateurs de performance financiers et economiques

Dans les 3 grandes classes d’indicateurs de performance, nous retrouvons 12 indicateurs clés pouvant s’avérer essentiels et révélateurs d’un bon pilotage de l’entreprise :

La performance financière

  • Le ROI (Return On Investment) : bien utilisé, il vous permettra de mesurer la rentabilité économique du capital utilisé par l’entreprise. C’est le rapport entre le résultat d’exploitation et les capitaux investis.
  • Le ROE (Return On Equity) : il vous permettra de mesurer la rentabilité financière des capitaux apportés par les propriétaires de l’entreprise. C’est le rapport entre le résultat net et les capitaux propres.
  • L’EVA (Economic Value Added) : c’est l’un des indicateurs les plus importants car il permet de mesurer la création de valeur que l’entreprise apporte à l’actionnaire. C’est la différence entre le résultat opérationnel et les capitaux investis.
  • Le chiffre d’affaires (CA) : il est primordial de vous demander si votre entreprise génère des revenus. Le chiffre d’affaires est l’un des outils de mesure le plus significatif lorsque l’on parle de performance. Pour bien situer votre efficacité, nous vous conseillons de comparer d’une part votre revenu effectif, et d’autre part votre revenu prévisionnel. En effet, l’entrepreneur doit régulièrement comparer ses performances réelles avec celles prévues initialement pour adapter sa stratégie et vérifier qu’il maîtrise bien ses coûts. Votre écart sur CA vous permet de vérifier au fur et à mesure de vos ventes et de vos achats si vos objectifs sont bien atteints.
  • Le revenu moyen par client : au cours de votre processus de production et/ou livraison et/ou maintenance, quel est le revenu total que vous apporte un client ? Il vous permettra de déterminer quels sont les clients qui vous rapportent le plus et ainsi ceux pour lesquels vous devez fournir le plus de temps et d’efforts. Pour le calculer, vous pouvez diviser votre Chiffre d’Affaires total sur une période par le nombre de clients au cours de la même période.

La performance économique

  • La compétitivité-prix : elle désigne la capacité d’un produit à attirer des clients au détriment des produits concurrents du fait de son prix. Sa mesure vous permettra de situer la place de votre entreprise sur le marché par rapport à vos concurrents.
  • La compétitivité hors-prix : elle désigne la capacité d’un produit à attirer une clientèle grâce à des facteurs (indépendamment du prix) comme la qualité, l’innovation, le packaging, le service… au détriment des produits concurrents.

Des indicateurs de performance commerciale

  • Le Coût d’Acquisition Clients (CAC) : il permet d’avoir un aperçu sur le coût d’un client unique à gagner. Si le coût d’acquisition est trop élevé, examinez vos dépenses et réduisez les zones non performantes en les optimisant. Le calcul est simple, il suffit de diviser le montant total que l’entreprise a dépensée pour générer des prospects (marketing, communication, service commercial…) par le nombre de clients finalement acquis.
  • Le taux de fidélisation de la clientèle : il permet de déterminer la durée passée dans l’entreprise de chacun de vos clients et ainsi d’avoir un aperçu sur leur satisfaction. Plus ils restent longtemps, plus vos produits/services les ont satisfaits. Pour le calculer, il suffit de regarder le nombre d’années que passent vos clients dans l’entreprise, s’ils ont tendance à interrompre leur contrat ou pas, quel pourcentage de vos clients reviennent vers vous pour effectuer de nouveaux achats ?
  • Le taux de perte client « attrition » : perdre des clients est un fait naturel, c’est ce qu’on appelle “l’attrition”. Il vous permettra de garder un œil sur les clients non satisfaits et ainsi de déterminer pourquoi ils ne l’ont pas été, afin que cela ne se reproduise pas. Pour cela, prenez la mesure du nombre de clients pour une période bien déterminée, par exemple une période de 30 jours. Cela vous donne une idée des clients qui ont abandonné votre produit sur une courte durée (cela dit, ils peuvent y revenir plus tard). A l’inverse, une période de 90 jours vous donne une meilleure visibilité sur vos clients inactifs ou sur les clients qui se sont détournés de votre offre. Votre mission est de les contacter tous afin d’identifier le problème et de le résoudre.
  • La valeur vie client : à la différence du coût d’acquisition client, la valeur vie client se réfère au revenu total qu’un client peut générer tout au long de sa relation avec votre entreprise. Elle permet d’estimer la durée d’utilisation de vos produits. Nous vous conseillons de la comparer à votre coût d’acquisition client car si sa valeur est inférieure à ce dernier, cela signifie que vos dépenses en termes de ressources pour les clients qui ont une durée au sein de l’entreprise dite « courte » sont trop importantes. C’est un signe montrant que des actions correctives doivent être apportées pour inverser la tendance.
  • Le taux de référence : il vous permettra de mesurer votre potentiel d’attraction de nouveaux clients à travers vos clients réels. La clé pour trouver cette valeur est de demander à vos clients comment ils ont découvert votre produit. Afin de bien mesurer les performances financières de votre activité, il est primordial d’utiliser des outils de mesure adaptés. L’entrepreneur qui maîtrise bien ses flux financiers est apte à prendre des décisions optimales et peut passer plus de temps sur les activités qui génèrent du chiffre d’affaires.

Les indicateurs de performance (KPI) nécessitent d’être bien analysés car il ne s’agit pas d’outils sans faille. Il est important de les utiliser simultanément car ils sont interdépendants. Utiliser un seul indicateur de performance ne vous offrira pas une réelle vue d’ensemble sur les performances de votre entreprise. Il existe bien sûr de nombreux indicateurs de performance que nous n’avons pas cité ici. Nous avons sélectionné dans cet article quelques indicateurs efficaces et pertinents. Cependant, ces indicateurs peuvent varier en fonction du métier et de l’activité de l’entrepreneur. Afin d’être accompagné dans la définition de vos indicateurs de performance (KPI), nos experts comptables sont en mesure de vous éclairer sur le sujet et de vous conseiller dans la réalisation de votre tableau de bord.